18 septembre 2017

Les pour et les contre du survivalisme urbain

" Tous ceux qui habitent en ville vont mourir en cas de chaos. "

N'avez-vous jamais lu ou entendu pareille chose sur les sites survivalistes ? Je dois dire que ça aurait plutôt tendance à me gonfler. Non seulement parce que c'est une assertion gratuite et négative, mais surtout parce que rien ne prouve que ce soit vrai.

N'importe quel endroit où l'on vit a ses avantages et ses inconvénients. Notre travail en tant que survivaliste est d'en maximiser les aspects positifs, et de prendre les mesures pour minimiser ceux négatifs. Et cela est particulièrement vrai pour ce qui concerne l'habitat urbain...



Bien que l'état d'esprit de ceux qui vivent dans une communauté rurale soit, par la force des choses, davantage tourné vers l'autonomie, il faut bien reconnaître que vivre en ville ou en banlieue est le lot de la plupart d'entre nous. Les sites, livres, ou commentateurs qui conseillent joyeusement de plier bagage pour rejoindre la campagne sont complètement irréalistes, dans le meilleur des cas.

Il existe de nombreuses raisons qui pourraient rendre un déménagement peu pratique voire carrément impossible pour ceux qui vivent dans un environnement urbain. En voici quelques-unes :

- Des personnes âgées dont on aurait la charge et qui ne pourraient ou ne voudraient pas partir. C'est un problème réel, auxquels de nombreuses familles sont confrontées. Tout le monde n'a pas forcément les moyens de mettre ses parents dans une maison de retraite.
- Des enfants qui suivent l'école.
- Des problèmes médicaux ou de santé qui obligent à rester là où se trouvent les centres de soins.
- Le travail. Vu l'état de notre économie, ce n'est pas forcément une bonne idée que de délaisser un emploi pour partir ailleurs à l'aventure.
- Une hypothèque ou un crédit plus élevé que le prix de vente d'un bien ou celui de sa location.
- Le coût important d'un déménagement.
- Etc.

Donc, et bien que l'on puisse lire sur le Net ou ailleurs que partir soit la meilleure solution, les choses dans la vraie vie ne sont pas toujours aussi simples.

Parce que vous ne connaissez pas les problèmes d'autrui, ce n'est jamais une bonne idée de dénigrer leur vie. Bien que vous puissiez être très heureux à l'endroit où vous vivez, cela ne signifie pas forcément que cet endroit soit mieux que d'autres, ou qu'il convienne à d'autres. Chaque lieu de vie possède ses propres avantages et souvent on ne peut se rendre compte de ce qu'ils sont réellement à moins d'y habiter. Une bonne planification de nos préparatifs peut rendre une maison de ville ou de banlieue relativement sûre et bien approvisionnée.

Donc, que vous viviez à un endroit régi par des lois autoritaires, une densité de population élevée, un espace insuffisant pour être autonome, ou des conditions météorologiques défavorables, il n'en reste pas moins que vous devrez faire de votre mieux et en tirer le meilleur parti. Chaque endroit de la planète possède ses propres avantages et des inconvénients.

Même si votre situation actuelle est inférieure à ce qu'elle pourrait être dans l'idéal, vous devez vous rappeler que très peu d'emplacements sont réellement parfaits pour se préparer. N'importe quel endroit où vous vivrez sera soumis à des conditions météorologiques particulières qui pourraient s'avérer extrêmes dans certaines circonstances, qu'il s'agisse de froid intense, de chaleur accablante, de sécheresse, de tremblements de terre, de tempêtes ou de tsunamis. Les déversements de produits chimiques ou des attaques biologiques peuvent contaminer les approvisionnements en eau dans n'importe quel coin de l'hexagone. Des émeutes et des troubles civils peuvent se produire en dehors des grandes villes.

Le fait est, pour reprendre un dicton ancien, que vous devez vous épanouir là où vous avez été planté...



Il y a de nombreuses choses que vous pouvez faire pour créer un plan de préparation viable nonobstant l'endroit où vous viviez. Ceux qui habitent en appartement au sommet d'un immeuble d'une grande ville, au milieu du plateau du Larzac, dans un condominium au bord de la mer, en banlieue ou ailleurs doivent tous considérer leur situation, comprendre ses avantages et ses inconvénients, et travailler pour résoudre les problèmes spécifiques auxquels ils se trouvent confrontés.

Avec une pré-planification adéquate, de nombreux aspects apparemment défavorables peuvent être surmontés lorsqu'on possède le bon état d'esprit. Je suppose qu'il y a au moins autant (et probablement beaucoup plus) de survivalistes qui vivent dans les cités que ceux qui vivent dans des régions rurales fertiles, entourés d'un lac, avec 3 hectares de terres cultivées et une maison totalement autonome sur le plan énergétique.

Arrêtez d'attendre de pouvoir déménager dans un endroit que vous jugez idéal. Faites vos préparatifs en fonction de la situation qui est la vôtre, et non pas celle dont vous rêvez.


Les avantages de vivre en zone urbaine


Les zones urbaines ne sont pas sans avantages. En voici quelques-uns pour celles possédant un taux de population élevé :


1. Disponibilité des fournitures


Si vous vivez au beau milieu de Tombouctou, un réapprovisionnement de vos stocks demandera beaucoup de planification. Idem pour ceux qui habitent sur une île qui nécessite un trajet en ferry pour rejoindre le continent et y faire du shopping. Si vous aviez besoin d'acheter des fournitures de dernière minute, ce serait beaucoup plus difficile que de descendre dans la rue pour un retrait rapide au magasin.

Pour d'autres qui vivent vraiment à l'écart, " faire des emplettes " pourrait signifier plusieurs heures dans la voiture pour l'aller-retour, rendant impossible la réalisation de bonne affaires à moins d'avoir une sortie programmée à ce moment précis. Pour ceux qui vivent à proximité, économiser de l'argent est une chose beaucoup plus réaliste pour ce qui concerne cet aspect en particulier.



2. Une aide possible en cas de coup dur


Un taux de population élevé signifie éventuellement des risques plus élevés, mais aussi que vous serez moins susceptible d'avoir à vous en sortir tout seul.

De bons voisins peuvent être une véritable bénédiction. Vous êtes fier de votre bastion inexpugnable au milieu de nulle part ? Vous avez peut-être raison. Mais avez-vous un ami à proximité immédiate qui pourrait se charger de vos enfants si une catastrophe venait à frapper soudainement ? En cas de troubles civils, votre communauté peut s'unir pour combiner les compétences et maintenir la sécurité dans le quartier.

Ferfal, l'Argentin que tout le monde connait dans le milieu survivaliste et que je cite ici pour ne pas donner l'impression de dénigrer le milieu, a écrit sur la survie suite à l'effondrement économique de son pays. Il a déclaré notamment que vivre dans les terres n'était absolument pas une garantie de sécurité, car l'isolement faisait des familles des cibles plus faciles pour les assauts de domiciles. Si c'est Ferfal qui l'a dit, alors il y a de bonnes raisons de le croire, n'est-ce-pas ?


3. Plus de ressources à récupérer


En cas de chaos réel de type apocalyptique, les villes constitueront de formidables réserves d'équipements en tout genre. Ce n'est pas dans une grotte cachée dans les entrailles de votre montagne que vous dénicherez ce dont vous pourriez avoir besoin, à moins de l'y avoir placé vous-même à l'avance.

Imaginez vous retrouver dans une ville dévastée où les deux-tiers de la population aurait disparu, pour quelque cause que ce soit. Vous pourriez y trouver littéralement de tout, depuis la couverture jusqu'aux habits, en passant par les outils, les ustensiles en tous genre, les produits de ménage, le PQ et tout le reste... Tous ces appartements et maisons vides constitueraient autant de cavernes d'Ali Baba, véritables magasins à ciel ouvert susceptibles de constituer ou reconstituer vos stocks, de vous fournir un abri fiable et vivable, de vous cacher au besoin, de vous constituer un " trésor de guerre ", etc.

Si vous vivez dans un endroit isolé, vous pourriez ne rien avoir d'autre sous la main que vos seules réserves, ou cela pourrait prendre du temps et de l'énergie pour visiter les alentours, sans compter les risques durant les déplacements.

Je ne parle pas d'incidents mineurs à court terme de type troubles civils avec gens pillant les magasins devant les caméras de télévision. Mais une fois que vous aurez réalisé qu'une situation est partie pour durer sur le long terme, et que la manière dont vous avez vécu jusqu'à présent est définitivement révolue, alors vous pourriez décider qu'il est temps de faire des incursions de " réappro " dans les lieux abandonnés.

Ce dont je parle n'est pas du pillage, mais de la récupération. Et ce sera d'autant plus facile, pour ne pas dire plus sécuritaire, si cela est possible près de l'endroit où vous vivez.

Pillage d'objets d'art par les GI durant la dernière guerre


4. Les espaces restreints sont plus faciles à protéger


S'il n'en revient qu'à vous et à votre famille, pensez-vous que vous seriez en mesure de défendre valablement plusieurs hectares à vous seul avec un fusil de chasse pour la patronne et la carabine 22 pour le gamin ? Il faut du personnel pour couvrir les clôtures et les points d'accès pour autant de terrain.

Cependant, un petit lot de banlieue bien clôturé peut être protégé de manière adéquate par une ou deux personnes seulement. Avec une planification créative, vous pouvez être beaucoup plus autonome que vous ne l'imaginez dans de petits espaces.


5. Des scénarios restreints en zones urbaines


Les zones urbaines sont davantage exposées aux scénarios spécifiques, auxquels il suffit alors de se préparer au mieux en fonction de l'environnement personnel et des risques les plus évidents.

Des choses comme des feux de forêts arrivent rarement dans les zones urbanisées, mais ceux qui vivent à la campagne peuvent y être sérieusement exposés. Bien sûr, le risque d'incendie existe aussi en ville, mais le béton est tout de même globalement moins inflammable que le bois...

Contrairement à ce que l'on pourrait penser, les zones rurales sont sujettes à bien des périls. En gros, les mêmes que ceux de la ville, à des degrés divers, auxquels s'ajoutent ceux spécifiques à la campagne (incendies, isolement, attaques planifiées et violentes, etc.).


Les inconvénients de l'environnement urbain


Même avec les avantages mentionnés ci-dessus, il est évident qu'il existe également des raisons valables pour qu'autant de survivalistes veuillent éviter la ville. Ou du moins le centre, à supposer que les banlieues puissent être un peu plus sûres.

Voici quelques points négatifs concernant la vie urbaine :


1. Contention et contrôle


Lorsque vous habitez en ville, vous êtes susceptible d'être davantage contenu et contrôlé. Dans le cas d'un scénario de type loi martiale, vous serez d'autant plus facilement " parqué " si vous habitez une zone densément peuplée qui peut être bloquée et surveillée. Les perquisitions pour les fournitures ou les armes peuvent être beaucoup plus efficaces dans une ville qu'elles ne le seraient dans une zone où les maisons sont espacées de plusieurs kilomètres.

Cela dit, si tout cela est certes vrai pour le commun des mortels, la même chose ne s'applique pas obligatoirement au survivaliste qui s'est préparé, y compris à l'éventualité d'une loi martiale. Une ville regorge de caches en tout genre, c'est même l'une de ses caractéristiques principales. Rien n'oblige à être parqué pour peu que l'on se soit préparé quelques portes de sortie et lieux sûrs où se cacher.



2. Une compétition accrue


Une densité de population importante signifie davantage de concurrence pour des ressources potentiellement limitées.

Bien que les zones urbaines offrent plus de ressources, elles abritent aussi plus de personnes à leur recherche. Cela signifie que si vous êtes en compétition pour ces ressources, vous devrez être là avant les autres pour les obtenir ; ou être plus " énergique ", éventuellement à l'encontre des personnes qui convoiteraient les mêmes biens que vous...


3. La dangereuse mentalité de la foule


Une mentalité de foule peut être contagieuse. Lorsqu'ils sont pris dans un groupe en colère, les gens peuvent faire des choses qu'ils n'auraient jamais faites habituellement, ce qui peut entraîner de plus grands dangers. Pensez aux jours de solde où l'on hésite pas à se piétiner juste pour pouvoir acheter un plus grand téléviseur. Imaginez maintenant que ces mêmes personnes soient affamées et qu'elles sachent que vous avez de la nourriture que vous ne voulez pas partager avec elles...


4. Une autonomie plus difficile


Si vous vivez dans un immeuble élevé sans accès direct à l'extérieur, l'autonomie peut être difficile à atteindre voire impossible. Si vous avez un balcon, vous pourrez toujours vous arranger pour y faire pousser quelques salades, mais ce n'est sûrement pas ça qui vous maintiendra en vie sur le long terme. Si vous n'en avez pas, les choses seront d'autant plus ardues.

Vous ne pourrez pas avoir de petits élevages pour les protéines (mis à part peut-être celui de rats ?), et même si vous en auriez, il vous manquerait probablement de quoi les nourrir. Vous disposeriez aussi d'un espace limité pour le stockage de l'eau et autres réserves. Sans ouverture à l'extérieur, le maintien de l'hygiène devient aussi beaucoup plus problématique. Enfin, l'approvisionnement en eau peut être impossible s'il ne pleut pas où que l'on ne dispose pas de système de récupération des pluies éventuelles. A raison de deux litres d'eau par jour au minimum (quatre/cinq étant le standard pour de la survie), une personne seule nécessite 200 litres pour 3 mois, ou le double idéalement. Ce qui fait beaucoup en termes de stockage pour une famille au complet.

Cette dernière raison est à mon sens la seule qui soit recevable. J'ai mentionné toutes les précédentes pour mémoire et pour " jouer le jeu " de l'antithèse, mais n'y crois pas une seconde. Ceux qui ont lu mes précédents articles qui traitent du sujet l'auront compris. On peut parfaitement vivre trois mois en appartement avec un minimum de réserves, le temps que la situation se stabilise. Et on y serait à mon avis davantage en sécurité qu'à la campagne. Collez-moi dans une tour de vingt étages avec mes préparatifs, et je vous garantis que c'est au mortier que vous devrez me déloger. Même si les martiens ont envahi la ville et qu'une foule de chimpanzés essaie d'y accéder.

Après quoi, une fois les réjouissances terminées par faute de combattants, rien n'oblige à passer sa vie d'après-apocalypse au vingtième étage d'un immeuble sans ascenseur pour y crever de faim.

Nous vivons en France assis sur une poudrière. Une fois la mèche allumée, le baril explosera d'un coup. Les premiers combats seront brefs et extrêmement violents. Il n'y aura pas à attendre bien longtemps pour que la densité de population chute drastiquement et que les places se libèrent, partout dans l'hexagone...



5. La vie en ville est chère


En règle générale, on pourrait dire que vivre dans une grande ville revient plus cher qu'à la campagne, ou du moins dans un petit village rural. A cause de toutes les facilités qu'elles offrent en terme d'accès à la culture, au travail, à l'éducation et autre, les habitations en ville sont plus recherchées. De fait, les loyers et charges diverses y sont plus élevés.

Lorsqu'on paye le double pour un loyer en ville, il peut être difficile de mettre de l'argent de côté pour se préparer.


Conclusion


Le fait est que nous demeurons là où nous demeurons. Il y a beaucoup plus de gens dans notre pays qui vivent dans les zones urbaines et suburbaines, et nombre de survivalistes en font partie. Dénigrer l'endroit où l'autre a choisi de vivre (ou doit vivre) démontre une vue étroite. La plupart d'entre nous ne sont pas nés survivalistes, et nous ne pouvons pas non plus changer notre vie du jour au lendemain après l'avoir décidé au saut du lit. En plus de cela, il existe de nombreuses raisons qui peuvent nous maintenir à un endroit donné, en dépit du fait qu'il soit ou non idéal.

Avant de toiser une personne qui vit dans un lieu que vous pensez ne pas convenir, arrêtez-vous un instant et pensez à toutes les raisons qui pourraient l'y retenir. Et souvenez-vous que les maisons à la campagne ne sont pas non plus à l'abri des désastres.

Quel que soit l'endroit où vous vivez, prenez des mesures pour en tirer le meilleur parti. Trouvez des ressources, aménagez vos stocks, et préparez-vous. Aucun lieu n'est parfait, et nous pouvons tous améliorer nos chances de survie, peu importe où l'on se trouve...

101 commentaires:

  1. Je crois que la différence est dans la tête: avec une bonne mentalité de cpf, on peut s'en sortir en milieu urbain. Pillages, réutilisation des ressources à des fins meurtrières, absence totale d'empathie et une bonne dose de haine contre son prochain, bien pratique pour justifier n'importe quoi.
    Cultivez déjà ça et bienvenue dans le monde d'après.
    Le seul avantage qu'on a est que l'on sait que rien ne se fait sans travail, mais c'est tout. le cpf n'a qu'à attendre que le sale blanc colonialiste ait fini son installation pour se l'approprier, comme cela se passe actuellement en Afrique du Sud.
    J'ai souvenir dans une autre vie que les stocks en ville avaient littéralement fondu en 3 jours, mais qu'une sorte de marché pas officiel distillait des ressources encore plus diverses que ce que contenaient les magasins, avec des foires au lots, des quinzaines, le tout obtenu par renseignement.
    On a jamais soupçonné le proprios de ces stocks d'être inquiétés, sans eux, y avait plus rien.
    Dans un premier temps, les gens se regroupent dans la rue, puis le font aux heures où ça pète pas trop, pour savoir ce qui se passe. c'est ensuite que les groupes se forment avec plus ou moins les mêmes compétences. Les premières victimes confirment la situation et redéfinissent les priorités (mort par maladie, blessure, accident). les inutiles sont rares, chacun a un rôle à jouer et les incurables font souvent de mauvaises chutes à ce moment-là.
    Quand des étrangers arrivent (bons ou mauvais), ça finit tout le temps en hostilité: arrivés trop tôt, ils bouffent les ressources; arrivés trop tard, ils débarquent comme à la maison alors que c'est pas l'opulence.
    Je n'ai pas encore parlé d'hostilité, c'est un chapitre à part: les ordres viennent d'ailleurs, la logistique est propre et le renseignement aussi. les lignes d'exfiltration sont balisées et connues.Le tout dans une ambiance de grand bordel.
    Voilà ce qui arrive quand les institutions manquent ou sont dévoyées. C'est pas dramatique quand on est autonome ou débrouillard. Après, si avec cette base on prend la mentalité de l'ennemi, on fera peut-être un adversaire coriace.
    Aujourd'hui ce n'est absolument pas le cas, l'Occidental est destiné à se faire bouffer.
    cc

    RépondreSupprimer
  2. Petites remarques concernant l'autonomie en ville:
    - s'il n'y a pas de balcon, il y a généralement un toit terrasse. On peut se préparer à le cultiver (en autres) le jour venu.
    - Il n'y a pas que les mammifères ou les oiseaux qu'on peut élever. Un crustacé par exemple s'élève quasiment n'importe où si on maintient un peu d'humidité et lui fournit des déchets. Cousin de la crevette, il se prépare comme elle et a le même goût, en un peu plus croquant. C'est le cloporte.
    - Même en immeuble il est généralement possible de surélever le sol de 10, 15, voire 20 centimètres. Sur la surface d'un appartement, ça fait pas mal de volume pour stocker, y compris de l'eau.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Il est vrai aussi que les citadins sont plus habitués à la saleté repoussante résultant des grèves d'éboueurs,et de leurs mauvaises habitudes.
      Leur appréciation des distances est aussi particulières,combien de fois ne m'a-t-on pas dit "il vous faut la voiture pour tout"alors que rares sont les appartements avec tous les commerces indispensables à proximités.Les transports publics aident à gommer les distances.
      La faune des villes est riche,de rats,de blattes,mais aussi de renards,de sangliers,d'abeilles et d'une manière générale de tout ce qui se trouve dans un jardin public ou chez les particuliers.Je parle même pas des parkings souterrains.
      Le campagnard est largué sur ce terrain.
      Ce qui me poserait problème,si je devais envisager la survie dans un grande agglomération serait le scénario suivant:plus d'électricité égale,plus d'eau,plus de pompe de relevage pour les eaux usées plus de signalisations,plus d'ascenseur,plus de chauffage,plus d'éclairage public,plus de transports en communs,plus de ramassage d'ordures,plus d'interphone ,de gâche électrique,plus de calendrier des pompiers(hi hi)....des voitures en pannes partout,des incendies que personne ne peut éteindre,plus d'hôpitaux,plus de police...
      Avec une mentalité de citadin, en moins de huit jours,affreux sales et méchants sera un conte pour enfants.Je suis certain que compte tenu des brassages de populations ,des maladies plus ou moins exotiques qui traînent si on suppriment les urgences médicales,ça va être épidémie à tous les étages.
      Gale, poux ,tuberculose etc etc,et la ni la 308,ni le 9 para ni le douze ne pourront rien.
      Quand je vois tous ces dégueulasses cracher et l'autre derrière qui marche dedans et qui va ramener ça chez lui.Et les chariots des supermarchés vous avez déjà vu un truc aussi sale?et oui,la porte des chiottes d'un resto ou on mange avec ses mains en tenant un portable encore plus crade...
      Et pour finir,il y a les fous,drogués en manque etc et là vous pouvez faire des combinaisons ex (drogué tuberculeux,ou fou avec sida etc...)
      Bref,le survivaliste des villes est beaucoup plus fort que celui des champs.La ville est déjà votre terrain de jeu;restez y.
      Rien que hier à Marseille attaques au couteau et à l'acide par des fous c'est vrai qu'on voit pas ça chez nous.
      Cordialement
      H17

      Supprimer
    2. H17
      Mais quel mauvais esprit!
      ;)

      Supprimer
    3. Merci h 17 ,1000% d'accord et en plus il faut savoir que ce qui est démoli en premier ce sont les hôpitaux

      Supprimer
    4. N'importe quoi...
      D'où les hôpitaux sont visé en premier..?
      Ah ouais..pour info: les arbres sont des repères pour les avions justement (hôpitaux,cimetières,églises ) ect... de mieux en mieux. Pfff
      enfin bref.!...

      Tez@k

      Supprimer
    5. bonjour Tezok,dejà en temps normal les urgentistes doivent être protégésrt l' expérience montre que partout ou il y a conflit c'est ce qui se passe pratiquement a chaque fois,ce sont les premiers services publics qui sont démolis , pour des tas de raisons , dont la première est le vol de matériel médical,les drogues,le s médicaments etc etc etc et se sont aussi les premieres infrastructures que l'on essaye soit de maintenir soit de reconstruire,désolé mais c'est ainsi

      Supprimer
  3. Vous écrives :"vous devez vous rappeler que très peu d'emplacements sont réellement parfaits pour se préparer. N'importe quel endroit où vous vivrez sera soumis à des conditions météorologiques particulières qui pourraient s'avérer extrêmes dans certaines circonstances, qu'il s'agisse de froid intense, de chaleur accablante, de sécheresse, de tremblements de terre, de tempêtes ou de tsunamis. Les déversements de produits chimiques ou des attaques biologiques peuvent contaminer les approvisionnements en eau dans n'importe quel coin de l'hexagone." La réalité est plus que chaque endroit est soumis à des risques naturels ou humains mais ces risques diffèrent d'un endroit à l'autre. Il me semble donc judicieux de se préparer d'abord aux risques ou aléas auxquels votre lieu d'habitat est soumis, par exemple pas de risque de tsunami dans le massif central ni de risque de tempête de neige en Martinique. De la même façon le risque de pollution par produit chimique est négligeable sur les espaces ou les transports de matières dangereuses ne sont pas autorisés. Il existe des plan d'exposition aux risques départementaux et communaux qui sont une bonne source pour évaluer les risques les plus probables auxquels vous pouvez être exposés.

    RépondreSupprimer
  4. vivement la guerre civile et peut être aussi la guerre mondiale car je m'ennui !

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. D un cote c est vrai que cette attente est "longue" Car l on sait que l on est a la fin des temps que multitude de cataclysme vont arriver mais ca tarde regardez le carnage a saint Martin deja les hommes sont pir que des zombies Plutot que de s entraider ils se bouffent le premier moment venu quelle tristesse pauvre monde ! alorz imaginez vous lors d un krach boursier épidémie preparez bien vos munitions medocs eau car il n y a plu d espoir . -.-.

      Supprimer
    2. Je crois que ce qu'il vous faut, à tous les deux, ce n'est pas une guerre, c'est un psy...

      Supprimer
  5. @ H17

    Salut,

    Je te lis et j'me dis que tu es bien loin du compte mon pauvre AMI.
    Ton scénario n'existe que dans les petites têtes..
    A t'entendre même, on croirait même que la campagne c'est " L'amour est dans le prés "...
    " Relie " bien le tuto de PIERRE, On ne cherche pas a savoir qui sera le plus fort du citadin ou du campagnard...
    Certes Tu n'aura pas les mêmes inconvénients mais ne rêve pas, tu va en chier comme tout le monde !..
    Si je t’écoute, tu ne crache pas, tu ne va pas au resto, tu fait pas tes courses et t'a pas de téléphone portable.. putain tu dois te faire chier mon ami....

    Et pour info: "les drogués" n'attende pas le chaos pour te dépouillé quand il veulent leurs doses..et avant d'aller chasser du rats et des blattes on mangera d’abord les chiens et les chats..

    Tu vois, moi aussi je peut faire mon débile mais ça n'avancera pas le schmilblick... Bien a toi et que dieu te préserve l'ami !...

    PS: si tu veut j'te filerai mon numéro de phone quand ça pétera comme ça , on verra qui canera avant l'autre ?.

    CDT, TEZ@K

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Salut tu me confirmes juste que tu aimes la crasse dans laquelle tu dois vivre.
      Je mangerais dans une bergerie que je ne mangerais à la terrasse d'un de ces bouges dont s'enorgueillissent les clowns.
      Non je ne crache pas,je ne mange pas dans des restos où "il y a des traces de matières fécales dans les glaçons ou autre" et j'ai un téléphone pour téléphoner.
      J'ai pas le temps de m'ennuyer(même ça, on dit pas pareil)
      Pour le reste,j'ai aucun moyen alors tu vois je sais aussi repriser mes chaussettes,réparer mes chaussures,ma voiture,ma toiture,je coupe mon bois, je fais mon jardin etc....
      Je suis végétarien,je ne fume pas et je ne me drogue pas.
      J'ai arrêté la chasse,mais je pouvais rentrer dans un roncier "à la dague à servir"pour finir un goret.
      Peu de gens on le courage d'un goret.
      Si ça pète il faudra me prévenir je n'ai pas la télé.
      Tu vois,la campagne c'est ça,on élève on tue,on plante on arrache, on récolte pas toujours ce que l'on a semé,et on essaie de vivre au milieu.L'amour est dans le pré...
      Remets en cause tes certitudes ça ,ça fera peut être avancer ton schimilimick (tu dois être de Cajarc)
      Si tu manges le chat alors les rats te boufferont.
      Tu es rien à côté d'un chien ou d'un chat en matière de survie.
      Bien à toi.
      H17

      Supprimer
  6. H17

    Je vais pas jouer avec toi a qui aura la plus grosse bite d'autant que la mienne et petite.. jte laisse la grosse pour tes vaches nous on en a pas en ville...

    Oui on vie dans la crasse mais l'avantage c'est qu'on est immuniser depuis et moi encore plus puisque j'ai le vaccin contre la leptospirose..(va voir sur google)
    c'est vrai qu'a la campagne c'est tout propre !..
    y a beaucoup de chasseurs et d'ailleurs la chasse viens a peine d'ouvrir que dans les faits divers un gosse viens de ce faire plombé.. c'est vrai que bourré on peut vite faire la comparaison entre un gamin en gilet jaune et un lièvre..

    Enfin bref !...
    Tes arguments ne m’intéresse pas vraiment vu que tu mélange tout et surtout on ressent aucunes sociabilité de ta part mais je t'en veut pas puisque tu vie apparemment quasi retirer du système..

    "La survie" n'est pas un challenge...c'est bien plus complexe que tu pourrais l'imaginé..

    TEZ@k

    RépondreSupprimer
  7. Dommage de tels propos dans un contexte tel que celui dans lequel nous vivons actuellement; comment voulez vous que l'on s'en sorte avec une mentalité à savoir qui est le plus ...... des villes ou des champs; je trouve cela pathétique
    Krys

    RépondreSupprimer
  8. Dommage de tels propos dans un contexte de plus en plus difficile où on aurait besoin de se resserrer les coudes; non, on en est encore à la gueguerre entre gens des villes et gens des champs; c'est pathétique

    RépondreSupprimer
  9. pfffff voila ca me saoule! nous sommes tous ici pour la même chose, échanger des points de, des points de vue, et apprendre des choses, sur ce qui nous réuni ici, la survie! Au lieu de ca on se retrouve avec des bonhommes qui se tirent la bourre sur celui qui a raison où tort! Les gars je vous rassurent, le jour j on sera tous dans la même merde, et si nous autres, partageant à peu près les mêmes idées avec des différences certes, on arrive pas a s attendre, je ne donne pas cher de notre peau face à des ennemies qui eux seront parfaitement faire front commun! bref, au lieu d échanger vos numéros pour savoir qui va vivre le plus longtemps, échangez les pour pouvoir aider l autres à survivre, car c est le mal qui ronge notre société mais aussi le milieu du survivalisme, l individualisme.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Vous avez raison je me suis laissé allé à une forme d'énervement
      épidermique totalement déplacé .
      Une autre vie est possible mais bon....c'était mon propos.
      cordialement
      H17

      Supprimer
    2. C'est vrai qu'on sera tous dans la "merde" si le survivaliste des villes affronte déjà le survivaliste des champs alors que le match n'est même pas commencé !
      Par contre puisque certains on bien voulu souligner tous les désordres dans nos bonnes îles des Caraïbes, désordres que l'on ne peut nier, j'aimerai à mon tour mettre en exergue les quartiers ou des milices se sont spontanément crées, ainsi d'ailleurs qu'un réseau d'entraide spontané. Nous l'avons suivi par des proches qui habitent là bas.
      Je ne me défini pas comme "Survivaliste", même si je règle à l'avance tous les possibles problèmes futur comme un survivaliste ... Dans la position égoïste en cas de dégradation de la situation, je ne me supporterais pas en type qui bouffe dans son coin pendant que les enfants du voisin meurent de faim ! Et tous les gens de ma famille sont pareils... Mourir n'est rien, ce n'est qu'un changement de support pour l'âme, mais vivre en lâche est une souillure pour des millénaires ... Alors conseil aux "Amis" , un "Dur" , un Homme un vrai ... c'est pas celui qui pense qu'a sa peau et a son quignon, c'est celui qui protège sa communauté, en commençant par les enfants, les femmes et les vieux...
      Si vous êtes en ville commencez par repérer les endroits de votre quartier que l'on pourra fermer pour l'isoler et le défendre, faire la liste des endroits intéressants comme les entrepôts, les ateliers, les jardins potentiels ... et surtout faites vous des amis !
      Pour les campagnards, pas de conseil, on est tous cousins !

      Supprimer
    3. je confirme amigo du païs😊étant a moitié entre la ville ( marseille d ou je me casserai fissa si ca claque) et de la campagne ( pour rejoindre rapidement mon petit village du bitterois😊) j essaie de m adapter au deux au cas ou! Et je te confirme, on est tous cousins dans nos petits villages😊

      Supprimer
  10. Salut,

    Une notion qui me parait importante semble éludée. Jusqu'à preuve du contraire toutes (ou quasi) nos villes sont bâties en bordures de cours d'eau plus ou moins importants. Ce n'étais pas à l'époque un choix, mais une nécessité. Le "progrès" à permis d'amener l'eau de plus en plus loin et par conséquent d'étendre les villes. Au départ ce fut de beaux ouvrages gravitaires, merci les romains. Maintenant les pompes combinées au gravitaire pour la mise sous pression, impliquent une dépendance à l’électricité; ou une proximité immédiate.

    L'eau, nous savons avec les moyens du bord, la filtrer, la rendre potable et la chauffer pour de multiples usages. En revanche, aucun moyen d'en trouver avec les moyens du bord. Pas de forage d'eau potable avec un tire bouchon....et même avec un tire bouchon Bear Grills.

    Je pense qu'en cas de pénurie d'eau potable et une fois les réserves embouteillées achevées, nous finirions tous à proximité immédiate des cours d'eau par nécessité. Même pollués. ( cf: inde ou autre lieu )

    En situation de crise durable, pour boire on peut toujours croiser un cours d'eau pendant quelques secondes, une a deux fois par jour. Cela peut rester safe.
    En revanche pour cultiver.... Avez vous vu les berges de nos cours d'eau urbains ? il sont aménagés tellement "anti-inondation" qu'il y a peu de configuration qui permettent d'arroser les tomates en puisant dans la Garonne en gravitaire.
    De plus, je pense que rapidement l'accès aux cours d'eau seront tenus par des racketteurs.( privés ou d'état si il en reste un... ) Je pense également qu'ils auront plus de facilité à les contrôler en ville qu'à la campagne. Autre avantage pour eux: plus de monde à racketter en ville qu'à la campagne, et à fortiori qu'en montagne.

    Je crois que plus on monte en altitude, plus on se rapproche de la source du cours d'eau, plus on a de garantie de trouver une eau non polluée par les conséquences du chaos. De plus, s'organiser pour rester autonome dans un environnement très difficile tel que la montagne (je pense à 1000/1500m et au délà) limiterait les chances de se trouver confronter à des groupes, puisque logiquement emmener femme et enfant survivre à ces altitudes nécessiterai un degrés de préparation inouï. Cette solution est surement réservée à des personnes aguerrit et souhaitant bouger seules. ( maîtrise des techniques de trappe, de pêche, condition physique au top, etc...)
    Cette configuration, dans un environnement hyper dur, dans laquelle je ne risquerai pas de croiser la petite famille de gauchiste non préparée, affamée et sans eau, commence à vraiment me plaire. Même si il faut pour cela couper une stère de bois par jour pour pas crever de froid.
    En tout cas, je pense que l'on peut confronter tous les critères de choix pour ou contre la ville, mais à la fin, c'est celui de l'eau qui gagne, toujours. Et l'eau en ville......

    Cordialement.
    Séb.

    RépondreSupprimer
  11. Je complète, par soucis de mieux expliquer mon sentiment:

    Un cours d'eau en ville c'est quoi ?

    Prenons la Garonne à son arrivée à Bordeaux par exemple :
    - 3 sources principales à environ 2000m d’altitude
    - 22 affluents principaux de plus de 50 km de long
    - Des centaines de petits ruisseaux contributeurs
    - Longueur environ 650 km
    - Avant d’arriver à Bordeaux ( 1.2 millions d’habitants / aire urbaine) elle croise, sur 650 km notamment Toulouse ( 1.3 millions d’habitants / aire urbaine ) , Agen (100 000 habitants) ….

    Enfin en extrapolant au pif et si cela se trouve, de la source à l’atlantique, peut être qu’en cas de crise majeure, 5 ou 6 millions de personnes dépendraient d’un cours d’eau comme celui-ci.

    Qualité de l’eau : Que se passera t’il à l’arrivée Bordeaux si rien n’est contrôlé et que la pollution et des cadavres de toute sorte jonchent le fleuve.

    Débit : Quel débit à l’arrivée Bordeaux si tout le monde se sert en amont sur 650 km !! , à la sauvage, voire en dévie une partie à son profit, un petit peu par-ci par là.

    Pas de débit=pas besoin du dernier filtre à eau à la mode

    Pas de débit= stagnation = pollution = pas de poissons non plus.

    Pas de débit= pas de cultures

    Aussi, je crois que le phénomène primitif et logique de proximité immédiate à l’eau pourrait redevenir vital en un rien de temps (à sa source ou en bord de mer). On peut avec des techniques de base, d’évaporation notamment, dessaler l’eau de mer.

    Ceci étant, je crois que celui qui voudrait « éviter » les conflits permanents a tout intérêt à songer à se rendre dans des lieux les plus inhospitaliers possibles, comme les lieux d’altitude. Et foutu avantage, ils seront à la source de l'eau.

    Cordialement

    Séb

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. bonjour Seb,je pense que l'eau de la Garonne à Bordeaux est un mélange d'eau douce et d'eau salée.Bien que ce soit un des fleuves les plus propre de France,qui traverse d'ailleurs une des ville les plus propre de France,je ne suis pas certain que cette eau soit très bonne pour arroser les cultures;à cet endroit là s'entend.Bordeaux est situé dans la zone de l'estuaire.
      L'eau douce se situera plus sûrement au lac du parc des exposition ou dans les différentes Jalles que l'on trouve en allant vers le médoc.
      Donc s'il y a moins de débit le phénomène du mascaret compensera pour partie,à marée haute et la marée basse nettoiera l'estuaire.
      Bordeaux étant restée dans ma mémoire une ville calme,je ne comprends pas à quoi correspond les racketteurs du fleuve.
      Marseille Lyon Montpellier Paris me semble des villes beaucoup plus dangereuses.
      Mais bon cela fait longtemps que je n'y suis pas allé.
      Pour finir concernant certaines culture ,as-tu déjà envisagé l'aquaponie ?
      Cordialement
      H17

      Supprimer
    2. Bonjour H17,

      Tu as certainement raison concernant le cas particulier de la Garonne à Bordeaux (estuaire), mais ce n'était qu'un exemple.
      Ceux que j’appelle racketteurs, alors cela peut avoir plusieurs formes, notamment en cas de crise très très durable. En priorité je pense à tous ceux qui vivent aujourd'hui de l'économie souterraine et qui sont déjà armés jusqu'aux dents. Qu'adviendra t'il quand le shit, les audi rs4 et les godasses à la mode n'auront plus de valeur puisque rendu non vitales.
      Je pense qu'il auront vite fait de se rabattre sur ce qui prendra immédiatement de la valeur. Surement le carburant dans un premier temps. Puis l'eau ensuite (cf: les pays qui manquent de tout). Je ne crois pas que l'eau échappe à la spéculation et au trafic, c'est trop précieux. L'histoire est faite de spéculation et d’impôts (racket légal), pour traverser un pont, pour le sel, pour l'accès au puit... Nous avons oublié tout ça. Sans électricité et pour assurer la conservation, je crois que le sel aussi reprendrait vite sa valeur d’antan. ( il est d'ailleurs intéressant d'en maîtriser la production - pour ceux qui vivent proche de la mer, allez donc voir comment ça marche chez un producteur, il y a souvent des visites organisées ). L'aquaponie pourquoi pas, mais cela nécessite d'avoir un endroit secure, tout comme l'agriculture traditionnelle. Ce qui dans le cadre d'un chaos sans foi ni loi reste hasardeux.

      Cordialement
      Séb

      Supprimer
  12. C'est moi ou vous n'avez pas lus l'article de "Pierre Templar"... ;-)

    je vous invite donc pour ne pas dire "Conseil" de le relire lentement et ensuite on en reparlent...
    parce qu’apparemment c'est pas un chaos mais une fin du monde que vous voyez tous ?.... heu , la dernière été annoncé il me semble par les MAYAS en 2012 mais comme ils n'ont pas compter les jours fériées donc ce sera pour 2032... XPLDR
    Signification du mot "CHAOS" = Ensemble de choses sens dessus dessous et donnant l'image de la destruction, de la ruine, du désordre... Mouais.

    Excusez mon arrogance mais y a confusions....

    @SEB: Je suis tafdac avec toi sur le problème de l'eau ( elle est vitale)
    empoisonnée elle est mortelle..

    TEZ@k

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Bonjour TEZ@k,

      Je crois que si l’électricité venait à tomber et quelqu’en soit la raison, notre plus gros problème ne serait ni le chauffage, ni la lumière, ni le congélateur, mais l'eau.

      Sans électricité, les poules continuent à pondre, les lapins à être chassablent, les poissons à être pêchables et les haricots verts continuent à pousser.

      En revanche, sans électricité, point d'usine d'eau potable et pas une goutte au robinet.

      Je crois que sur un sinistre tel que celui là, rapidement, nous ne ferions pas de différence notable entre chaos ou fin du monde. Cela remettrait en question immédiatement tous les modes de vie.

      Cordialement
      Séb

      Supprimer
    2. alors moi je vois un petit problème que beaucoup oublis ; si pas d électricité quid de centrale ? pourquoi plus d électricité ? les centrales ont pétée ? ben plus besoin d eau !
      isa

      Supprimer
    3. Pourrais-tu expliciter ta pensée, isa? Ce n'est pas clair du tout pour moi.

      Supprimer
    4. Isa,

      En France la tempète de 1999 a couchée 200 pylônes électriques haute tension, privant d'électricité plus de trois millions de foyers durant plusieurs jours. Que ce serait'il produit si la tempête avait couvert tout le territoire ? As tu vu la taille d'un machin comme IRMA comparé à la France ?

      As tu vu comment se comporte des transformateur électriques lors de tempêtes ou de tremblement de terre ? Il semblerait qu'il surchauffent et se désintègrent.

      Que penses tu qu'il se passerait si des avions de ligne étaient projeté sur une ou plusieurs centrales ? Penses tu que dans les autres centrales, les gentils petit agents EDF et AREVA resteraient à leur poste ? ( nota: c'est pas comme si projeter des avions de ligne ne s'était jamais vu )

      Penses tu que le réseau de transport électrique survie de lui même, sans entretien et maintenance quotidienne ? Qu'arriverait'il si les personnels étaient en gréve très très longtemps ? ou qu'il étaient empêchés de travailler en raison de mouvements sociaux ou insurrectionnels ?

      Je ne parle même pas des effets, démontrés, que peut avoir le soleil en nous privant de toutes installations et appareils électriques en un claquement de doigts. Renseignes toi.

      Bref, il y a pleins de raisons pour lesquelles le réseau pourrait tomber; sans pour autant être irradié ( du moins dans un premier temps) comme tu sembles le sous entendre.

      Cordialement
      Séb

      Supprimer
    5. Hoo!! La protection nucléaire est très simple: un système phalanx actif h24 sur chacune d'elle.

      Le phalanx est la dernière ligne de défense des porte avions US. C'est un mitrailleuse gatling de 30mm . Un hachoir à viande.

      C'est parceque les sites nucléaires d'edf ne sont pas des sites militaires que les verts se pavannent avec leur banderoles. Champs de mines et ordres de tir à tuer serait déjà le minimum pour assurer leur sécurité.

      Je pense qu'en cas de chaos les endroits les plus sûr seront justement les centrales nucléaires et les sites d'interconnexion et de transformateurs. Le pouvoir y concentrera ses ressources pour justement conserver son pouvoir.
      Il est impossible de protéger les milliers de km de lignes edf, mais il est possible de constituer des équipes de réparations d'urgence en grand nombre.

      Il y aura des coupures, mais la coupure définitive viendra d'une éruption solaire comme celle de 1859.
      Et si l'oligarchie renonce je pense que la troupe et les patriotes se rassembleront d'eux même pour protéger ces sites névralgiques.
      Quitte à évacuer la ville, sans buts précis et sans contact, ce sont de bons lieux de regroupement pour les patriotes isolés.
      Sans production et distribution électrique la survie de la nation et du peuple est impossible.

      Les patriotes savent ce qui leur reste à faire.

      21000dijon

      Supprimer
  13. LE RISQUE INCENDIE 1/2

    Phénomène naturelle, le feu est devenu un désastre lié à notre modernité.

    Le risque « incendie » est un sujet rarement abordé dans le milieu survivaliste car c’est un risque de mieux en mieux maitrisé dans notre société moderne ayant de nombreux moyens de détection et de lutte en état de fonctionnement.
    Moyens qui sont sans cesse amélioré sans oublier une réglementation de plus en plus contraignante.

    Mais qu’en sera-t-il en cas de dégradation partielle ou total de notre environnement ?

    La principale cause de mortalité dans un incendie n’est pas l’action directe des flammes mais la fumée et les émanations toxiques issues de la combustion (ne bouteilles en PVC va dégager 15 litres d’acide chlorhydrique sous forme de vapeur.)

    Si le triangle du feu est valable partout, le mode de propagation de l’incendie variera en fonction de la géographie. Dans la nature, il sera principalement horizontal (déplacement) et, comme pour le combat, en deux dimensions alors que dans les habitations des villes il sera principalement vertical (convection) et en trois dimensions.

    Les moyens de prévention et de lutte sont donc eux aussi différent selon le contexte.
    En zone « verte », hormis des endroits particuliers comme le Massif des Maures sous surveillance permanente, il-y-a peux de moyens de détection. La prévention repose sur la création de coupe-feux, le débroussaillage et la mise en place de réservoirs d’eau sur le terrain accessibles par des pistes pompiers. L’on notera que ce dispositif, très présent dans le sud de la France est quasi inexistant dans les régions beaucoup plus humides du nord. L’on notera aussi que ces moyens n’ont pas besoin d’électricité pour fonctionner.

    En zone urbaine, la réglementation imposera, en fonction du type d’habitation (logement, commerces, cinéma, etc.), des dimensions et de la nature des éléments de constructions des normes plus ou moins contraignantes qui reposent néanmoins sur le même schéma de : détection, évacuation, compartimentage, désenfumage, extinction.
    Obligatoire dans les nouvelles constructions, les habitations anciennes du centre ville ont théoriquement obligation de se mettre aux normes mais cela reste un pis allé lorsque l’on habite des immeubles ou les matériaux sont anciens et donc peu ou pas ignifugés (réaction au feu des matériaux).
    Cette « boucle » incendie est locale (concerne un immeuble par exemple) et l’on notera qu’elle est entièrement dépendante de l’électricité hormis les extincteurs portatifs et les systèmes de tirer-lâcher actionnables manuellement lorsqu’ils sont obligatoire.

    RépondreSupprimer
  14. LE RISQUE INCENDIE 2/2
    En « zone verte », une situation de chaos entrainera la fin totale ou partielle des secours mais les moyens de préventions (coupe-feu, débroussaillage, voir allumage d’un contre feu) que nos anciens connaissaient resteront pertinents si ils sont entretenus. D’autre part, l’intoxication par les fumées sera bien présente mais moins concentrée par l’absence de murs comme dans les habitations.

    En zone urbaine, sans électricité, au bout de quelques heures, une fois les batteries de secours vides, le système incendie d’un immeuble ou d’un ERP (Etablissement Recevant du Public) ne sera donc plus opérationnel.
    Pas de détection, pas de désenfumage des circulations horizontales et verticales, pas de compartimentage des diverses gaines techniques et des portes coupe-feu, pas d’éclairage de secours.
    Le premier ennemi sera donc la fumée et les gaz toxiques qui monteront naturellement dans les étages. Sans désenfumage, ces gaz chauds par nature s’accumuleront aux plafonds et dans les gages d’escalier, rendant rapidement l’évacuation impossible par manque de visibilité. Vous serez aussi dans l’impossibilité de respirer et chaque respiration vous intoxiquera un peu plus. Il est donc aussi asser facile à un ennemi déterminé de vous débusquer en en vous enfumant.
    Ces fumées atteindront ensuite un seuil d’auto inflammation qui sera entretenue par l’arrivée d’ai frais venant de n’importe quelle ouverture située plus bas (porte restée ouverte, fenêtre ayant explosée, etc.).

    Même construit avec des matériaux modernes, l’immeuble deviendra alors un piège mortel car il faut bien garder à l’esprit que tous les systèmes de sécurité incendie sont prévus pour faciliter l’évacuation rapide des occupants (c’est la priorité) et combattre un feu naissant dans les premières minutes. Après, c’est une autre histoire car les pompiers ne sont pas là pour sauver les meubles mais pour sauver des vies et empêcher la propagation de l’incendie à d’autres immeubles.

    Il est donc impératif pour un survivaliste de se former (au moins en théorie sur le net par exemple) et de mettre en place un plan d’action. Plan d’action qui devra s’adapter à l’évolution et à la dégradation de la situation générale.

    Pour ceux que le sujet intéresse et qui veulent mieux appréhender le risque du feu, je vous conseille d’aller les voir les vidéos du site : http://ssiap.com et particulièrement les deux vidéos sur le « feu en ville ».

    Après l’infanterie, vous savez maintenant quel est mon nouveau job.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Vu un bon documentaire sur youtube : aux portes du cosmos.
      Bonne explication visuelle et animée du champs magnétiques terrestre et du soleil , explication des aurores boréales dû aux éjection d'électrons solaires pour expliquer comment tout cela peut faire péter en chaîne les transformateurs tht du réseaux électriques.
      Et il faudra plus de dix ans pour TOUT reconstruire. Mais cette saloperie d'économie à flux tendus va provoquer un génocide .

      Dix ans c'est le temps qu'il faut pour une économie en paix et qui dispose d'énergie à foison.

      Irma saint Martin à échelle planetaire.

      Le pire c'est que cela peut arriver après le départ de ce commentaire mais avant son arrivée sur votre ordi .

      21000dijon

      Supprimer
    2. Salut 21000 dijon je crois que c'est déjà arrivé au XIXeme ;enfin il me semble.Comment les astrologues ont-ils pu prévoir que le 23 septembre 2017 Mélenchon ferait une journée d'action et à venir la CGT transport une grève de routiers.
      Je plaisante mais tu as raison dans une économie en flux tendu les conséquences peuvent vite devenir désastreuses pour l'économie.D'autant que Jupiter.....
      Cordialement
      H17

      Supprimer
    3. C'est arrivé le 2 septembre 1859. Il serait bon de voir dans les archives de journaux ce qu'il en est dit.

      Le seul qui est souffert c'est le réseau télégraphique de l'époque. Seule installation en fonction.
      Imaginez si demain ça recommence.

      21000dijon

      Supprimer
    4. L'eau ??
      Cela fait dix ans que je dépend de la pluie. Et de l'eau en bouteille parceque je n'est pas de filtre fiable, 2 litres par jour soit 6€/mois

      Votre autonomie dépend de la surface de captage et des volumes de stockages .
      Des volumes parceque certains ne sont jamais vides , les cuves de 1000 litres par exemple qui se remplissent par les gouttieres. Il s'en collecte des saloperies. Mais chlore choc de piscine et antialgues puis filtres 0,02 mm puis filtre charbon sont suffisant pour douche lessive vaisselle.
      Pour soupe cuisine café l'eau est collectée manuellement en bidon de 20 litres , régulièrement vidés et javellisés, par un captage sur la descente de gouttière seulement lorsque la pluie a déjà lavé la toiture.

      Les problèmes:
      1/L'eau de pluie est corrosive, la pompe et le surpresseur diffuse de la rouille, le calcaire n'est pas là pour protéger les tuyaux.
      2/La gestion de l'eau en été est une chasse au gaspi d'une part ET une surconsommation juste avant et pendant la pluie en fonction des prévisions de météo France.

      Solutions :
      1/ augmentation du nombres des citernes .
      2/ mise en place d'un système de recyclage et de filtration des eaux usées. En effet il est possible de réutiliser l'eau de la douche pour la machine à laver puis pour l'arrosage.
      3/ l'idéal serait de récupérer toutes les eaux puis par une succession de filtres divers puis charbon puis katadyn de la réutiliser indifferament comme l'eau de ville. La pluie ne servant qu'à compenser l'évaporation . Ainsi votre autonomie ne dépend que de la surface de captage des citernes et des filtres.

      21000dijon

      Supprimer
    5. Il me semble que tu as acheté retapé un vieux corps de ferme ou une ferme en ruine(à moins que je confonde) et en général il y avait toujours un point d'eau pour ce genre de construction.
      En campagne jusque dans les années 1800 qqc il y avait même obligation d'avoir un puits pour construire,c'est pour cette raison que de nombreux puits étaient ou sont mitoyens.
      Ton point d'eau a peut être été détruit?
      As-tu essayé de chercher de l'eau avec une baguette ?
      Cela ce fait couramment chez nous,c'est d'ailleurs pas très compliqué à faire.
      On le fait également avant d'acheter un terrain ou une maison (enfin quant on est un vieux con ),mais la c'est pas forcément de l'eau qu'on cherche.
      cordialement
      H17

      Supprimer
    6. Y'a des coins où creuser un puit coûte plus cher que de construire le château. La Rochepot par exemple.
      Non ! Beaucoup de ferme ne comptait que sur la citerne en maçonnerie.

      Et puis dans bien des endroits on se trouve en aval d'une source de pollution. Vaux mieux compter sur la pluie. De plus là où il y a de l'eau ce n'est plus le même prix si c'est à vendre .

      21000dijon

      Supprimer
  15. La ville a le très net avantage de posséder beaucoup plus de distributeurs de billets que la campagne.
    Ainsi, en cas de problème financier il sera plus facile de sortir son argent.
    Cela pour ceux qui n'auraient pas encore "anticipés".

    Le fis de Roth

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Oui mais quand t as un bankrun avec tous les zonard de la ville bon courage.....

      Supprimer
    2. bonjour( le fils de roth,nous parlons de chaos il me semble pas d'un simple entracte comme a st.Martin,mais quand bien même , ces boites a talbins seront les premières pillées ,bien inutilement d'ailleurs les devises ne valant plus que leur poids de papier

      Supprimer
    3. @ Anonyme
      si ou plutôt quand pour le Bankrun il y a l'anticipation ( hier en fait)

      0 Janus
      Je pense que l'attrait du pognon ne quittera pas les cupides et autres doigts crochu du jour au lendemain les images garderont leur intérêt quelques temps (en fait jusqu'à la pénurie de PQ).
      Je me vois bien acheter en dernières courses, quand les distributeurs à biftons seront HS, en cash, mes nécessités en pharmacie tel que des antibiotiques et autres sans ordonnance.
      D'accord, ça ne durera pas mais dans mon bled, il y a 1 DAB dans un rayon de 20km. Combien de chance j'ai de chopper le dernier talbin?
      C'est pour cela que je parle d'anticiper.

      Supprimer
    4. Je suis tout à fait d'accord avec toi Janus2a;aux exceptions pour pinailler, de l'or et l'argent,
      des monnaies locales,
      des monnaies de trocs de types balles ou boites de conserves.
      T'as pas cent balles?
      Je pense que la boite de sardine est la seule monnaie consommable à durée de vie très longue.
      Dans le roman "the postman" l'argent qu'ils envisagent de remettre en circulation sont les pièces et les
      billets de types petites coupures.
      Dans une société comme celle des spartiates,l'or était réservé aux échanges avec les autres peuples et entre eux ils échangeaient des pièces de cuivre.
      Je parle de ce peuple puisque il n'a jamais été réputé pour être un peuple de commerçant(et pourtant même eux avait cette obligation).
      Le chaos est par définition un moment d'intense gaspillage et de destruction .
      Ce qui ne peut être partagé entre les pillards est détruit.
      Il serait à cet égard intéressant d'étudier,les codes mis en place par les flibustiers boucaniers et autres frères de la côte,puisque malgré une existence difficile,ils avaient mis en place un code civil avant l'heure et même un code pour l'indemnisation des invalides(un chirurgien protestant amant de François l'olonnais)
      C'est plutôt un scénario de sortie de chaos,comme a pu l'être la féodalité je te l'accorde.
      Cordialement
      H17

      Supprimer
  16. Merci Pierre pour cet article, plein de bon sens et de remarques judicieuses.

    Aucun de nous ne sait pas à quel chaos nous devrons faire face, aussi il convient de nous préparer au mieux des possibilités qui nous sont offertes et des risques que nous identifions autour de nous.

    Quant à savoir qui a la plus grosse, je vous en prie : ne vous comportez pas en CPF qui comparent leur voiture, leur jogging ou autre anerie.

    Prenez tous soin de vous et de ceux que vous aimez !

    RépondreSupprimer
  17. Bonsoir a tous...

    S'ils vous plaît, épargné moi vos commentaires surenchérissant la petite altercation entre moi et H17.. si on peut appeler ça une altercation mais bon bref !..
    Pour l'histoire de savoir qui a la plus grosse, c'était une "EXPRESSION" Vous connaissez les EXPRESSIONS ?....
    De plus, je parle comme je veut n'en déplaise a qui veut !... et moi ce qui me choque, c'est de voir des gens ne retenir que quelques phrases débile alors qu'on ne faisait que débattre certes sur des idées différentes mais c'est aussi le but des sujets il me semble ?.... peut importe le ton donner. chacun défend ces idées comme ils le veut alors je trouve ça dommage si cela vous choque..

    Si on commence a ouvrir des débats sur les mêmes idées alors pour moi , ce n'est pas un débat.. l'affaire et conclut sans la critique et tout le monde est content ..

    je n'ai rien contre personnes ni contre H17... il a ces idées et j'ai les miennes et grâce a cette altercation (Rires) on sais désormais qu'on ne se ressemble pas... allez, sans rancunes les gars !...

    CDT: TEZ@k

    RépondreSupprimer
  18. VILLE OU CAMPAGNE ? 1 / 2
    Si je résume les divers articles et avis exprimés sur ce blog, l’on constate que nous n’avons aucunes chances en ville et à la campagne… Mais alors que faire ? Pourquoi être survivaliste si les carottes sont (mal) cuites ? Pourquoi ne pas continuer à être un consommateur en attendant le suicide final dans une débauche de paillette ?

    En lisant bien les différents arguments et commentaires, on peut surtout constater que tout le monde à raison et… tout le monde à tord ! Tout le monde a raison car les arguments développés sont pertinents en eux-mêmes. Et tout le monde à tord car ces mêmes arguments ne se basent pas sur une analyse commune et sont bien souvent sortis de leur contexte.

    Mais de quelle ville parle-t-on au juste ?

    Ville assiégée dans un pays en guerre ou ville après un effondrement généralisé ? Ville moyenne de province, bourg de campagne ou mégapole ? Ville dans une vallée alpine ou ville en bord de mer ? …. Si les villes sont similaires par une organisation générale quasi identique (du centre historique aux rues étroites aux zones pavillonnaires et autres zones d’activités ouvertes), elles sont largement différentes par le contexte d’implantation.

    A la lecture des manuels de survie urbaine, des articles sur différents blogs et des nombreux commentaires de survivaliste sur le sujet, il apparait que chacun y va de son détail technique pour faire pousser des salades sur son balcon, effectuer son marché urbain couvert par un copain et son fusil ou se défendre avec les talons aiguilles de ses escarpins mais jamais personne ne parle de la ville en elle-même, son implantation géographique et climatique, sa surface, sa population et d’autres paramètres qui seront déterminants pour votre survie. Ces paramètres ne sont pas des constantes mais des variables qui seront différentes selon la ville ou vous habitez.

    Pour ma part, je pense que la ville moderne française ayant été construite « hors sol » en s’étalant sur des surfaces de plus en plus importantes est devenue un facteur aggravant des difficultés rencontrées pour survivre. En particulier concernant l’eau et l’hygiène.

    L’eau et l’hygiène. Les deux sont indissociables.
    Seule « l’eau vive » non polluée permet de ne pas tomber malade. Les filtres limiteront les risques mais jusqu’à un certain point.
    Une ville est sale par nature car le béton n’assure pas la « digestion » naturelle des mictions d’origines humaines comme la nature sait le faire. Ces mictions ont vite fait d’aller polluer les cours d’eau, les stations d’épuration ne remplissant plus leur rôle.
    La promiscuité humaine et la présence des rongeurs sont un facteur aggravant en termes de transmission des maladies.
    Posez-vous la question de savoir pourquoi les grandes épidémies du passé et même les récentes se développent plus facilement et rapidement dans les villes.

    RépondreSupprimer
  19. VILLE OU CAMPAGNE ? 2 / 2
    Ayant été stationné plusieurs mois à Mitrovica au Kosovo lors de l’installation de l’OTAN dans cette province serbe, j’ai pu vivre dans une ville industrielle (facteur aggravant) partiellement détruite (en particulier le quartier Rom rasé à 80%) et aux conditions d’hygiène plus que douteuses ou les rats passaient au milieu de la rue entre deux tas d’ordures et ou l’on croisait, tout au moins au début, des bandes de chiens errant redevenus sauvage.
    Le réseau d’eau de la ville ne fonctionnait plus et nous étions ravitaillés par palettes de bouteille pour l’eau de consommation et par citernes pour la toilette et la lessive.
    Les égouts étaient bouchés et un camion destiné à pomper la merde faisait le tour des postes pour vidanger les toilettes.
    Bref, sans un soutien logistique conséquent, nous étions bel et bien dans la M…
    Certains soldats ont développés des maladies de peau. Nous avons eu un poste ou la gale s’est déclarée.
    La poussière omniprésente nous faisait tousser car le balayage des rues n’était plus effectué et nos vêtements devenaient rapidement de couleur « gris muraille ». Il fallait les laver plus souvent.
    Ne pas se laver systématiquement et régulièrement les mains provoquait des « touristas » bien plus fréquentes qu’en France.

    N’oublions pas non plus qu’en termes de sécurité la ville est un combat en trois dimensions (réseau d’égouts, hauteur des immeubles) alors que dans la verte, il reste un combat en deux dimensions. Là aussi, j’ai pu tester !

    De cette expérience, j’en ai déduit que disposer d’une ressource en eau fiable tant sur le plan de l’approvisionnement que de la qualité et assurer une bonne évacuation des déchets est une option plus facile à trouver dans la verte que dans le béton.
    Lorsque l’on a pris l’habitude de vivre une partie de l’année sans eau courante et sans électricité, on se rend compte aussi que chaque geste comme aller puiser l’eau à la rivière ou ramasser du bois pour allumer le feu prend du temps.
    Pour moi, la démarche survivaliste consiste à réduire au minimum le nombre d’action à entreprendre chaque jour pour survivre en permettant de se concentrer sur ce qu’il faut améliorer ou rechercher ce qui nous manque.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Enfin un commentaire constructif!

      Supprimer
    2. Cher Von Pikkendorff,

      Les rivières sont aussi des facteurs de contamination. Ca remonte aussi loin que la création des tanneries, boucheries, teintureries, toutes dépendantes des cours d'eau et très polluantes (cf. la Bièvre). Attention aussi avec les grandes épidémies qui n'ont touché que des villes sur de grands axes de commerce (Marseille, vallée du Rhône, Bourgogne, jusqu'à Anvers pour la peste de 1348).
      Autre sujet: même la nature n'absorbe pas les déchets de centaines d'humains au même endroit, genre Calais, la grande Synthe et autres super coins. On pourrait rajouter le sud de l'Italie et sa gestion des déchets comme facteur de désordre, ville ou campagne.
      Je ne crois pas que l'implantation des villes fait la différence, car nous sommes tous dépendants de la prise et du robinet. La seule exception que je connaisse est dans les DOM-TOM où les côtiers dépendent de la clim et de la télé alors que dans les collines, ils ont un cochon et des poulets plus un carré de choux.
      En fait, les variables sont tellement nombreuses qu'on ne pourra jamais faire un tableau valable pour surmonter une crise, durable ou non.
      Nous vivons à crédit avec l'eau puisque nous puisons déjà dans les nappes phréatiques, initialement définies comme réserves en cas de coup dur. ce n'est pas en ramenant du monde d'ailleurs que ça va arranger les choses car eux aussi, puisent dans ces mêmes nappes.
      J'avais la même définition de la survie avant que je ne change d'avis. Maintenant, il faut attendre que la majorité soit disparue pour espérer sortir d'une situation de crise car au-delà de la rupture elle-même, on doit affronter le risque sanitaire mais ensuite on a le risque humain. Moins on sera nombreux, plus on cherchera à s'entr'aider et plus la nature sera clémente.
      cc

      Supprimer
    3. De plus, cher cc, il y a longtemps que la nature n'est plus capable de nourrir autant de monde, que ce soit en ville, à la campagne ou, pire, en pleine forêt.
      Il faut donc en effet survivre plus longtemps que les autres en évitant les conflits, jusqu'au moment où la densité de population sera redevenue supportable.
      Sans compter que les plus violents auront eu le temps de subir des pertes importantes à force de se battre et que les stocks de munitions auront bien diminué.

      Supprimer
    4. Le problème des plus violents est que leur renfort n'ont que la méditerranée à traverser.
      Notre problème est de nous préparer à se battre à un contre mille.
      Et pour avoir une chance de vaincre et surtout étant un adepte de la dissuasion, il vaut mieux se documenter sur les poisons toxines virus etc...

      Arrivés à un certains niveau de chaos il faudra avoir recours à ce type d'armes. Ne pas s'interdire de les utiliser est la conditions impérative pour ne pas détruire une dissuasion.

      Arrivé à un degré supérieur de chaos, il faudra les utiliser simplement par vengeance.

      Supprimer
    5. Anonyme22 septembre 2017 à 10:36,
      je ne suis pas certain que les plus violents sont de l'autre côté de la Méditerranée.
      Et en cas de véritable chaos, sans carburant ni technologie, la traversée sera un peu plus compliquée et dangereuse qu'actuellement.
      Il faut se documenter sur des quantités de choses, desquelles les poisons font évidemment partie. Cela dit, je ne vois pas bien leur rôle dans la dissuasion. Ils agissent discrètement, sans prévenir, alors que la dissuasion doit au contraire s'afficher.
      La vengeance, ce n'est pas mon truc, ça intervient après l'échec...

      Supprimer
    6. Parceque la France transformée en république islamique ce serait une réussite ?
      Pour moi ce sera un échec qui justifiera la vengeance, surtout contre les collabos .

      J'en ai déjà un certain nombre sur ma liste .

      Supprimer
    7. Moi aussi j'ai ma liste, bien sûr, mais la vengeance n'a rien à voir là-dedans, c'est juste pour les empêcher de continuer à nuire.

      Supprimer
    8. @ 22 septembre à 19h24
      Même dans le pire des cas, la traversée par Gibraltar ou la Sicile ne sera pas un problème.

      Pour le pire des cas il faut prévoir des ateliers de fabrication clandestin et enterrés comme les Viets à CuChee.
      Donc commencer à stocker tout ce qui peut servir et pour commencer la documentation, mode d'emploi, plans et méthode de fabrication.
      Il y a 20 ou 25 ans on nous a bassinés avec la qualité de production et les normes qui en découlent. Iso 9000 et 9001 si mes souvenirs sont bons, écrire ce que et comment on le faisait ET faire ce qui était écrit.

      La pire connerie jamais faite, la photocopieuse à fonctionnée et l'espionnage a transmis. Et nous avons perdu notre avance technologique .
      Maintenant on peut faire pareil . Photocopier puis numériser tout ce qui est possible, le stocker en PDF et le dupliquer en une multitude de copies .

      Il est certains que les ouvriers aux connaissances stratégiques sont à la retraite ou déjà morts....
      Donc si vous en connaissez faites parler de leur boulot devant une caméra vidéo. Avec le maximum de détails.

      Cela me fait penser à un épisode de SF stargate sg1, recherchez les deux épisodes concernant les Ashens .
      La SF c'est comme les fables de la Fontaine cela permet d expliquer simplement sans s'embourber dans des explications incompréhensibles.

      Supprimer
  20. Bonjour VON PIKKENDORFF,

    Entièrement d'accord avec toi. Sans grosse logistique approvisionnement extérieur en eau, point de salut. Et en cas de chaos généralisé, il ne faut pas y compter. Ce qui me fait dire que, rapidement, nous devrions tous nous rapprocher des points d'eau "valables". Cela peu vite faire du monde autour du moindre ruisseau. Comme au moyen âge. ( sauf qu'en l'an 1300 il n'y avait que 15 millions d'habitants, soit quatre fois moins )

    Je te rejoins également pour les incendie en ville, rapidement
    non métrisables, rendant les villes invivables. Qui irait se réfugier au 10ième étage d'un immeuble, sachant que des incendies sont en train de se propager... même au loin. De plus les incendies déplacerait d’énormes quantité de fumées rendant l'air irrespirable à des kilométrés à la ronde. Les incendies provoqueraient surement la fuite de milliers de nuisibles (rats ou bestioles en tous genres..)

    Cordialement
    Séb

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Y'aura la guerre du feu en 2 et 3D, mais là, c'est un des scénarios probablement surs, tenir une source... Quant aux NBC c'est loto parce qu'est ce qui va déjà refroidir les cuves des centrales qd le courant sera éteint? En 1 semaine c'est over. Quid de notre contrée? Merci d'avoir quelque peu recentré le thème de la ville ds la discute du blog.

      Supprimer
  21. Si nous nous entendons pour considérer que l’on parle bien d’une situation de chaos « durable », alors, que l’on soit en ville ou à la campagne à la base, je crois qu’une des clefs réside dans la capacité d’analyse des situations auxquelles on est confronté et que l’autre clef réside dans une certaine capacité à être mobile.

    Tout ne s’écroule pas en une heure de temps. Il y a forcément un effet crescendo plus ou moins visible, avec des périodes d’accalmis si cela dure, et des pics de tension et d’insécurité.

    En ville ou à la campagne, une fois que le phénomène de chaos est « fixé », c’est-à-dire sans marche arrière possible dans l’immédiat, et quel que soit le niveau de préparation initial, des biens de première nécessité finiront par manquer. Alors il faudra bouger, plus ou moins loin et plus ou moins longtemps. Voir partir quelques jours si ça chauffe dur dans le quartier. Voir partir définitivement sur les routes s’il est impossible (logement incendié / pandémie…) ou trop dangereux de revenir (squat de votre logement).

    A moins d’avoir confié la construction de sa maison à VAUBAN et d’avoir sa propre milice (prête physiquement, matériellement et en terme de cohésion), le cas général est que l’assaut sur une maison par une bande organisée et décidée ne dure que très peu de temps (cf. : technique du RAID, du GIGN, ou autre) Et même si le groupe qui veut entrer chez vous est composé de bras cassés, leur nombre fera le reste, même si ils essuient des pertes. Partant de ce principe, j’exclu de me défendre en mode « reclus » avec une 12.7 par la fenêtre des chiottes.

    Je disais donc, si l’on en vient à devoir quitter son domicile au bout d’un certain temps. On peut être d’accord sur le fait que le carburant manque déjà depuis un moment. Il ne pourrait rester que le mode « à pied », « à vélo », « à cheval ». Aujourd’hui est-on assez en forme pour faire cela ? Aujourd’hui est-on assez organisé et en forme pour le faire en famille ou en groupe ?

    En attendant de pourvoir « se fixer » à nouveau, il faudra peut-être « squatter » des lieux inhabités ou abandonnés, des parties de lieux publics, des locaux de toutes sortes, voire même des camions abandonnés. Peut-être même parcourir de sacrées distances, changer de département, de région.

    En fait je crois que même si l’endroit on l’on se trouve semble plus ou moins safe aujourd’hui, même si l’on arrive à y développer une certaine forme d’autonomie en eau et alimentaire, même si vous avez des munitions jusqu’au plafond, même si tout ce que l’on veut …… je crois qu’il faut aussi se préparer à être capable de bouger le moment venu.

    Et je pense que « le moment venu » arrivera bien plus vite à PARIS / GRENOBLE / RENNE / MARSEILLE / NICE / ou AUTRE qu’au fin fond d’une vallée de l’Ariège. Ceci étant ce n’est qu’un avis à partager et/ou à contredire. Au plaisir de contribuer au débat.

    Cordialement
    Séb

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Salut Seb excuse moi de te persécuter avec La Garonne,mais c'est pourtant le moyen le plus logique pour quitter un endroit où l'on ne se sent pas à l'aise.
      C'est vrai qu'avec le fleuve,c'est dangereux et c'est pour ça qu'il faut une embarcation.
      Tu as Vauban à Blaye,mais dans bien d'autres villes,ce ne sont pas les édifices fortifiés qui manquent.
      L'avantage d'habiter sur une côte ou l'on trouve un port de pêche comme Arcachon,des hôpitaux ,des villes moyennes,une production viticole reconnue,de l'hébergement disponible, une agriculture,une énorme fédération de chasse,des lacs comme Hourtin,la Base de Cazaux ,le camp de Souge et j'en oublie sûrement.
      Donc à part une guerre avec les Russes,tu as fait le meilleur choix,a mon avis quant à la région.
      Certains trouvent que les commentaires ne sont pas constructifs.Il ne faut donc pas toujours jouer le catastrophisme.
      Contrairement à certains je pense que le lieu où on habite à son importance quant aux chances de survie.
      Sauf feu nucléaire Bordeaux pourrait devenir la capitale d'une nouvelle France.A mon avis c'est certainement la raison de son succès actuel,puisque d'un point de vue de la rentabilité de l'acquisition,c'est le pire endroit de France.
      Le train,je n'y crois pas.La vie parisienne devrait conduire les Bordelais à aller à Paris et non l'inverse.
      Reste la sécurité.
      Cordialement
      H17

      Supprimer
  22. Salut H17;

    Nous n'avons pas du bien nous comprendre. Je dis juste que quel que soir l'endroit ou l'on se trouve, il vaut mieux être prêt à quitter cet endroit, temporairement ou définitivement, en fonction de l'évolution des événements.

    Pour ton information, je ne suis pas à Bordeaux. J'ai ma propre idée de la ou il ne faut pas être et ce type de villes en fait partie.

    Je crois qu'un lieux en apparence calme aujourd'hui, ne présage pas de ce qu'il s'y passerait en cas de crise. Peut-être même que la hiérarchie des lieux supposés les plus dangereux serait remise en question, notamment par des déplacements importants de population ( qui fuient un autre lieux: ex: si la populasse de montauban migrait à Bordeaux, je ne donne pas cher de cette ville).

    Cordialement
    Séb

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Merci Seb;je ne comprenais pas du tout tes raisonnements car je te croyais sur Bordeaux.Ta méconnaissance de ce secteur me faisait vraiment peur.
      Il y a en plus une centrale nucléaire pas loin,un dépôt pétrolier à Ambès,et des gisements pétroliers,dans le sud.
      Il n'y a que la région parisienne qui ait autant de ressources groupés,mais elle est plus difficile à défendre.
      Comte tenu de la qualité des forces militaires cantonnées sur place,et de leur quantité,je ne crois pas que quatre clampins de Montauban,puissent faire quelque chose de bien grave.
      D'autant plus que de mon temps,la population masculine de Montauban,jouissait (si je peux dire) d'une réputation, à priori assumée,de très grande tolérance (ni violents ni barbares).
      Maintenant je peux me tromper....et je date.
      En fait,j'ai été insistant,car j'ai été contacté par une connaissance,qui réside dans cette ville,qui est propriétaire de plusieurs biens et qui manifestait la même angoisse diffuse.Il voulait savoir s'il pouvait se réfugier chez moi au cas ou...étrange et pas possible(des membres de ma famille ont eu la même idée).
      Enfin nous avons tous nos stratégies....pour certains elle se limite à connaître quelqu'un

      Cordialement
      H17

      Supprimer
    2. Visiblement toi non plus tu ne connais pas ton sujet.Pour info il y'a une garnison a Montauban et il vaudras mieux ce trouver dans des petites ville de province que des grande ville tel Toulouse ou Bordeaux(ali juppé) qui sont des villes musulmane,

      Supprimer
    3. Salut,
      Détendez vous les gars... et ne prenez pas les noms des villes que je cite pour argent comptant ... ce sont DES EXEMPLES.... j'aurai aussi pu dire "et si la populasse de Trappe se mettait à marcher vers Chartres"... ou tout autre exemple. C'était juste pour illustrer le fait que les "données de base" concernant l'ambiance d'une ville aujourd'hui pourraient évoluer très différemment si beaucoup de gens se mettaient à prendre la route.

      Et juste un mot concernant les garnisons. Il me semble que si les choses étaient tournaient vraiment au vinaigre, les soldats seraient surement projetés sur différents théâtres.
      Quid de la garnisons. Il se pourrait bien qu'il n'y reste que deux gardes, le cuisinier et le comptable. A voir...

      Cordialement
      Séb

      Supprimer
    4. Anonyme du 23 septembre,je n'ai jamais dit que je connaissais tout sur tout.
      Et non je ne connais pas Montauban.Il était question de hordes de sauvages venant de là pour affronter les forces spéciales et l'aviation....
      Au contraire je m'interroge sur le fondement de l'anxiété relatif à une ville qui me semble répondre ,quant à ma méthodologie ,aux critères d'une ville sûre.
      Tu viens d'y répondre d'une manière épidermique, sentencieuse , définitive et anonyme:Bordeaux et Toulouse sont des villes musulmanes.ouha
      Tu veux dire comme la Mecque et Medine?
      C'est tout?C'est définitif?
      Nous avons donc différents critères pour déterminer si une ville est sûre.
      Peut être Von Pikkendorff qui avait posé la question "de quelle ville parle-t-on?"Pourra-t-il grâce à son expérience du terrain et à la clarté de son propos passer en revue les critères qui font qu'une ville est sûre.
      Pour clarifier mon propos

      1 je ne faisais pas grief à seb de ne pas connaitre une ville
      2 J'ai cru qu'il venait d'y aménager
      3 d'après mes critères:ressources en hommes,en carburant,en troupe,en alimentation,en eau,en logements disponibles,en centre de soins arrière pays...tout combiné et comparé aux contraintes :présence de racailles très organisés ou pas; pour moi Bordeaux est une ville sure ET c'est pour cette raison elle connait une croissance.
      Je suis un petit gars de la campagne et j'ai mes critères.
      Je me fous de l'islam.
      Pour moi ce n'est pas un critère.Une racaille est une racaille point final.Les gens font ce qu'ils veulent tant que ça ne me gonfle pas trop.
      Si on laisse le champ libre à certaines idéologies:il ne faut pas s'étonner de les voir proliférer.
      Si Toulouse est musulmane c'est récent;moi j'ai souvenir d'un Armagnac Ténarèze ,derrière un cassoulet qui n'avait rien de Halal;mais je n'étais pas encore végétarien.
      En résumé,je pense que c'est justement en abandonnant certains lieux,que l'on permet que l'islamisme s'y installe.
      Maintenant comme le souligne Pierre si un membre est gangrené il vaut mieux le couper.Trappe,j'ai l'impression que c'est comme Capri*.
      Cordialement
      H17
      *nb(il s'agit là d'une opinion sans aucune référence scientifique.De plus je tiens à préciser que je ne suis jamais allé ni à Capri ni à Trappe que je n'ai donc pas eu l'opportunité de vérifier par moi-même la réalité des images véhiculées par mon propos.Il s'agit d'une plaisanterie sur la base de "Capri c'est fini").



      Supprimer
  23. En ville, vous êtes très vite repéré, c'est magique, je fais beaucoup de sortie la nuit, sortir de la ville est déjà une étape à surmonter et pas des moindres, trouver des coins où l'on peut se poser une autre, repérer ce qui manque pendant les sorties une certitude, je vois l'autre nuit mon chien s'est fait viander, je ne sais pas si c'est par un animal à deux ou quatre pattes, une belle entaille sous le ventre, qui a pissée le sang, je sais maintenant que je dois prévoir le matériel de couture au cas où !

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Petite précision, mon chien n'est pas un molosse, c'est un chien plutôt gentil, je ne l'ai vu montrer les crocs que deux fois, une fois, il était encore bébé, un mec est sorti des taillis et il a jappé très fort, mais la nuit ça peut-être impressionnant et la deuxième fois c'était au taf, mais là, je crois que c'est moi qui ne sentait pas le type, je l'ai trouvé tout petit, il a visité la fourrière une fois, quand je suis allée le chercher, sa casserole était pleine et il pleurait comme un bébé, ceci étant, mon chien m'a beaucoup appris, il se déplace la nuit de manière extraordinaire, il ne fait aucun bruit, il a une vision nocturne géniale et sait qu'il doit passer inaperçu, il prévient juste, je l'ai habitué depuis tout petit et je ne le regrette pas, lui, il adore ça, s'il me voit préparer les affaires, il est au taquet, la différence avec mes sorties du début, c'est que j'ai pris conscience ( quand j'ai épongé le sang sous son poitrail), c'est que l'on n'est pas plus en sécurité à la campagne quand ville, j'étais à la campagne et du coup, j'ai été moins vigilante...

      Supprimer
  24. Sans entrainement, pas de survivalisme, pour progresser et s'adapter, il faut s’entraîner, je vois cette semaine, je voulais sortir en fourgon, il était trois heures du matin quand je suis arrivée là où il était garé, impossible de sortir, un campement s'était installé, j'étais bloquée.

    RépondreSupprimer
  25. Qu'importe qu'ils me haïssent, pourvu qu'ils me craignent.., le problème quand les gens vous haïssent, c'est qu'ils peuvent s'organiser pour vous faire payer, mis à part en temps de chaos, où la survie devient réelle, c'est très compliqué, si vous vous défendez, vous devenez hors la loi, ils le savent, surtout les lâches.
    Après si vous dépassez le fait que les gens puissent vous haïr, donc ne point vous aimez, vous avez fait un grand pas, cela ne veux pas dire qu'ils vous craignent, mais vous vous savez que vous n'avez pas peur d'eux, et que si votre vie est réellement en danger, vous y laisserez peut-être la vie, mais vous vous défendrez, savoir que vous êtes capable de vous défendre, que vous êtes capable de ne compter que sur vous même, que vous êtes capable de résister, c'est déjà beaucoup, les gens sont lâches, et si vraiment arrivait le chaos, je me demande ce que ferait ces lâches, la haine qui les habite jusqu'où, elle les conduirait, je me pose la question ?
    Je crois qu'il faut avoir conscience de la lâcheté des gens.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Au sujet de la bannière de ce site, il y a autre chose de nature à le décrédibiliser d'entrée. Une photo particulièrement agaçante pour toute personne habituée à travailler en armes. La première fois où je l'ai visité, j'ai failli le quitter immédiatement en pensant qu'une telle photo indiquait un site de baltringues : on ne garde pas le doigt SUR LA DETENTE mais LE LONG DU PONTET. Sinon, au moindre faux-pas, on risque de mettre une balle dans le dos de ses camarades ou de s'en mettre une dans le pied.
      Se crisper quand on trébuche est un réflexe du corps qui durcit ses muscles pour se préparer à amortir le choc et les conséquences de la crispation du doigt sont prévisibles.
      On garde le doigt LE LONG DU PONTET et on ne passe le doigt sur la détente que quand on décide de tirer.
      Même la mise en joue d'un présumé hostile, pour le tenir en respect, se fait avec le doigt hors du pontet si on veut éviter un tir involontaire.
      Il y a une exception mais elle est très anecdotique. C'est une technique de tir rapide avec certaines armes qu'on pourrait croire dépassées. Je la considérais comme une ineptie jusqu'à ce que j'ai l'occasion de m'y entraîner.
      Si ça intéresse du monde et que Pierre permet la publication d'un article sur certaines techniques de tir "exotiques", je publierai un (petit) article là-dessus au sujet du matériel, des techniques, des précautions à prendre et de l'entrainement à pratiquer. Petit l'article car ce ne serait que pour donner les bases. A chacun ensuite de s’entraîner. On ne devient pas tireur rapide par simple lecture.
      Mais, de grâce, ne mettez PAS LE DOIGT SUR LA DETENTE avant de tirer. Le doigt LE LONG DU PONTET est une habitude à se graver dans le cerveau sinon le moindre déplacement en cours d'engagement se soldera par des tirs fratricides.
      Heureusement que j'ai surmonté ma répulsion pour cette photo, ça m'a permis de découvrir ce site et même d'y publier.
      Merci à Pierre pour me l'avoir permis ... mais je maintiens le carton jaune pour la photo. Je suis têtu, si si, je sais.

      Supprimer
    2. Salut l'ami. Ne soyez pas trop dur avec ma copine. C'était au début ; depuis, je l'ai briffée... Ce sera avec plaisir pour votre article sur les techniques de tir. J'aime bien ce qui est "exotique", entre autre.

      Supprimer
    3. Merci pour cette réponse, Pierre. Je ne voulais pas être dur mais juste mettre en garde ceux qui ne sont pas très habitués à ces matériels afin qu'ils ne prennent pas de mauvaise habitude.
      Je suis en train de rédiger l'article. J'espère que l'adresse mail de 2014 est encore valable. J'envoie un message dessus pour vérifier avant d'envoyer l'article.

      Supprimer
    4. E-mantille,excuse moi de te taquiner,mais tu aurait du écrire il me semble," pas de doigt sur la queue de détente".
      La manière de tenir son arme n'est pas très académique non plus.
      D'un autre côté ,imagine un test où tu dois prouver que tu n'es pas un robot et où on te demanderait cliquer sur les cases où "il y a un canon".
      La répulsion pour la photo?En fait je pense que des photos ou films montrant le bon comportement doivent être rares.
      Cela dit tu as raison il y a de nombreux conflits où les tirs amis font autant de dégâts que les autres.L'utilisation d'une arme implique malheureusement toujours un risque d'accident.On voit souvent au stand des personnes qui ne présentent pas leur arme culasse ouverte.
      Cela me choque d'autant plus que je connais une personne qui a tué sa mère en nettoyant son arme.
      Les armes non déchargée c'est pas mal non plus,quant on franchit un fossé ou une clôture.
      Tiens j'en profite pour dire que j'ai toujours peur quand je pense que certains vont chasser, peut être pour la première fois de leur vie ,avec une 22LR,ou vont monter la garde dans un lotissement avec une 223 ou une 308.Attention aux balles perdues.
      Cordialement
      H17

      Supprimer
    5. Salut Lou,pour ta question j'ai ma réponse:les lâches collaboreront toujours avec le plus fort,ou celui qu'ils ressentent comme tel.Ils sont les résistants de la 25eme heure,les convertis de dernière minute.Ils vont donc tacher de faire oublier cet état de fait, en faisant preuve,d'un zèle et d'une cruauté égale à leur lâcheté.
      Ils prendront plaisir à faire souffrir et à humilier les gens courageux ou libres.
      Beaucoup d'entre eux sont inaccessible à toute forme d'empathie,ils n'ont aucun scrupule:ils font juste leur devoir ,leur métier.
      Ces gens on peut les repérer dès aujourd'hui par des lapsus,par des prises de positions marquées par le déni,ou par des disposition à la collaboration.
      Ils ne sont absolument pas fiables,ils sentent la trouille(les chiens flairent ça très bien).La lâcheté et la trahison vont de pair.
      Contre ces gens,il ne s'agit pas de se défendre;il faut juste qu'ils comprennent qu'il y aura des suites.
      La proie c'est eux.
      La formule magique est "s'il arrive quoi que ce soit,TU en subiras les conséquences et même si c'est pas TA faute."Payer pour quelqu'un d'autre?Un lâche?Aucune chance.

      Supprimer
    6. Bonsoir Pierre,

      Je n'ai rien contre votre copine et sa méthode de visée pour la chasse aux écureuils. En revanche, juste une petite observation. Cette photo éveille la curiosité de mes collègues de bureaux en mode " mais qu'est ce qui'il mate, ou qu'est ce qu'il fout celui là..." C'est vrai qu'un fond disons plus "neutre" faciliterai le surf au bureau.

      Cela n'enlève rien à la qualité du travail proposé ici. Merci pour cela.

      Cordialement
      Séb

      Supprimer
    7. H 17,
      j'aime bien tes commentaires habituellement et je prends celui-ci comme une taquinerie amicale, en effet.
      Dans un article à paraître, je rappelle que les mots sont des conventions et qu'en matière d'armes on trouve parfois des choix de mots amusants (un "chien" par exemple) confirmés par l'usage. Et comme il y a tant de psychorigides qui n'acceptent qu'on discute de ces mots qu'à condition d'adopter les leurs à la fin, le monde du tir et des armes ressemble à la tour de Babel.
      Je ne parle même pas de ceux qui parlent des "fous de la gâchette". Faut avoir les doigts fins pour accéder à une gâchette.
      Nous nous sommes bien compris sur le danger des tirs fratricides et c'était l'essentiel de mon message car il y a aussi ici des lecteurs qui doivent se forger de bonnes habitudes.
      Dans l'article à paraître, j'aborde un peu ce sujet de certains réflexes conditionnés et de leur danger s'ils ne sont pas bien formatés dès le début.
      Maintenant, on est aussi obligé de revoir les choses selon la situation. Les armées elles-mêmes ont des règlements de "temps de paix" où la sécurité prime et des règlements de "temps de guerre".
      De la même façon si un chasseur décharge son arme avant de franchir une clôture, c'est bien. Je doute qu'il prenne le risque d'arriver de l'autre côté avec une arme vide quand sa vie sera en jeu face à des bipèdes potentiellement hostiles et armés. Il s'adaptera. Mais il reste des fondamentaux qui lui éviteront de se mettre une décharge de chevrotines dans le ventre en cas de glissade, temps de chasse ou temps de chaos.
      En tous cas, merci d'avoir porté une attention à mon intervention ... et je m'attends à une belle volée de bois vert de la part des "spécialistes" et "experts" de tout poil en réaction à l'article prévu.
      Si ça peut servir à certains, tant mieux. Les autres, les négatifs, les teigneux, je les ... non, inutile de préciser, tout le monde a compris.

      Supprimer
    8. J'avoue avoir zappé la photo, j'ai juste vu la citation, c'est je pense du au fait que j'aime surtout les armes blanches, j'ai eu une fois à m'en servir, le mec s'est carapaté vite fait, quand au tir, les balles perdues existent, je me suis retrouvée devant un groupe armé, ils ont touchés un môme non gravement, si j'ai pu m'élancer au-devant de ce groupe, c'est sans doute que je l'ai fait par instinct, sans vraiment réfléchir, si le mec avait voulu me descendre, il l'aurait fait mais je crois que mon audace l'a scotchée.
      Anonyme23 septembre 2017 à 19:33
      Merci pour ta réponse, pour moi, un lâche, c'est celui qui n'a pas le courage de t’affronter de face, qui a besoin du soutien des autres pour t'écraser, sans les autres il n'est rien, après, je ne comprends pas ta phrase, tu parles de qui ?
      Beaucoup d'entre eux sont inaccessible à toute forme d'empathie,ils n'ont aucun scrupule:ils font juste leur devoir ,leur métier.
      L'empathie, j'y ai cru beaucoup, beaucoup moins maintenant, je pense que tu ne peux réellement comprendre l'autre que si tu as vécu le même genre de situation, c'est une des raisons pour laquelle, j'accepte en règle générale les épreuves que la vie me donne, si tu n'as pas vécu, tu n'as qu'une compréhension succincte.
      Ces gens on peut les repérer dès aujourd'hui par des lapsus,par des prises de positions marquées par le déni,ou par des disposition à la collaboration.

      Ils ne sont absolument pas fiables,ils sentent la trouille(les chiens flairent ça très bien).
      La lâcheté et la trahison vont de pair.
      Contre ces gens,il ne s'agit pas de se défendre;il faut juste qu'ils comprennent qu'il y aura des suites.
      La proie c'est eux.
      La formule magique est "s'il arrive quoi que ce soit,TU en subiras les conséquences et même si c'est pas TA faute."Payer pour quelqu'un d'autre?Un lâche?Aucune chance.

      Je suis assez d'accord avec toi, mais ils sont forcément plus fort parce que plus nombreux, après personnellement, je préfère naviguer seule qu'avec des lâches et ce qui est intéressant c'est quand tu vis ce genre d'expérience, c'est qu'il y a des gens avec un fort psychologique que tu repères de suite, je n'ai plus du tout le même regard, pour l'instant c'est moi qui suit la proie.
      Par choix, je préfère tomber et résister à ma manière, plus je m'éloigne de la société, plus je me libère de certaines chaines, quelque part d'une prison, c'est le prix de ma liberté, et peut-être pour être libre, il faut payer ?
      LOU

      Supprimer
    9. Salut Lou,je parle de nous parfois.Il y a toujours des fois où on se dit que l'on aurait pu ou dû intervenir dans une situation.Nous avons tous ,je pense, un moment de faiblesse de lâcheté.C'est ça l'empathie.Cette capacité à se mettre à la place de l'autre.A petite dose c'est bien:"Je ne vais pas faire à l'autre ce que je ne voudrais pas qu'on me fasse".A trop grande dose on prend sur soi le péché du monde et on a une mentalité dite de sauveur très mauvais en terme de survie.
      Aux antipodes il y a l'employé des chemins de fer qui envoie les enfants vers Auschwitz sans que cela ne lui pose le moindre problème.Il fait son travail.Il y en a plein des comme ça qui attendent la moindre occasion pour être enfin reconnus(comme super larbin).
      Je crois aussi que la capacité de compréhension passe par l'apprentissage des difficultés. Les lâches pensent qu'ils sont forts parce qu'ils sont nombreux.En fait ils représentent un ramassis de bons à rien.Il suffit de les "rencontrer"un par un ou alors qu'ils soient confrontés à un problème et c'est la déroute.
      J'ai fait un choix de m'éloigner de certaines choses.Je n'ai pas de télé par exemple.Cela ne me coûte pas ,au contraire quand je suis confronté à ce spectacle ,je me rends compte à quel point "les gens" sont manipulés, par la pub mais aussi par les infos.
      Je pense y avoir gagné en capacité d'analyse et je compte beaucoup plus sur mon instinct que sur la technologie.
      En fait il faut se libérer de l'angoisse créé par la frustration permanente qui est le moteur de la société de consommation.Créer un besoin y répondre par un produit et susciter la peur de manquer.
      La peur de manquer.
      La perte de confiance en soi est énorme.
      Perso j'ai trouvé dans le survivalisme (après une étape j'achète n'importe quoi) cette capacité à faire le tri entre ce qui est essentiel et le reste;le nécessaire d'évacuation de Pierre est un modèle du genre,tout le reste tu peux le trouver.
      C'est donc gratuit.
      Cordialement
      H17

      Supprimer
    10. Bonsoir Lou,et oui la "liberté" se paye,elle se paye même très cher et n'est que relative puisque qu'elle est enfermée de toute façon dans un espace donné,.être libre s'est d'abord s'interdire ,la cigarette par exemple dont on devient accro et qui vous oblige a courir le matin après le paquet de clopes qui vous manque tant.Plus vite on l'a compris mieux on apprécie cet espace de liberté gagné sur soi même et c'est un bon départ pour la suite.bien cordialement

      Supprimer
    11. La liberté, c'est s'imposer à soi-même ses propres règles.
      Certains pensent que c'est faire ce qu'on a envie de faire quand on en a envie mais ça, c'est seulement être esclave de ses pulsions.

      Supprimer
    12. A H17, je suis d'accord avec toi, après j'ai beaucoup étudié l'empathie, dans un cadre plutôt de soins, c'est complètement différent, et je crois que je dois lâcher ce fonctionnement, c'est un travail perso..
      je n'ai pas la télé non plus, et je suis dans un système de consommation minimal, même si j'aime craquer de temps en temps..
      J'aime bien le survivalisme, parce que c'est un peu un choix de vie où tu vis avec ce qui t'es offert, après la question que je me pose, c'est un peu se mettre en marge de la société, et ce n'est pas si évident que ça.

      Supprimer
    13. A François, pour moi, c'est un peu ça, tu as tes propres règles et bien souvent si tu prends le temps de comprendre les gens, tu cernes leur propres règles, ce qui fait que tu respectes leur propre liberté, j'ai souvent été confronté à cela avec mes enfants, entre le fait de les laisser libre, mais qu'il y a aussi des règles, les leurs les miennes et celle de la société...

      Supprimer
    14. Anonyme du 25 septembre 840.l'empathie peut devenir une vraie plaie.tu projettes sur les autres tes propres sentiments et tu peux même devenir solidaire des pires personnes.Si je peux me permettre ce conseil attends que l'autre te demande ton aide.
      Aide le si tu veux mais à ta façon et à tes conditions;sinon c'est non.
      Je ne me sens pas en marge de la société ;j'ai l'impression que ,comme lors d'une course d'orientation le plus grand nombre a raté un embranchement.Au début tu hésites,et puis tu te rends compte que ceux que tu rencontre sont loin d'être idiots,alors que le plus grand nombre est dans une impasse.Il suffit de lire la revue de presse de Pierre Jovanovic pour s'en rendre compte
      Cordialement

      Supprimer
    15. Pour l'empathie, tu as sans doute raison, j'ai rencontré mon ex-mari, un samedi soir, je tapais la manche pour pouvoir danser, j'ai demandé à un mec s'il n'avait pas quelques francs, il a vidé ses poches, je crois que je ne lui ai même pas dit merci, je suis allée danser toute la nuit, j'ai appris plus tard qu'il était SDF et je me suis dit merde, ce mec là il m'a donné le fric qui lui permettait de bouffer, bref il est le père de mes enfants, j'ai emmené mon fils là où il créchait.
      Dans un sapinière, sous la tente pendant je crois 5 ans, un mec a descendu son frère, il était bourré, il a tiré à travers la porte, connaissant le mec, je crois qu'il valait mieux qu'il prenne la maquis, on a revu le mec 15/20 ans après, à un mariage, il m'a dit : c'est le type qui a descendu mon frère, j'ai dit c'est bon, laisse tomber....
      J'ai dit à mon fils ton père a vécu là, et moi ici, dans un camion, j'avoue que pour la bouffe, c'était courgettes du jardin du voisin, et pour le chauffage, le bois de la forêt.
      Le père de mes enfants a survécu grâce à deux potes, et aux bouquins qu'il lisait à la bougie.
      C'est un mec qui ne m'a jamais fait de cadeaux, jamais, c'est pas son style, je crois qu'il a une dose de respect pour moi, parce qu'il sait que même s'il est armé d'une barre de fer, je ne bouge pas devant lui.
      C'est le genre de mec qui a coursé son ex-boss dans les champs avec le tracteur, ex-boss qui est monté en tracteur à Bruxelles dans les années... pour revendiquer je ne sais quoi, et si la prime ne lui convient pas, il met 10 euros sur le bureau de chacun de ses boss en leur disant, je ne fais pas l'aumône.
      Lui, l'empathie, c'est pas sa tasse de thé.

      Supprimer
  26. A Propos pour certain quartier en ville,par chez moi il y a eu des inondations les autorités avez même envisagé d’inondé volontairement certain (quand t'es serveur tu n’existe pas lol) quartier pour évité que des digue pète et fasse de gros dégât dans les quartier joie-bourg (je vous laisse imaginé les quelles ils avaient prévus d’inondé lol mairie de gauche mais pas trops !!)enfin tous sa pour dire ce méfié des quartier construis sur d'ancien marécage sans les petites main pour faire que tous ce passe bien je pense quand cas de crue la nature reprendras vite sa place. et l'option moustique plus cadavre en décomposition j'imagine pas les maladies lol!

    JD

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Des cadavres, le premier mort que j'ai vu, je n'ai pas pu le toucher

      Supprimer
  27. Tu parles de la peur, c'est important, j'ai souvent réfléchi à mes propres peurs, peur essentiellement pour mes enfants, je suis presque parvenue à dépasser cela, j'ai essayé de leur donné des armes pour rester debout quoi qu'il arrive, je crois que la société a trop changée et ce qui était valable avant ne l'est plus.
    Ne plus avoir peur c'est peut-être bien se connaitre, savoir jusqu'où on peut aller et aussi ce que l'on peut accepter ou pas, nous ne sommes plus dans des combats loyals, un combat loyal se fait dans le respect, le lynchage n'est pas un combat loyal, si tu utilises les mêmes armes qu'eux, tu t'aperçois qu'ils ne sont pas bien courageux, mais le combat loyal n'est possible je crois qu'avec certaines catégories de personnes, toutes les autres en cas de chaos sont des fientes à éviter.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. bonsoir ,désolé le combat dit loyal est une vue de l'esprit ,à partir du moment oul'on frappe ,quel que soit le moyen employé ,poing ,grosse baffe ou coup de fusil ,il n'y a plus aucun respect de l'autre puisque l'on attente a son intégrité physique.Cette image d'épinal n'est là que pour vous éviter de voir la réalité en face ,si on se bat c'est pour survivre et peu importe le moyen,seul le résultat compte,il ne s'agit pas d'un match de rugby,c'est votre peau qui est en jeu,le courage n'a rien à voir avec ça,ce sont précisément ces notions qui si elles ont leur place dans une société humaniste et civilisée sont un danger mortel dès lors que ceux d'en face les ignorent ,voir ne les ont jamais apprises,apprenez à vous battre avec les armes de vos adversaires et vous en apprendrez plus sur eux que de n'importe quelle autre manière .Bien à vous

      Supprimer
    2. Le combat loyal existe bien mais il est très limité.J'ai assisté à des bagarres de forains qui semblent très codifiées.
      Les coups étaient d'une violence extrême genre boxe anglaise.Les "témoins" les ont laissé s'avoiner un moment avant de les séparer.J'ai connu la même chose avec les gens du voyage et quoi qu'on en dise,même s'il n'est pas agréable d'être dans le cercle,je n'ai jamais été frappé par les autres.Cela ressemble à un lynchage de loin,mais en fait non.Les manouches étaient si supérieurs physiquement qu'ils se voyaient mal se mettre à plusieurs sur un gadjo. Mais ils avaient pas de garde.
      Les manouches à la sortie de l'école c'était mieux que les flics par rapport aux autres bandes (souvenirs d'école)
      Maintenant je sais pas si c'est encore vrai,ceux que je connais sont sans problème(ceci expliquant peut être cela).
      Donc s'expliquer peut être un moyen de régler un conflit dans un groupe.On s'en met une belle,les autres surveillent que ça aille pas trop loin;on est calmé;on boit un coup et ça repart.
      Cordialement
      H17

      Supprimer
    3. Sur la boxe, on m'avait conseillé un film, qui semble t-il est tiré d'une histoire vraie : Chok-Dee https://www.youtube.com/watch?v=lJP1HfQqbLc
      Je pense que la rue est codifiée et je pense que ceux qui ne respectent pas les codes sont vite repérés, c'est ce que je ressens.
      LOU

      Supprimer
    4. Dès qu'il y a des rapports humains il y a des codes, même s'ils ne sont pas conscients. Et, en effet, ceux qui ne les respectent pas sont vite repérés.

      Supprimer
    5. Oui c'est sur, mais je préfère les codes de la rue, de la vraie rue, c'est un choix, c'est plus direct et généralement l'analyse est meilleure, ils ont une meilleure connaissance de l'être humain, contrairement à ce que l'on veut faire croire.
      LOU

      Supprimer
  28. Apprenez à vous battre avec les armes de vos adversaires et vous en apprendrez plus sur eux que de n'importe quelle autre manière, je suis tout à fait d'accord avec ça, c'est même essentiel à mes yeux

    Mais le combat à la loyal existe, il existe dans certain sport, tel la boxe, où on vous apprend normalement à respecter votre adversaire, je n'ai pas pratiqué le rugby, mais le foot, et je protégeais toujours mon gardien..., le combat à la loyal, n'a pas besoin de frappe, ni d'armes..., un lynchage tel que je le vois n'utilise pas d'armes, c'est un combat psychologique, ce dont vous parlez est une agression, ce qui est différent, à une agression, on répond comme on peut, et parfois la violence n'est pas nécessaire, un regard peut suffire, il y a des regards qui tuent, on ne peut jamais savoir notre réaction, face à un ou plusieurs agresseurs, personnellement, je sais que je peux utiliser une arme pour me défendre, ce n'est pas que je sois courageuse ou pas, c'est juste si je dois utiliser une arme parce que ma vie ou celle des miens sont en danger, je le ferai, j'ai conscience de cela, et quand j'ai dit au mec que s'il me touchait, je le plantais, je crois qu'il a su de suite que je disais vrai, et je l'aurai fait.
    LOU

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. le sport n'est pas le survivalisme, on ne combat pas pour la même chose ,un jeu reste un jeu sans commune mesure ,il ne faut pas tout confondre,on ne risque pas sa vie sur un pari,en principe on ne parle pas on fait,si on en a le temps

      Supprimer
    2. Je n'ai pas dit cela, il faut se servir de sa cervelle de temps en temps, le sport permet pour beaucoup, confiance en soi, maîtrise de soi...., ce qui fait quand cas de chaos, c'est pas mal, quand à ce que je fais, vous n'en savez rien salutations distinguées

      Supprimer
  29. A Janus 2a, après réflexion tu as raison pour le côté humaniste, j'ai eu l'expérience avec ma fille, elle s'est fait arnaquée pour un appartement, et elle a dit à la police, c'est la faute à ma mère, elle dit qu'il faut faire confiance aux gens, ça a été une bonne claque pour moi !

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. .bonjour anonyme du 25 a9.5 ,effectivement la confiance n'est pas de la rosette de Lyon,ça ne se découpe pas en tranche (proverbe gone) et partant le discernement et le temps ,la mise à l'épreuve peuvent être un critère .De toutes les manières , dès que l'on fait confiance on ouvre la cuirasse,donc tout comme à la bourse , il faut savoir être prèt a encaisser les pertes,et ne pas dépasser sa capacité a surmonter l'épreuve si elle survient

      Supprimer
  30. Tu te prends pour qui ?
    Pour Dieu, tu as encore du taf à faire, si tu cours aussi vite que je te merde, tu dois courir très vite (citation de mon père)
    LOU

    RépondreSupprimer
  31. ...., mon père disait aussi : " Faut pas me chier dans les bottes ", en tout cas, il vaut mieux éviter.

    Je me suis fait suivre une fois dans la région parisienne, j'ai pris la première rue, manque de bol, une voie sans issue, j'ai dit à ma gamine de 9 ans, faut passer devant le mec, tu cours, tu ne t'arrêtes pas, tu ne te retournes pas, j'ai lâché ma mome et j'ai plongé mon regard dans celui du mec, je ne fais confiance qu'à mon instinct et la bourse je m'en tape le coquillage
    Salutations distinguées et bonne continuation

    RépondreSupprimer
  32. ... mais pour finir sur une note d'humour, mon père était fan de Jacky Boxberger (marathonien), il est mort piétiné par un éléphant, comme quoi !

    RépondreSupprimer
  33. Excellent article !!! Merci Pierre !

    Ed

    RépondreSupprimer

Les commentaires anonymes sont autorisés.