12 avril 2018

6 outils indispensables en cas de chaos

Il semble que tout le monde ait sa propre idée à propos des kits de survie et des outils indispensables à posséder en cas de chaos. Je dois avoir lu une centaine de listes différentes au cours des dernières années et, en fait, ce que je trouve, ce sont les mêmes idées réitérées à maintes reprises. Avec une constante : les outils préconisés dans ces listes sont souvent peu pratiques - trop lourds ou trop volumineux à porter.

Le choix est immense de nos jours. Pourtant, la question fondamentale, quant à elle, reste la même : qu'en est-il de mes choix si je devais VRAIMENT survivre avec les outils que j'ai prévus d'emporter ?



Les discussions portant sur les outils à prévoir pour les temps de chaos - et les situations de survie en général - figurent parmi celles les plus populaires dans les articles et forums qui traitent du sujet. Même si je dois vous avouer qu'elles ne figurent pas au nombre de celles que je trouve les plus intéressantes, voire les plus utiles, il serait tout de même difficilement concevable pour un survivaliste de les occulter totalement, d'où la raison de cet article.

Cette semaine, nous allons donc parler de 6 outils jugés indispensables par les aficionados de la survie, en particulier ceux qui privilégient la verte comme échappatoire en cas de problème majeur.

Le problème que l'on rencontre dans ce domaine, et qui fait que les avis divergent en permanence, tient au fait que le terme "Survie" dont la plupart des survivalistes parlent sans discernement englobe en fait une multitude de situations diverses et variées. Ils cherchent des solutions universelles, alors qu'il n'en existe pas, ce qui rend les discussions stériles et sans fin.

Pour les spécialistes du bushcraft, les outils d'une trousse de survie seront probablement utilisés à deux fins principales : construire un abri et ramasser de quoi se chauffer. Donc, l'un des plus gros besoins pour ces gens-là sera de pouvoir couper beaucoup de bois, rapidement et facilement. Pour eux, si les outils ne peuvent pas faire cela, alors ils seront essentiellement sans valeur.

Pour un tenant de la survie urbaine, les besoins sont différents. Il faudra des outils plus légers et plus polyvalents, capables de répondre aux différents challenges que ne manquera pas de lui offrir un milieu aussi hétéroclite qu'une "jungle" urbaine. Pour lui, une panoplie d'outils qui ne lui permettrait pas de dévisser un simple écrou serait probablement inutile. Si un bon outil de coupe serait indispensable au premier, il est probable qu'un multitool constitue la base pour le second.

Dès lors, on comprend mieux pourquoi les discussions s'enchaînent sans fin dans les forums, chacun faisant l'apologie d'un certain type de matériel sans voir qu'il ne pourrait en aucun cas couvrir tous les besoins, notamment ceux des survivalistes ayant opté pour une stratégie de survie différente.

En gardant cela à l'esprit, jetons un coup d'œil à quelques catégories d'outils courants et voyons dans quelle mesure ils fonctionneraient dans une situation de survie réelle.


1. Le couteau


Tout le monde s'accorde à dire qu'un bon couteau est l'outil le plus important pour la survie, et je ne vais sûrement pas discuter cette opinion. En fait, les couteaux sont probablement les outils que je possède en plus grand nombre, et que je continue à acquérir régulièrement. Même si je dois leur avouer un penchant personnel, il faut dire aussi qu'il serait impensable d'espérer d'un seul couteau qu'il puisse accomplir à lui seul toutes les tâches qu'implique la survie.

Depuis le modèle de combat jusqu'au couteau de chasse, en passant par le couteau de cuisine, chacun est conçu pour servir dans le domaine qui lui est propre. Demander au second qu'il puisse faire le travail du premier est un non-sens, d'où les éternels débats entre survivalistes.

La première des choses pour le choix de son matériel, est, contrairement à ce que l'on entend souvent, de ne pas considérer le matériel en lui-même ou ses qualités, mais plutôt celui qui est destiné à l'utiliser. A quel type de survie est-ce que je me destine ? Telle devrait être la première question de tout bon survivaliste. Question à laquelle vous devriez répondre, avant même d'investir dans un quelconque matériel.

Si le bushcraft est votre tasse de thé et que vous n'envisagez pas la survie sans un passage obligé dans la verte, alors vous pourrez laisser tomber sans trop de regrets le couteau de combat. Dans ce cas, il vous faudra un gros couteau de chasse "full tang" à lame épaisse et large en équipement principal, comme les Bowies énormes que l'on voit dans les westerns.



Un tel instrument vous permettra de couper, trancher, élaguer des branches au besoin, et vider un animal sans vous en foutre plein les mains. Que l'on aime ou pas, c'est un indispensable lorsqu'on vit dans la nature. Pourtant, si vous parlez d'un tel couteau à un militaire, celui-ci vous dira probablement qu'il est bien trop gros et trop lourd pour servir à quoi que ce soit... d'où les éternels et stériles débats.

Personnellement, j'avoue avoir fait l'impasse sur ce type de couteau, ayant passé l'âge de vivre dans les bois depuis un certain temps. J'ai donc consacré la somme que d'aucun mettrait dans l'achat d'un couteau de chasse à l'acquisition d'un multitool haut de gamme, sachant qu'un tel outil me servirait plus que tous les Bowies du monde.

J'ai eu un certain nombre de couteaux différents à travers les années, ce qui m'a donné de pouvoir juger des qualités qui font un bon couteau de survie. Quel que soit le modèle que l'on aura privilégié, il faudra le choisir de bonne qualité. Plus que tout, cela signifie un acier de qualité, avec une lame pleine de la pointe jusqu'à l'autre extrémité (full tang). Un bon acier restera affûté plus longtemps, ce qui augmentera l'utilité du couteau et réduira la maintenance.

En général, il convient de choisir un couteau plus long en principal, et un plus court en secondaire. Pour les tâches courantes de survie, tout ce qui est trop long est dur à travailler, et tout ce qui est trop court pénalise la rapidité, d'où l'importance d'avoir deux couteaux. Évitez un couteau très effilé, comme un poinçon ou une dague, car la pointe se cassera facilement. Mais assurez-vous d'avoir une pointe car elle peut être utile. Les pointes carrées de type Tonto vous laissent sans la possibilité d'utiliser le couteau comme une alêne.

En second couteau (sans jeu de mots), je préconiserais dans tous les cas un modèle de type Mora, que l'on soit rat des villes ou rat des champs. Un tel couteau à l'avantage d'être fiable et réellement utile dans toutes les tâches de la (sur)vie courante. Armés de leur Bowie et de leur Mora, les bushmen pourraient sans doute se passer d'un couteau pliant, bien qu'un Opinel n° 8 vienne toujours bien et ne prenne pas beaucoup de place au fond d'un sac. Pour les autres, un couteau comme les Glock modèles 78 et 81 constituent des options plus que valables à un coût très raisonnable, doublés d'un Mora voire un couteau pliant.

Pour ce qui est d'un vrai couteau de combat, tout dépend en premier lieu de l'utilisateur. On pourrait dire qu'il n'existe pas de réel standards en la matière. Ainsi, un expert dans le maniement du couteau préférera sans doute travailler avec un modèle très petit, de type Karambit, voire un couteau de botte ou à lame rétractable (OTF), de manière à conserver le plus de rapidité possible et de fluidité dans ses mouvements. Le combattant "ordinaire" pourrait choisir un Fairbairn, un Glock 78 (bien qu'un peu épais au niveau de la lame), un Ka-Bar Us Marine Corps ou autre. Gardez à l'esprit qu'un véritable couteau de combat ne devrait pas être cranté, à l'image du Fairbairn ci-dessous.

La fameuse dague commando Fairbairn


2. La scie


Dans la gamme des ustensiles qui brillent par leur irréalisme, le fil à scier tient assurément le pompon. Présentés comme devant obligatoirement faire partie de tout bon EDC qui se respecte, les derniers modèles, sensés être plus performants, intègrent à présent une chaîne, un peu dans le style de celles des tronçonneuses.

Avez-vous déjà essayé de couper une branche d'arbre avec une scie à fil ? Si c'est le cas, alors vous aurez compris ce que je veux dire. Dans le cas contraire, le mieux est probablement d'oublier. De plus, dans une vraie situation de survie, un tel gadget va probablement se casser à la première utilisation. Oubliez également toutes les scies qui font partie d'une lame de couteau ou d'un multitool pour couper du bois ; elles sont juste trop courtes et ne peuvent servir qu'à une utilisation d'appoint, comme couper un cordage ou une canette en alu, par exemple.

Pour résumer, les scies à fil ont toutes cette particularité remarquable de ne servir à rien, du moins dans leur destination d'origine. Par contre, elles sont indispensables au survivaliste adaptable qui saura détourner leur utilisation à son profit. Ainsi, en bushcraft, la meilleure utilisation d'un fil à scier est la chasse. En effet, pour peu que l'on choisisse un modèle solide, un fil à scier fait un excellent collet. En plus, les deux anneaux placés aux extrémités permettent de l'utiliser tel quel, sans aucune modification. En combat urbain, ces mêmes scies constituent une arme efficace pour neutraliser en silence et par derrière un indésirable. Vous l'aurez compris, je n'en dirai pas plus.

Les vrais bushmen pourront ajouter une scie à archet dans leur sac d'évacuation, même si un tel outil est vraiment très grand. C'est à peu près ce qui se fait de mieux en manuel pour couper des branches d'arbres. C'est certainement plus rapide que tout ce que vous pourrez trouver, et coupe avec un minimum d'efforts.

Il existe quelque chose de presque aussi bon : la scie d'élagage. Non pas le modèle qui se place au bout d'un manche, mais plutôt celui qui se plie. Les scies pliantes ressemblent beaucoup à des couteaux de poche surdimensionnés, et possèdent une lame de 20 à 30 cm de longueur. Elles donnent une coupe d'une netteté remarquable. Légères, elles vous permettront de couper une branche d'arbre en quelques secondes, plutôt qu'en une demi-heure de labeur épuisant.

Une autre option est de combiner votre besoin d'une scie avec une machette. Certains fabricants proposent des machettes avec une lame dentée sur le dessus. Même si elles ne coupent pas aussi bien qu'une scie à archet, elles sont presque aussi bonnes que les scies pliantes, du moins pour les modèles bien conçus. Ce qui manque dans la conception des dents et la netteté de la coupe est alors compensé par une lame plus longue. Bien entendu, le travail à fournir sera plus important.

Ces machettes scies peuvent éventuellement convenir pour des utilisations occasionnelles. Mais si vous êtes un vrai bushman, l'acquisition d'une véritable scie à archet ou à élaguer vous épargnera des heures de sueur ainsi qu'un temps précieux.

Un modèle de scie pliable de chez Garrett


3. La machette


Puisque nous parlons de machettes, parlons-en. Ceux qui auront utilisé cet instrument dans la vie courante auront pu apprécier son utilité générale, ainsi que sa versatilité. Une machette n'est pas seulement le seul outil que vous pouvez utiliser pour défricher les broussailles et tracer une piste, elle excellera également pour couper les jeunes arbres et les petites branches. Correctement affûtée et utilisée, une machette est meilleure à cet effet qu'une hache.

La machette fera aussi une excellente arme à courte distance, si vous vous trouvez dans une mêlée et avez besoin de quelque chose de mieux qu'un couteau, à condition de ne pas choisir un modèle trop long et trop lourd. Elle vous donnera certainement l'avantage contre le lambda moyen qui brandirait un couteau, tout en vous assurant de gagner la confrontation.

La machette est un outil plutôt léger, beaucoup plus qu'une hachette de qualité et même plus que la plupart des tomahawks. Considérant l'importance de réduire le poids emporté, les quelques centaines de grammes qu'elle vous permettra d'économiser en valent vraiment la peine.

Il existe de très nombreux modèles sur le marché, en particulier depuis le succès de la machette dans les films de zombies. Personnellement, j'aurais tendance à préconiser un modèle "sabre", plus facile à manier. Ceux qui veulent un outil puissant pour le débroussaillage pourront prendre un modèle plus lourd (Bolo), produisant davantage d'inertie. Je trouve celui ci-dessous bien adapté pour une utilisation générale, dont la défense rapprochée :

Un couteau machette de chez Sabatier, fabricant Français,
doté d'une lame de 33 cm (longueur totale 50 cm)


4. Hachette et tomahawk


D'une certaine manière, le tomahawk est devenu une option très populaire au sein de la communauté survivaliste. Certes, c'est une arme cool, beaucoup plus cool qu'une hachette. Oui, le tomahawk peut être utilisé comme une arme de mêlée, et, oui, il peut être lancé. Mais si c'était le cas, je ne voudrais pas jeter mon tomahawk et donner l'occasion de fournir une arme à l'ennemi. Notez aussi que le lancer tel qu'on peut le voir dans les films et qui fait s'effondrer les zombies instantanément requiert un entraînement hors du commun pour être efficace, et ne vaut sûrement pas que l'on y perde son temps.

Beaucoup pensent à un tomahawk comme une hachette avec des avantages en plus. Mais un tomahawk ne peut pas faire tout ce qu'une hachette peut faire. La grosse majorité ne peut pas être utilisé comme un marteau, chose que toute bonne hache fait très bien. Sans compter qu'il ne coupe pas le bois aussi bien qu'une scie ou une machette.

En matière de défense, un tomahawk est bien inférieur à une machette qui, elle, offre une surface tranchante beaucoup plus grande pour un poids inférieur. Personnellement, je n'en possède pas, et trouve la forme classique tout à fait inutile. Le seul modèle digne d'intérêt sont à mon sens celui qui offre une tête plate sur les deux, et dont la poignée se termine par un levier, donnant aussi la possibilité de l'utiliser comme pied de biche.

Je n'en ai trouvé qu'un seul qui intègre ces trois attributs. Il s'agit du tomahawk proposé par Gerber le Chinois, qui est sans doute l'un des mieux conçus du marché.

Le tomahawk tactique de Gerber Chine


Notez que ce tomahawk est fabriqué en acier HC420, donc très tendre (sauf la partie marteau qui est soudée à part), et qu'il n'est pas fait pour couper comme une hachette. C'est tout à fait voulu par le constructeur, et c'est très bien ainsi. En effet, ce tomahawk est un outil d'effraction, avant tout destiné à ouvrir des brèches dans des panneaux de bois ou de métal léger. Le fait qu'il ne soit pas aiguisé l'empêche de s'incruster trop profondément dans la matière et de rester coincé, facilitant ainsi son extraction.

Ces qualités ont un prix, particulièrement élevé dans le cas du Gerber : 290 euros ! Une raison supplémentaire à l'origine de mon désintérêt pour cet instrument. Personnellement, je l'ai remplacé par une barre-levier plate de fabrication Allemande de 380 mm en acier forgé et durci qui ne m'aura coûté qu'une vingtaine d'euros...



5. La pelle


Quand j'étais militaire, nous avions une pelle (plus communément appelée "outil de tranchée") dans notre équipement de terrain. Le but principal était de creuser des trous pour y aménager des positions de tir. Considérant l'efficacité de telles positions dans un conflit armé, cela a du sens. Mais avons-nous vraiment besoin de cet outil dans notre sac d'évacuation ?

Une pelle est un instrument très pratique dans tous les cas, y compris pour la survie. Elle servira à creuser des latrines, aménager un foyer, ou une tranchée autour de la tente pour détourner l'eau. Bien que ces tâches pourraient à la rigueur être menées avec un couteau ou un autre outil, le résultat serait sans doute beaucoup plus laborieux.

Ainsi, une pelle fait partie de mon kit, sauf qu'elle a pour vocation de rester dans la voiture. Car dans ce domaine aussi, plus la pelle est longue, mieux c'est. Essayer de creuser une tranchée avec une pelle militaire, et vous comprendrez pourquoi on la destinait exclusivement aux soldats du rang... Si vous voulez absolument trimbaler cet outil avec vous, alors prenez une pelle réglementaire provenant d'un surplus. Les nouveaux modèles qui incluent une scie sur l'un des côtés, voire un sifflet ou même une boussole (!) sont de la pure chinoiserie et ne valent rien.

La pelle pic de l'armée Allemande, probablement la meilleure dans sa catégorie


6. Le multitool


Il n'a pas fallu attendre longtemps après leur mise sur le marché pour que les multitools intègrent les kits de survie et autres sacs d'évacuation. Sans doute que leurs utilisateurs y ont vu une amélioration du couteau suisse, ou celle des premiers couteaux polyvalents qu'ils avaient portés chez les Scouts.

Mais il y a une grande différence entre les multitools modernes et les premiers modèles du passé. Aujourd'hui, cet instrument est destiné à rassembler un kit d'outils compact, avec des tournevis et des pinces en plus des lames traditionnelles de couteau et de scie. Bien sûr, ils ne sont pas aussi bon que des outils spécialisés dans chacun de ces domaines, mais ils ont l'avantage de proposer le tout en format réduit, ce qui les rend extrêmement pratique.

Le fait est que si vous êtes du style bushman, vous n'aurez probablement pas besoin de démonter une pièce d'équipement et de la réparer au beau milieu de la verte. Dans ce cas, vous auriez intérêt à le remplacer par un simple couteau Suisse, voire un bon vieux Opinel, qui servira bien davantage.

Pour le survivaliste urbain, le problème est différent. Dans un tel environnement, il est certain qu'un multitool rendra d'innombrables services. C'est d'ailleurs pourquoi je l'ai recommandé dans la liste des équipements tactiques à porter sur soi. Personnellement, j'ai opté pour le Victorinox modèle militaire.

Le modèle militaire de chez Victorinox


Si vous voulez acquérir un multitool, prenez un modèle qui offre une pince valable. C'est l'un de ses principaux intérêts !

Comme pour tous les autres équipements décrits ci-dessus, commencez avant d'acheter quoi que ce soit par vous poser les questions suivantes : pour quelle raison devrais-je transporter cet outil avec moi ? A quoi va-t-il me servir ? Est-il indispensable dans ma stratégie de survie ?

87 commentaires:

  1. Bonjour à tous, si je devais imaginer une survie dans la verte (et même en ville finalement), et que je ne puisse emporter que six outils, dans cette liste je remplacerais sûrement le multitool par une pince coupe-grillage. On en trouve des militaires très peu onéreuses dans les surplus américains.

    Après, je choisirais entre la machette et la hachette, optant certainement pour la hachette. La machette est un luxe ici, nous ne sommes pas dans la jungle et avec un bon poignard de chasse, cela suffit amplement pour le reste (comme faire une lance ou des flèches si nécessaire). A remplacer par une vraie corde de rappel pour le sixième élément.

    Personne

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  2. Pelle Cold Steel plutot que pelle pliante. La pelle Cold Steel est une institution plébiscitée par des gens comme Fred Perrin, David Manise, Philippe Perotti...

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    1. C'est sûr que si ces gens-là le disent...

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  3. Bonjour ,
    A mon avis , un briquet BIC , une petite lampe torche ( fenix ou autre ) , un bon couteau pliant ( ontario RAT 1 ou autre ) son bien plus important que le gros couteau de RAMBO , la machette de che guevara et la pelle pliante de robert agent DDE .... et ces 3 articles on l aventage de pouvoir toujours etre sur nous et en toute discretion ... en cas de control , un couteau plian dans la poche passe surement mieu qu un kabar a la ceinture ...
    Pour moi, pour " survivre au chaos " truc qui arrive sans prevenir , ne pas avoir ces outils sur soi tout le temp ,mais bien ranger dans leurs boite à la maison ...
    Apres chacun voi midi à sa porte ..

    Merci pour le blog et votre travail en tout cas , meme si je ne suis pas toujours d accord. le but est d echangé et d argumenté ...

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    1. Pour le multitool , je suis pour à 100 % mais je n ai pas encor cette outil qui est en effet tres important

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    2. Voilà un sujet bien polémique qui ne réunira pas l'assentiment sur un choix forcément arbitraire,le lieu ,l'usage qui en sera fait et les circonstances sont l'affaire de chacun par exemple une machète dans le maquis vous pouvez l'oublier, tout comme le multi outil et aussi la pelle (pour creuser le tuf c'est pas terrible) par contre une scie pliable aura son utilité.Ce qui est utile dans un lieu et des circonstances précises ne l'est plus ailleurs.Pourquoi trimballer tout ce fourbi qui ne peut satisfaire et encore que les nomades,alors un couteau a lame non-inox et son affuteur sur soi pour tout les jours certes (même hors cahos)le reste bien placé au garage avec une vraie hache, une vraie pioche coupe racine,une vraie pelle et une égoïne (qui ne servira qu'a couper le bois) avec une fourche deux dents (et pas trois) sont les outils de base du campagnard si le matériel thermique ne peut plus fonctionner par manque d'essence,avec en plus une grande chignole à main et ses forets.Je vois mal le citadin découper un platane à la hachette ou le paysan sortir une souche au pied de biche !!!Le bon outil pour le bon usage évite déperdition de force et fatigue.On ne se cure pas les dents avec un baobab(proverbe bantou)

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    3. Encore un nouvel article , simple et précis de Pierre , sans blabla inutile ! Mes expérience perso rejoignent les « choisis » par Pierre . Pas de villes , mais des jungles équatoriales, ou maintenant de jungle semi- tropicale de montagnes humides de la cordillère des Andes.
      Pas accès à des marques sûrement meilleures , donc le choix intuitif au départ de ce que je trouve, là ou je vis. Des outils pratiques de mouvement , et que l’on porte sur soi , bref les indispensables sans toutes la quincaillerie de la cavalerie ..le choix du raisonnable, pratique à tout faire , sans se faire suer ...(ou tuer !...)
      Couteau 1 , oui le même , lame un peu plus courte , mais même design . Indispensable , m’a beaucoup servi . Avec étui et porter en ceinture .
      Scie 2..bof , la machette bien affutée fait la job !
      Machette, Oh que OUI ! A peu près le même modèle , lame un peu plus longue pour plus de force , avec étui à la ceinture . Me suit depuis plus de 30 ans , de partout dans le monde. J’en ai de différents modèles , à lame très larges qui remplacent la scie et la hache , plus longues et plus fines etc.. mais ce modèle de photo est celui qui me suit en mouvement , la lame assez grosse résiste , peut-être pas 50 ans , mais au moins 30 ans , la preuve perso !
      Tomahawk , non , le manche n’est pas adapté à porter en ceinture , mon avis.
      Outil multitool , oui , avec étui , et surtout , comme dit Pierre , à cause de la pince pliante et aussi du tournevis étoile et plat + l’ouvre boite . Le reste , j’ai cassé le couteau , jamais servi de la lime à ongle , etc..
      La pelle pliante , oui , mais reste dans la voiture . M’a servi en brousse, en jungle pour se désembourber , et en neige du Québec pour se désenneiger.
      Je rajoute dans mon cas , un couteau de plongée , avec étui plastique , que je fixais au mollet ..Me servait dans les îles , plus maintenant . Les requins en montagnes colombiennes sont « un peu « différents , et franchement je préférais ceux des iles , plus faciles de connaitre leurs intentions et surtout leurs lieux de chasse …
      Donc mes expériences de terrain rejoignent ceux de l’article de Pierre. De plus , malgré ma peau blanche , ma grande taille et mes yeux verts , je passe plus inaperçu et local , que d’avoir l’air de sortir d’un magasin chic de quincaillerie ambulante .. Ce qui serait tentant pour les « observateurs « , l’idée survivaliste est la discrétion et pas l’ostentatoire qui expose. En tout cas , pour moi , matériel de base qui sert . Bien vu Pierre !

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    4. Cher Emilio. Je suis heureux de constater que de vrais hommes de terrain tels que vous partagent mes avis (et pour cause...) Votre participation à ce blog m'honore ; soyez-en remercié.

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    5. Ben , euh ..Grand Merci à toi Piero, je suis très honoré , surtout venant de toi !:)

      En faits , tes interrogations , et surtout les pratiques qui s'ensuivent nécessairement ( sinon , c'est de la branlette d'intellos , disons-le clairement!) sont les mêmes, les nôtres . Des conditions différentes , suivant les lieux de vies évidemment, mais l'idée d'autonomie de BAD, c'est le centre du survivalisme conscient et actif. La fuite ou mouvement sont des nécessités , soumises à des impératifs de l'immédiat, mais temporaires . La base elle , est conçue dans l’idée de durer . Les 2 , sédentaire et nomade , sont complémentaires , parce que l’on doit aussi imaginer l’abandon possible de sa base .

      Bref , en plus clair , je renvoie à une de tes interventions remarquables , et à écouter très attentivement pour les nouveaux venus qui te connaitraient pas .

      https://www.youtube.com/watch?v=y6kw0hwZknc

      Les Bad , en Colombie et en Amérique latine , et un peu aux USA , sont de type collectives , à visée sécuritaire de groupes , pour ceux qui en ont les moyens financiers , et en réponse aux chaos et désordres sociaux. La plupart du temps , elles se limitent à cela , sans chercher plus d'autonomies autres , comme autonomie en alimentation , eau , voire médecine avec plantes etc.. Bien qu’il y ait beaucoup de médecins chirurgiens et autres techniciens dans ces Bad , qui ne se dénomment pas ainsi , mais qui le sont dans l’idée . Bref , des optimistes du " tout va bien" puisqu'on a la sécurité des gardiens. Certes , très efficace , mais limité en raisonnement , parce que …les sécurités autres sont-elles assurées ?. Là , les consciences des Piero ou Emilio , interviennent et servent à activer d'autres consciences .

      J 'ai pu intervenir dans ce sens , avec fortes convictions et persuasions , à ce que nous ayons notre propre station d'eau potable . La plupart disaient , soit on a l’eau non filtrée de nos deux ruisseaux aux debits constants , soit on va demander à la municipalité un raccordement , c'est moins chère ou suffisant etc.. Certes , à court terme , ou bien sans penser au côté sanitaire sécuritaire de l’eau …Sauf que cette dépendance signifie la perte d'une liberté , et une essentielle pour l’eau !

      J'espère intervenir dans tes futurs articles , pour décrire ce que sont nos Bad , nombreuses dans mon coin . Pour ma part , l'orientation est agricole , une petite ferme d’1 hectare ,dans cette structure collective. Des centaines d'hectares dans mon coin ont ces strcutures collectives. Je suis agronome entre autres spécifications , mais mon projet individuel agro-éco-logique se base sur une extension , possible et simple ( mais pas simpliste). Au cas où il faudrait faire avec nos propres ressources , les intrants chimiques et phytosanitaires venant actuellement tous des USA . Thème que tu abordes aussi dans la vidéo en lien , l'extension au collectif d'une Bad personnelle .

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    6. Merci Emilio, mais il y a peu de chances que l'on me voit en video sur Youtube. Sans doute me confonds-tu avec le Piero des BAD...

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    7. OH ? oui et je pensais sincèrement que c'était toi ! En tout cas , peu importe finalement , son discours est très bon , et je pense que ni toi ni moi, le renieront dans ses idées survivalistes, très utiles. Désolé du lapsus !

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    8. Pour ce qui d'apparaitre dans des vidéos sur Youtube , pour moi aussi , très peu de chances , parce que là , c'est bien le Pierre Templar de ce blog qui l'a dit : "la conservation de son intégrité physique doit être le souci majeur du survivaliste !"

      Et tu sais que là où je vis, depuis 11 ans , je dois marcher sur des oeufs en permanence ...

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  4. Il y a plusieurs années,  quand sont apparus les premiers sites survivalistes, la préoccupation était de fuir une zone pour rejoindre une maison de famille ou des amis. Pas de batir un projet de survie dans la verte avec le contenu de son sac à dos. Puis petit à petit cela a dérivé vers le mercantilisme pour vous vendre des merde inutiles , pour finir avec le salon du survivalisme. Ah ah ah !! Je me marre je me bidonne.

    Travaillant depuis plusieurs années à reconstruire une ruine tout en y vivant avec 480 € de rsa , je peux vous certifier qu'on ne passe pas de citadins branchés internet à survivaliste rural avec le contenu d'un sac à dos.

    Âgé de soixante ans avec des parents formatés avant la  guerre de 40 et une tante née en 1914 qui m'a servie de grand mère. Élevé à la campagne et exilé en ville, j'avais une bonne formation de base pour tenter ma migration dans la bourgogne profonde. Et cela n'a pas été facile après 30 ans de vie citadine.

    Et pourtant le rsa , superU et bricodépôt ont été là ET sont toujours là pour m'aider ainsi que plusieurs centaines de kilo de matériel et d'outillage accumulés en vingt ans de préparation pour mon retour à la vie. La ville n'étant pas la mort mais la zombification.

    Alors pour les fils et petit fils de babyboomers nés en ville , intoxiqués et abrutis par la télévision le cinéma et internet, avec votre sac à dos aussi performant soit-il , vous allez crever !!

    Cela dit sans haine et sans mépris,  juste du bon sens et du pragmatisme. On meurt dans un lit, on crève dans un fossé ou le caniveau.

    Quant aux chomeurs et rmistes citadins, vous vivrez bien mieux au fond de la cambrousse que dans votre béton.

    Honnêtement ! Vous pensez qu'un chômeur peut trouver un boulot décent de nos jours ? et pour faire quoi ?  des dettes !!

    C'est très facile et rapide de remonter sa généalogie jusqu'à 1790. Pourquoi ?

    Pour replanter vos racines. Où que vous alliez vous  serez "un estranger au pays" ou pire encore un parigot.

    Vos recherches généalogiques et sur l'Histoire locale vous ouvriront des portes qui sinon vous resteront fermées.  Ces portes ouvertes sont le seul moyen de trouver le papy ou la mamy qui acceptera de vous vendre un lopin de terre. Pas par charité mais par intérêt.  Les vieux savent que l'avenir d'un village , donc le leur, dépend de la jeunesse qui s'y installe. Mon neveu en a fait l'expérience.

    Et puis un jour vous casserez votre pipe et vous serez en bonnes compagnie dans le cimetière des ancêtres.  Bien mieux que dans la fosse commune d'une ville où vous finirez tôt ou tard  , par manque de place.

    21000dijon

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    1. Je valide ��

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    2. Salut Dijon je rejoins votre analyse on le voit des qu il y a "penurie d essence black friday " la zombification ressort direct et le côté bestial ressort de suite je suis citadin par depit mais on sent tous qu une mèche bien allume et c est le baril qui explose préparation a l évacuation c est l étape la pous complexe .

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  5. Pour info , quelle est le model et marque du couteau sur la photo n 1 ??
    Merci de la reponse

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  6. Bonjour à tous,

    Concernant mon environnement , je viserais:
    - Mora
    - Briquet
    - Lance pierre
    - bouteille d'eau
    - sac de couchage
    - telephone type Nokia 1010, autonomie gigantesque (avec radio si possible)

    Amitiés
    AZ

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    1. Après réflexion, j'ai peut-être fait un hors sujet sur la bouteille et le sac...à considérer que ce soient des "outils" ?

      Si on considère que chacun devrait les posséder obligatoirement, alors je les remplace par une bâche et une popote.

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  7. Le quiproquo vient non seulement du lieu, qui conditionne les instruments de la survie, mais aussi de la durée du chaos. Et, plus encore, de sa nature. Il est bien évident que d'envisager une fièvre passagère ou une épidémie mondiale, un chaos très limité et circonscrit, avec une société rétablie au bout de quelques jours comme dans les îles récemment, ou de vivre une situation comparable au siège de Sarajevo, à la chute de Berlin, de Leningrad, de Stalingrad, au débarquement de Normandie, ou un embrasement généralisé à la violence exponentielle comme dans le scénario de Guérilla d'Obertone, n'a strictement rien à voir. Ni de faire face à une bande voyous, de guérilleros ou de devoir survivre à une tentative de génocide... Comme de pouvoir perdurer dans une BAD ou de devoir évacuer dans l'urgence et la précarité. Selon les cas, le matériel différera considérablement. Le mieux me semble donc de concevoir, par principe dès le départ, plusieurs kits, de choisir à l'instant T ou de les rendre cumulatifs. Le mode de transport influencera aussi la capacité de portage.
    En objets référents, je n'oublierais certes pas la boussole, la paire de jumelles, et, pourquoi pas (ce qui ne pèse rien) un sifflet à ultra-sons. Car, si chaos prolongé il y a, il y aura bientôt des dizaines ou centaines de milliers de chiens errants. Pouvoir les surprendre ou les apprivoiser peut-être utile...

    personne

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    1. Des chiens errants? En cas de rupture d'approvisionnement, je ne donnerais pas cher de leur peau. Probablement le gibier le plus facile avec les humains.

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    2. Personnellement, je n'envisagerais pas de manger du chien (ni du chat). Mais quand bien même, le sifflet pourrait les rabattre ou les attirer. Non ? Et puis, un bon chien de garde, de chasse... peuvent être utiles à la survie. Non ?
      Le sifflet reste discret vis-à-vis des humains. Un avantage certain. A la limite, cela peut être un objet de troc qui ne pèse rien... Peut-être y a t-il dans l'assistance quelque spécialiste de son usage, qui puisse mieux nous renseigner sur ses atouts ?

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  8. c'est juste pour dire q'une partie des outils proposés dans cet article (hachette, machette, pelle) peuvent avec de la patience se trouver pour environ cinq euros et en bon état dans un emaus, c'est comme cela que j'ai eu les miens, il y a surement d'autres voies ( vide grenier, bon coin...)tout ca pour dire que les chinoiserie commandées sur internet ne sont pas une fatalité.

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  9. Bonjours à tous; évidemment comme certain l'on dit, tous ceci est soumis au contexte et à la subjectivité de chacun, ze walid! Mais si vous le permettez, il y-a trois outils prérequis à ces six outils: - et à choisir il faut les prioriser avant toute illusions et fascination des outils- votre tête, votre coeur et votre corps. Pour la tête, il s'agit bien sur de vos savoirs, vos savoir-faires (dont la conscience de situtations...), et votre compréhension du monde et des choses (votre grille de lecture si vous préférez) Pour le coeur, il s'agit de votre connexion au ciel et de votre âme de Chrétien. Quant à votre corps,c'est votre santé, vos capacités physiques et martiales. tout cela n'est pas en vente à Terre et Eaux ni sur Amazon, et malheureusement ces 'outils' demandent beaucoup de temps et de sueur, par contre vous les possédez toujours sur vous, peu de chance de les oublier à la maison ou de se les faire piquer. Cela dit j'ai tout ce qu'il faut; que l'on ne pense pas que je sois un doux rêveur....
    Pour les outils de métal; j'aime bien la serpe qui fait une quarantaines de centimètres; Je les utilise par deux comme dans le sinawali. Surtout, quand je pars courrir en forêts et campagne j'en place une dans mon sac de course à pieds qui se dégaine en un rien de temps depuis que je me suis fait attaqué par 2 pigbouls, un malinois et un yorkshire. Tu as Raison François, la prochaine fois il y aura du pâté en museau...
    Pédagogie, maternelle et terroire.
    Ivan

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    1. Courir ?
      Y a rien de mieux pour se flinguer les genoux.
      Un copain s'en bouffe les couilles aujourd'hui.
      Et puis en courrant vous devenez un gibier qui fuit . Un chien isolé ne réagit pas de la même façon qu'en meute.
      Une meute attaque .
      Pas pour rien qu'on parle d'effet de meute.

      21000dijon

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    2. Exact 21000 Dijon , un chien seul et une meute , pas du tout pareil !
      Puisque l’on se situe en temps de chaos , il est très probable que les chiens abandonnés redeviennent sauvages et se regroupent en meute pour survivre . Et là, ce ne sont plus des toutous ou roquets collants à sa mémère , mais des hyènes , avec le même comportement de rôdeurs vigilants , patients , et qui attendent le bon moment pour attaquer. Oublier la machette comme arme surtout si vous êtes seuls , faire du feu la nuit au mieux .. Si les chiens sont proches , ils seront nombreux , et on n’est pas tous des super ninjas non plus ! Puisque Pierre aime les expériences de terrain, et il a bien raison , je suis aussi du genre « c’est au pied du mur que l’on voit le maçon « .

      Histoire vécue donc . Il y a pas mal d’année , ma jeunesse de retour à la nature sauvage , je vivais aux îles Marquises , sur la grande île de Nuku –Hiva. Au centre de cette île , un vaste plateau appelé « Terre déserte , personne ne vit là , et il faut 4 ou 5 jours pour traverser cette zone . J’avais entendu parler de meutes de chiens redevenus sauvages qui y avaient choisit résidence permanente. Un de mes meilleurs potes , m’avait rendu visite dans ma jungle de vallée perdue , il voulait faire une expédition , seul , dans cet endroit . Je lui avais parlé des chiens en meute avant , et du coup , je l’ai vu débarqué à la case , avec un flingue ! Je ne suis jamais curieux , ni avec les étrangers , ni avec les amis . Bon , m’ayant conté ses histoires de jeunesse en Algérie , française à cette époque , et militant actif OAS , je me doute un peu .. Bref , finalement il change d’ avis avant son expédition solitaire , et mes quelques conseils rassurants pour contrer sa peur , et il ne veut plus amener son flingue et me le confie , en garde et au chaud . J’ai pourtant insister sur le fait qu’il le garde avec lui avant son départ . J’avais eu des témoignages que ces chiens avaient foutu la trouille à plusieurs , des Maoris locaux costauds. Une semaine plus tard ou moins, il revient et il me parle de ses aventures , et de son regret de ne pas avoir emporter son flingue , parce que oui , il a eu vraiment peur . Les chiens , une vingtaine ou plus , l’ont vite repéré et jamais laché de vue . La nuit , froide et humide , il a dû faire du feu pour se réchauffer et pour garder à distance ces foutus chiens.. Rien de ce qui peut se brûler facile quand tout bois est humide , il a dû brûler une cassette de musique qu’il avait heureusement apporter avec lui .. l’amorce d’un petit feu. Il sentait la présence des chiens autour de lui . Pas droit à l’erreur , si tu tombes de falaises etc… Scénario cinéma du mental à contrôler , ça s’apprend et c’est vital , seul ou en groupe d’ailleurs . Plus chiant en groupe , genre le gars qui délire en permanence sur tous les risques de l’univers , et arrivent à faire flipper les plus faibles .. du vécu aussi !

      Les chiens redeviennent vite des loups ou des hyènes , et les yorkshire ou les chihuahua se font bouffer par les plus forts et les plus violents . Conclusion de cet aparte de l’article , un scénario à prévoir , dans la nature , mais probablement dans les villes zombifiées aussi . Le couteau sur soi , en plus de se sentir plus sûr que sans rien , c’est aussi une arme outil silencieuse…parce que les chiens en meute …ont 2 pattes , parfois !
      Au Québec , des ours brun , mais s’en méfier seulement quand la mère a son petit et que l’on convoite les mêmes framboises dans le bois . Dans les montagnes rocheuses , Ouest Canada , là ce sont des grizzlies , beaucoup plus gros et ceux là grimpent aux arbres .. évidemment le même , que vous aviez choisit comme refuge ( pas vécu) . Mais bon , François qui commente souvent ici , le confirmera , le pire des prédateurs dans la nature ou pas , surtout quand les situations partent en cacahuètes , ce sont des humains , et s’ils sont zombifiés ou en voie de l’être … !

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    3. Adoptez aujourdhui un yorkshire et faites lui retrouver ses instincts primitifs . Cette race a été sélectionnée pour chasser les rats dans les mines de charbon du yorkshire.
      C'est pas lourd pas gros et teigneux au possible. Bien dressé il devrait vous rapporter son lots de rats chaque jour.
      Car en cas de chaos ils vont pulluler ces rats à quatre pattes.
      Pour ce qui est de les cuisiner , faites les d'abord bouillir puis jeter le bouillon ensuite faites les griller.
      Cette double cuisson est obligatoire pour tout les charognards.
      Vous pouvez aussi faire une réserve de pièges à rats chez jardiland

      21000dijon

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    4. @ Emilio,
      en effet, se battre contre une meute de chiens demande des réflexes et une rapidité largement au-dessus de mes possibilités. Déjà, se battre contre plus de deux humains à la fois... Conclusion provisoire, on aura intérêt à bouffer les chiens avant qu'ils s'organisent!
      Il est certain que si l'humain n'était pas le prédateur suprême, il n'aurait pas soumis la planète entière. Qu'on le veuille ou non, c'est un fait.

      @ Dijon,
      merci pour l'info sur le yorkshire, je ne connaissais pas. Le rat sera en effet un gibier abondant, du moins en ville. Il me semblait plus difficile que le chien, mais avec un yorkshire en effet, ça parait faisable. Et ce type de chien ne doit pas être ruineux en nourriture...

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    5. Je rajouterai au vu des videos sur youtube que le (chihuawa ?) est encore plus teigneux et agressif que le yorkshire.
      Leur problème pour la chasse aux rats c'est que depuis des décennies on a sélectionnés les plus dociles pour en faire des chiens de luxe.
      Un gros travail de sélection est à refaire. On ne pourra pas indéfiniment utiliser des raticides de plus en plus violents et dangereux.

      21000dijon

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  10. P.S. excusez moi pour avoir laissé toutes ces fautes de grammaire.
    Ivan

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  11. Une, des questions à tout le monde :
    - le sac à dos , maximum le tiers de son poids corporel ? Maximum 15, 25 kgs ?
    - gilet de combat , poids maximum à trans porter avec ou sans sac à dos ?
    - ceinture , poids maximum transportable ?
    Il paraît que le bassin de l'homme peut soulever jusqu'à 400 kgs, voir les haltérophiles ,
    principe de l'Aikido .
    La ceinture équipée de matériels plus un gilet équipe également mais plus léger pour permettre moins de fatigue sur les épaules et manœuvrabilité et réserve énergie musculaire des bras pour arme longue ?
    Combinaison, ceinture + gilet, permettant l'emport d'outils, équipement, armement ?
    Quid , selon vous ?
    Avis, idées , suggestions sont les bienvenues , pas de prix à gagner juste le plaisir de participer.
    Cdlt à tous.
    Vianney.

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    1. Bonjour Ivan,

      Je porte un sac de 25L, et la super ceinture banane 7L de chez Décathlon.

      Ainsi, je repartis assez efficacement la charge avant/arrière, et la ceinture banane me permet de regrouper tout mon materiel essentiel (bouteille 1litre, barres energie, couteau, feu, telephone...), elle ne me quitte jamais.

      En cas de perte ou de vol de mon sac, je peux m'en sortir.
      Mes papiers sont portés autour du cou, dans une pochette étanche.

      AZ

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    2. Bonjour Vianney,

      Si j'ai à bouger et selon ce qu'il y aurait à faire.

      Pour moi, le sac à dos le plus léger possible pour:
      Dormir au sec
      Manger chaud ( si possible) et boire
      Rester "propre"
      Faire face aux bobos un peu sérieux
      Ouvrir une porte, un volet

      Une ceinture du pêcheur de chez Décat à peine améliorée d'une paire de bretelle et de deux poches supplémentaires pour pouvoir faire face si je dois lâcher le sac à dos.
      Kits: feu, orientation, bobos, éclairage, voir un peu plus loin, contact malfaisant proche ...

      Quelques bricoles dans:
      - Un blouson sans manche pourvu de poches sous une veste homme gris.
      - Un peu dans les poches du pantalon, dont un multitool, un briquet, un couteau pliant, mais pas trop pour éviter l'inconfort que cela représente en cas de mouvements accélérés et empêche l'homme gris.
      - Une musette vide pour la récup ou transférer un ou deux trucs du sac à dos.

      Tout compris env. 16kg, ferait plus selon la saison ou l'absence d'appro et les difficultés ou les malfaisants envisagés.
      Mon job c'est de survivre et de passer à travers les gouttes.

      Je vise plus le quart de mon poids que le tiers.

      Cdlt
      Jo

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    3. bonjour Vianney,voir les parcours de combat des différentes armes,le poids est fonction de la distance et du temps imparti,si mes souvenirs sont bons chez .... c'était 15kg dans le sac pour 25km en trois heures max avec dotation de combat(armes ,munitions)en battle dress et beret vert en tout terrain et en état de combattre à l'arrivée ,en survie ce ne sera pas le cas puisque la recherche du combat n'est surtout pas la priorité et si il s'agit de fuite plus on est lèger mieux c'est,dans ce cas on ne s'encombre que d'armes munitions et le minimum pour la survie(feu,micro-pur,rations de combat,couverture de survie et trois paires de chaussettes avec 20 mètres de drisse de 2 cm de diamètre et 1 kg de riz)

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    4. Ça dépend de la pente. En montagne, on raisonne en dénivelé. 4000 mètres de dénivelé montée et descente en moins de cinq heures, c'est déjà très bien. La corde me paraît importante aussi (Encore faut-il maîtriser le rappel en S, à l'ancienne.). elle peut servir aussi pour confectionner un abri, faire des nœuds, transporter ou déplacer un blessé, des objets lourds, etc...

      personne

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  12. Bonjour Vianney. Personnellement, je ne crois pas trop au ratio poids du sac/poids de l'homme. L'âge et la forme compte beaucoup. A 20 ans au service militaire je portais deux fois ce que je porte aujourd'hui et je pouvais encore courir avec ! J'étais pourtant bien plus léger et élastique... mais je passais allègrement les 22 obstacles du parcours du combattant en moins de 3 minutes. Aujourd'hui... la fosse... la planche...

    Bonjour Ivan. Sûr ! Le yorkshire c'est le plus cruel de tous. Et il y a pire ! La belle mère qui se dandine parfois au bout du poil du monstre. Il n'est d'ailleurs pas certain qu'un tango de serpettes suffise à trancher le cordon ombilical ! Alexandre pour s'affranchir de sa génitrice a du partir conquérir la moitié du monde... c'est dire.

    Personne

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    1. Le parcours du combattant en moins de 3 minutes, et ce "allègrement" ! Diantre, on doit pas parler du même...

      A Montpellier, nous avions pour entraîneur le recordman de France, l'adjudant-chef Moreau, un Noir taillé comme une allumette, qui l'avait établi à 2'28". Aujourd'hui, le Major Gérald de la Légion étrangère, nouveau détenteur, le fait en un tout petit peu moins de 3 minutes.
      Il me fallait 3'20" à l'époque pour le boucler. Je n'étais pas le meilleur, mais certainement pas le plus mauvais. Sur toute la compagnie de jeunes engagés que nous étions, après des mois d'entraînement, seuls un ou deux étaient arrivés à ne pas dépasser la barre des 3', à quelques petites secondes près. D'ailleurs, on disait d'eux qu'ils "n'avaient pas de coeur".

      Un ami sergent de la Légion, particulièrement "bondissant", m'avait devancé de 2 secondes seulement.

      Vous devez donc être un guerrier redoutable, et nous serions tous honorés de connaître vos états de services.
      A moins que votre mémoire ne vous ait joué quelques tours...

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    2. Et c'est pourtant la vérité. Je l'ai passé ainsi le jour de mes 20 ans au PPEOR du 3eme dragon de Stetten am kalten markt en RFA alors. Avec le lieutenant Barthlen comme chef de PPEOR (devenu colonel au 1er étranger de cavalerie par la suite). J'entraînais ensuite les jeunes à ce même parcours. J'ai une excellente mémoire et je ne mens pas monsieur Templar.

      Mais j'avais 20 ans alors, et j'étais beaucoup plus léger.
      Des performances sportives, on peut en vivre à 20 ans, à 30 ans encore, ce qui ne fait pas de moi un grand guerrier pour autant. J'ai souvent pris des risques seul en montagne dans les dix ans (et encadré des groupes) qui ont suivi le service militaire, mais je n'ai jamais égorgé ou fusillé un homme, et tant mieux ! Donc, je ne comparerais pas mes états sportifs de jeunesse avec les combats des soldats professionnels sont souvent partis en opex, et qui ont vu couler le sang. Ce qui ne signifie pas que mes connaissances ne puissent servir.

      Salutations

      personne

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    3. Quant au stage commando mentionné ci-dessous, il s'est déroulé à Trêves (Trier toujours en RFA), au CEC N° 7. Voici pour votre information.

      En passant, petit détail technique après avoir mentionné le rappel en S (appris à l'armée), un objet oublié par tous semble-t-il et pourtant tellement évident comme complément à l'outillage : une paire de gants. Car ça peut brûler dans la descente !

      personne

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    4. Un parcours du combattant de la Cavalerie ; c'est bien ce que je pensais...

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  13. Une chose que m'a enseigné la vie ; rien ni personne n'appartient à personne. Ni sa femme, ni ses enfants, ni ses parents, ni sa maison, ni aucun bien. Tout peut disparaître à tout moment, et tout est destiné ainsi. La raison du survivalisme doit être supérieure.

    personne

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    1. Les gens croient être chez eux en achetant un terrain : faux. Ils n'ont acquis qu'un droit d'occupation et tout ce qui est sous la surface appartient à l'Etat.

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    2. Richard, ce qui est au-dessus ne vaut pas mieux. Essayez donc de ne pas payer votre taxe foncière, vous verrez à qui appartient le terrain...

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    3. Exact ! Mon père s'est fâché quand je lui ai dit qu'il n'avait fait que racheter un droit d'occupation.

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    4. D'après mon avocat, le propriétaire d'un terrain est propriétaire du sous-sol jusqu'au centre de la terre.
      Les seules exceptions étant les concessions minières ou les tunnels qui se développent sous plusieurs propriétés.

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    5. @Francois
      Faux !
      Il y a droit du sol et du sous sol. Tu peux vendre le droit de l'un en conservant l'autre.
      Voir article 552 du code civil.

      21000dijon

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    6. Article 552

      Créé par Loi 1804-01-27 promulguée le 6 février 1804

      La propriété du sol emporte la propriété du dessus et du dessous.

      Le propriétaire peut faire au-dessus toutes les plantations et constructions qu'il juge à propos, sauf les exceptions établies au titre " Des servitudes ou services fonciers ".

      Il peut faire au-dessous toutes les constructions et fouilles qu'il jugera à propos, et tirer de ces fouilles tous les produits qu'elles peuvent fournir, sauf les modifications résultant des lois et règlements relatifs aux mines, et des lois et règlements de police.

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    7. les lois e règlements sont là soit pour préciser les grands principes du droit dans leur application et donner les exeptions .c"est une habitude bien Française que d'énoncer un principe et de le dénoncer en admettant une foultitude d'exeption et surtout par de la jurisprudence ,la loi considèrant (toujour un grand principe) que le juge "interprète" les lois" sauf si il a compétence liée.Pour le cas présent on ne vous dira rien si vous batissez pas un immeuble sous votre terrain,une cave sera considérée comme normale des centaines de mètres de tunnel c'est une autre affaire!!,autrement compris, faites et ne dites rien,normalement les fameuses lois et règlement vous interdisent les affouillements de plus de mètres de profondeur sans autorisation (code de l'urbanisme)

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    8. Encore un oubli il faut lire affouillement de plus de 2 mètres ,les puits ne sont pas concernés ,ni les forages pour l'instant

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  14. Quelques trucs appris en stage commando : avec quelques ceinturons, en les sanglant autour des barreaux et en les croisant , on peut franchir un portail ; en coupant avec la hachette des troncs d'arbres que l'on penche et que l'on grimpe, on peut franchir un mur ; en coupant la paille des foins avec la machette, on peut se confectionner un radeau pour franchir une rivière.

    personne

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  15. voilà un petit jeu (en anglais mais facile) sur ce vous pouvez simuler en attaques nucléaires ou autre sur nos vivifiantes contrées avec le tableau de chasse y affèrant,sachant qu'en principe ce sera toujours le plus gros pélot que nous prendrons dans notre petit déjeuner et là peut importe votre brèlage ce ser a l'armaguédon pour tous;Bonne fin de semaine

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    1. petit jeu adresse;https://nuclearsecrecy.com/nukemap/

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  16. Malheureusement, on ne peut jamais vraiment anticiper a 100% une situation dite de survie.. encore moins décidé du bon matériels pour chaque situations. on peut néanmoins faire en sorte d'avoir constamment sur soit la "Base" ceci tiens largement dans une ou deux poches voir dans une petite sacoche.
    l'outil le plus précieux sera le cerveau et la faculté a réagir.
    Je sais, dis comme ça peut paraître très prétentieux je vous l'accorde mais voyez combien de personnes se figent et perdent ainsi tout leurs moyens face a des situations les plus banale sans même réagir.
    Et pourquoi ?.. parce que l'ennemie principal c'est la "panique"..
    Elle rend vulnérable tant qu'on ne l'a pas surmonté.
    Quand on a compris ça, alors on apprend a "essayer" de la gérer.
    Anticipation et Adaptation.. Voila les 2 mots clé de la réussite aussi bien dans la SURVIE que dans la VIE tout simplement.

    PS: J'ai un ami du surnom de "Fil de fer" non pas qu'il es tout maigre mais il a tjrs une bobine de "Fil de fer" sur lui et une pince multitool.
    Vous verriez tout ce qu'il est capable de faire avec ces 2 objets.

    CDT: TEZAK

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  17. Bonjour à tous; CDT TEZAK, je suis tout à fait d'accord, l'indispensable est d'abord notre matière grise, et pour le sac je suis aussi pour un minimalisme.
    Vianney, pour le poids du sac cela dépendant vraiment ce que l'on aura à faire avec, si il est sur notre dos. Courir une heure et, ou, devoir se battre avec, alors 10 % de notre poids est un maximum. Pour une évacuation à pieds qui durerai des heures ou quelques jours paisibles cela peut certainement faire de 15 à 30 kgs pour un hommes de taille et de forme 'ordinaire', mais si c'est une évacuation urgente, qui risque d'être semée d'embuches et de 'joyeuses' rencontres qui supposerons de courir, se cacher, se battre, etc... alors il vaut mieux être minimaliste à la façon de AZ, ou être prêt à lâcher son gros sac au risque de ne pas le récupérer. Cela dit, je pars souvent à pieds à plusieurs kilomètres pour courir, archoyer ou autre et j'ai toujours un sac à dos avec le minimum, mais l'essentiel sauf le téléphone...Par contre, et j'avoue que ce n'est pas bien, mais mes listes d'évac sont complètes et le matériel aussi depuis bien longtemps mais je n'ai jamais remplis ni chargé le sac et encore moins transporté,idem pour femmes et enfants.Cela dit j'ai tendance à immaginer, là où je vis que l'évacuation serais surtout dans une situation d'urgence, de quelque minutes où il faudrait quitter le maison face à un arrivé soudaine d' hôtes de premiers choix, donc avec sac minimaliste et outils-crève-babouches...
    Emilio ton histoire de meute me hérisse le poil de l'échine, glaçant! Je ne serais jamais partit sans un bon arçon de chasse et une botte de 40 flèches entre autres choses. Seul face à une meute de chien, si l'on à le temps de se préparer c'est jouable: protection type, fourche ou fauchard et couteau à la hanche, ou tenue complète de samouraï avec lames éfilées...
    Je ne sais plus qui ici parlait dans son commentaire de performances de ninja, mais en quelques semaines même à plus de 50 ans, et même 60,vous pouvez acquérir la force et la dextérité pour manier une paire de bâtons (insuffisant pour les chiens), de serpes ou de sabres pour faire face à des chiens. il faut s'y mettre c'est tout, car rien ne s'improvise, et tout s'apprend.
    Bon entrainement à tous.
    Ivan

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    1. Oui Ivan , bonne idée pour l'arc et évidemment le couteau sur soi. Le problème dans la nature est d'être seul, et d'avoir besoin de dormir , là les choses se compliquent. Trouver un refuge , genre grotte ou adossée à une falaise pour la nuit, et prévoir de faire un feu facilement et avant la nuit.

      Je me souviens en Nouvelle Calédonie, je faisais beaucoup de randonnées , seul ou en groupe. On se dit le groupe est plus sécuritaire , sûrement , mais il y a aussi un effet pervers ou chacun ( la plupart randonneurs inexpérimentés du dimanche ) se repose sur l'autre et du coup , l'effet sécuritaire peut s'évaporer ! Une marche en groupe , à laquelle je n'assistais pas mais qui a fait beaucoup de bruit dans l'île. Zone très humide et forêt dense du centre de la Calédonie . Tout se passe bien , et au final , les organisateurs comptent les participants, et s'aperçoivent qu'il manque une personne ! Je me souviens de son nom Mme Simon ..les recherches commencent le soir et un peu la nuit .. recherches qui n'aboutissent à rien ... personne disparue ! Le lendemain , l'alerte est donnée en grande ampleur , policiers militaires et volontaires .. rien , aucun indice . Je connaissais cette région en montagne , des troncs d'arbres glissants qui s'entassent sur plusieurs mètres , très difficile de localiser une personne là dedans. Même les chiens n'ont rien senti.. La police a commençé à rechercher s'il y avait des motifs volontaires de disparition de cette personne. Elle était en situation de divorce ..Et cette histoire est devenue une énigme puisqu'elle n'a jamais été retrouvée nulle part ! Ni aucune trace dans les voies de sortie aéroportuaire . Les organisateurs de randonnées ont imposé , par la suite , le port de sifflet pour tous les participants . Bonne idée , parce qu'un blessé qui peut crier perd ses forces , et un sifflet porte loin en son.

      Après , c'est sûr aussi que les situations peuvent être toute autre, par exemple un acte criminel. Un cas , très médiatisé , s'est passé plus récemment en 2011 , aux Iles Marquises . 2 randonneurs avec un guide local. L'histoire est confuse , il semblerait qu'il y ait eu crime oui, un corps carbonisé a été retrouvé ..et cas rare .. d’anthropophagie , rumeur sans doute, mais qui a fait vendre bien des journaux dans le monde , le dernier cas connu de cannibalisme dans l’archipel date de 1903 .. Du coup , les hyènes de journaleux se sont repus de cette histoire criminelle ! L'armée a été mobilisée des semaines , des gars expérimentés avec des locaux qui eux connaissaient le terrain . Le suspect a été pourchassé plusieurs semaines quand même , finalement il s'est livré de lui même.
      Compte rendu de cette histoire ..qui demeure avec beaucoup de zones d’ombres , et cela en temps de paix ,et des îles françaises avec un ordre établi , inutile de dire qu'en temps de chaos ce qu'il en serait ..Il m’arrivait aussi de servir de guide pour des touristes , fasciné par les paysages , et trop naïf en confiance absolue .. hypnotisés par le « paradis » ..qui peut parfois devenir un enfer ..la preuve ! Les dangers ne sont pas toujours là où on les attend !

      https://www.ladepeche.fr/article/2014/05/17/1883052-touriste-allemand-tue-marquises-accuse-condamne-28-ans-prison.html

      et la presse people .. avec une vidéo de cette île , vous comprendrez mieux le contexte , aussi pour mon autre histoire des chiens redevenus sauvages ..

      http://www.parismatch.com/Actu/International/Un-touriste-victime-de-cannibalisme-aux-Iles-Marquises-Le-dementi-du-procureur-152987

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  18. En résumé donc :

    en premier, le mental (la volonté, l'idéal, l'imagination)
    en second, la connaissance (la technique, la formation, l'expérience)
    en troisième, la logistique (le matériel, les outils)

    et, bien sûr, à préserver au maximum et à cultiver : la santé.

    personne

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    1. Salut,

      Je ne pense pas qu'il y ait un ordre bien spécifique pour réagir face a une situation de mise en danger mais une chose est certaine.. on a beau avoir reçu une expérience aguerri,
      le risque zéro n'existe pas. On en a encore eu la preuve récemment avec Le douloureux récit du lieutenant-colonel Beltrame "HEROS" très aguerri de ses expériences du terrain et sollicité d'un parcourt exceptionnel.C'était un homme très engagé, avec un sens du service hors du commun .Cependant, Il avait participé à une simulation d'attentat et d'attaque terroriste dans un centre commercial. C'était il y a à peine quelques mois.
      l’autopsie révélera (des lésions par balles et une plaie gravissime de la trachée et du larynx par arme blanche)

      Alors que c'est il vraiment passé ?...
      comment un expert du combat rapproché a pus succombé face a un jeune individu âgé d'a peine 25 ans...
      on peut supposé qu'il a été abattu avant d’être égorgé et c'est certainement la cause la plus plausible mais avant tout on retiendra que même avec une expérience aguerri, toutes les situations ne se ressemble pas..
      Apres il y a le facteur "chance" mais c'est une un autre débat.

      Vous pouvez vous entraîner tout les jours sur la même situation, jamais elles ne se ressembleront et jamais vous ne répéterez les même gestes.

      CDT: TEZAK

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    2. Bon bah cette info qui viens de paraître a l'instant même confirme bien ce que je disait sur mon commentaire précédent..
      "10 minutes de dysfonctionnement suffisent a retirer une vie"

      https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/attentats-dans-laude-le-terroriste-a-%C3%A9t%C3%A9-neutralis%C3%A9-10-minutes-apr%C3%A8s-les-premiers-tirs/ar-AAvUkef?li=BBoJIji

      TEZAK

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  19. On entend dire que "oui mais la machete c'est pour la jungle, tout ça tout ça".
    Mais pas du tout. Vous ne vous imaginez pas ce qui arriverait point de vue végétation sans l'entretient permanent actuel. La végétation ne sera pas normale. Comme le reste. Plus personne pour s'en occuper. Sans mécanisation, ce qu'il vous faut c'est beaucoup d'allonge.
    Les terrains abandonnés, les champs, les décombres et les routes vont massivement arriver et stagner sur un cycle de végétation qui en climat tempéré s'appelle la friche armée.
    Oubliez le bûcheron qui se promène dans une futaie centenaire avec sa petite hache, forcément, y'a pas de sous-végatation à gérer. Mais vous allez pas faire bûcheron. D'ailleurs les futaies auront soit été incendiées (donc retour au cycle initial de végétation, la friche), soit auront été pillées et coupées à blanc (donc retour à la friche aussi).
    Se frayer un chemin dans une friche armée nécessite de la grande taillanderie, de la cisaillerie, mais la coutellerie n'y joue guère de rôle. Il faut au minimum une machette avec une forte allonge, ou bien une serpe à long manche ou un croissant à douille.

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    1. bonsoir oui pour la serpe ,elle a un poids et un tranchant adapté a beaucoup de végétauxpas la machette,je démaquise à la main règulièrement entre un et deux hectares par an ,mon frère habitué des jungles asiatiques était fana de la machète à juste titre pour les forets exotiques et l'a bien laissé tomber ici ou elle est inutilisable vu la souplesse et la dureté des maquis ,même pour les ronciers ce n'est pas adapté,je mets au défi n'importe qui de démaquiser proprement 150 mètres carrés en 5 heures a la machette chez nous , sans serpe a manche long ou court et aiguisée correctement à la meule a eau a la main en plus d'une cisaille a long manche et c'est un minimum(l'idéal est d'avoir en plus une débroussailleuse 50cc mini et une tronçonneuse)

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  20. Sous nos latitudes , pour moi le plus important est une bache en polyéthylène verte et bleue d'au moins 4m x 6m pour se proteger de la pluie et du vent, sans devoir se vautrer par terre sous une bache trop petite.

    Le problème c'est son bruit, sa résonnance aux gouttes d'eau et je parle pas du vent. Le soleil la cuit en un été, protégez la des UV . Mieux vaut encore une toile en coton que vous pouvez imperméabilisée avec de la paraffine diluée dans de l'essence.

    L'essence s'évapore en laissant la paraffine incrustée dans les fibres.

    Le second truc indispensable c'est une vache à eau.

    Le troisième une pelle de combat us de la ww2. Mefiez vous des copies . Le truc pour la tester c'est de vouloir éclater une bordure de trottoir avec, vous testez le fer et le manche en une seule action. C'est la bordure de trottoir qui doit lacher un éclat. Bien affûtée elle remplace machette hachette couteau de combat. Elle permet de se creuser un abri ou une cache.

    21000dijon

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    1. En quatrième je prendrai une house de matelas en tissus solide.
      Cela peut servir de sac mais surtout de paillasse. Bourrée de feuilles et d'herbes sèches vous aurez un matelas confortable contrairement au pneumatique qui se dégonfle.

      21000dijon

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  21. Il existe des sursacs. Idéal pour le bivouac. Le meilleur est en goretex. On en trouve cependant des modèles militaires moins chers en surplus.

    Personne

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  22. Trousse de premiers soins petite lampe dynamo ou autre filtreur a eau feu mini tente hachette ou machette scie pelle masque bouche nez je pense que ces elements rentrent dans un sac et peuvent nous aider a tenir pour la nourriture prendre des barres céréalières je pense que c est ce qu il y a de plus pratique et sinon avoir une corde ca peut s averer tres utile

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  23. Et surtout, comme en randonnée de manière à aborder tous les terrains, deux paires de chaussures : une paire de chaussures de randonnée pour la forêt, le roc,... et une paire de chaussures de sports pour la chaussée goudronnée.

    personne

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    1. Et une paire de sandale pour la halte au gîte d'étape pour dîner sur la terrasse
      Et une paire de chausson pour aller se glisser silencieusement dans son drap de soie dans le sac de couchage
      et zou gros dodo.

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    2. Sarcasme stupide. Ce qui est demandé pour l'examen probatoire d'accompagnateur en moyenne montagne est tout aussi valable pour une évacuation (en nature et par la route).
      A choisir, il vaut mieux d'ailleurs être accompagné par une deuxième paire de chaussures que par un grincheux à l'esprit mauvais et au coeur froid.

      personne

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    3. Mais comment se fait-il que ce vilain grincheux n'ai pas encore compris que" six outils indispensables en cas de chaos" c'est la même chose que "l'examen probatoire d'accompagnateur en moyenne montagne" et qu'une "évacuation".

      Quel âne stupide tout de même!

      Grincheux à l'esprit mauvais et au cœur froid

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    4. Et une paire de chausson de gym parce que Maryse qui revient d'un stage de Taï chi chuan avec le grand maitre Fou zi tou en personne à l'intention de vous le faire découvrir.
      Tant que vous Y êtes, munissez vous d'un éventail ou deux c'est encore mieux pour la démonstration.
      Ca va réchauffer les méridiens du grincheux.

      B.Lee

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    5. Bon je récapitule:
      Une paire pour la rando en nature
      Une paire pour la route (pour l'examen "probatoire")
      Une p'tite iare de sandale extra ligth pour dîner sur la terrasse (en teck?)
      Une cht'iotte paire de pantoufle pour glisser silencieusement sur le parquet la nuit pour pas déranger pour le petit pissou nocturne
      Une paire de chausson de gym à la demande de Maryse ( le coup de l'éventail est optionnel mais c'est bon pour tes chakras comme le dit la grosse Lulu )

      Ca les gars c'est les outils de l'evac ou personne y connaît rien!

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    6. Dans une meute d'humains, il y en toujours qui n'ont même pas besoin d'un coup de sifflet pour rappliquer la bave aux lèvres en jappant et faisant mine d'aboyer au premier sucre qui leur a été offert (Dixit Pavlov). Ceux là, qui se sentent le besoin de railler en rabaissant l'autre pour se donner de l'importance, deviennent de parfaits kapos dans les camps divers. Sans doute définiront-ils ainsi leur "survivalisme" : celui des lâches.

      personne

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    7. Personne s'approche du point Godwin ?

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    8. D’un autre côté , vous avez bien poussé Personne dans les orties, non ? Si un gars choisit plusieurs paires de chaussures pour son sac d’évacuation , et qu’il les porte lui même . Çà gêne qui ? Les normatifs du survivalisme qui ont tout préparé , et qui savent , et qui jugent avant l’heure ?

      Ce type d’évacuation , d’humains exodus , ne se fera sûrement pas dans un ordre militaire , plutôt un capharnaüm de fuir avant tout. Des villes en guerre civile , voire bombardement d’avions ..pour rétablir l’Ordre au napalm … Vers où d’ailleurs ? Les campagnes ? C’est vaste les campagnes .. Bref , beaucoup d’incertitudes , et pas sûr non plus que le gars qui a son sac parfait de chez Decathlon , soit le mieux préparé , qui le sera ? Et dans un chaos , le temps ne sera pas aux blagues de juger son voisin avec kit complet de maquillage labellisé macron à 28 000 euros pour 3 mois de validité , ni les filles selfies de facebouc en talon aiguille et décolleté plongeant ( quoique là , je demande à voir ) . Chacun sa pomme . Et dans un bombardement ou un gros tremblement de terre ( vécu plusieurs fois , dont une fois mémorable la nuit à Lombok , Indonésie , avec la clavicule cassée dans un accident de moto et l’os qui jouait au yoyo dans le miroir, Putain que ça fait mal ! ) , bref , tu sors d’un édifice en urgence , à poils ou pas , et si ton sac tout prêt reste sous les décombres ..ben ce n’est pas le principal , parce que le principal est de « conserver son intégrité physique » , comme disait un Grand Maître anonyme !

      Pour moi , comme pour tout le monde en zone rurale en Colombie , vu que j’ai tout le temps tous les jours ( sauf pour dormir ), des bottes en caoutchouc à 7 euros ( la paire , 2 pieds ) , ben ce sera la même chose , avec 2 ou 3 paires de chaussette. De toutes façons , mes vraies chaussures de randonnées du Canada , à 200$ ont rendu l’âme depuis un bout de temps déjà ..sans regrets , vu nos rivières et boues générales , le plus simple des bottes en caoutchouc fait bien l’affaire.

      En Polynésie française , les Paumotus des atolls Tuamotu . Les hommes ont des pieds palmés de mutation génétique à la Darwin .. Parfait pour la plongée en eau profonde , jusqu'à 40 mètres en apnée à la recherche d’huîtres perlières … mais trouver des chaussures de ville de taille 47 , c’est pas facile , hier comme aujourd’hui, et encore moins dans la boutique traditionnelle du chinois ! Pourquoi vouloir acheter des chaussures de ville dans des atolls ? Parce que sinon , tu pouvais pas rencontrer Dieu et te faire bénir , parce que les missionnaires interdisaient l’entrée dans les églises .. à ceux qui n’avaient pas de pantalons (obligation encore valide) et à ceux qui n’avaient pas de chaussures de ville ! Mais les humains sont inventifs .. Donc les mutants Paumotu achetaient des chaussures de villes du chinois , de taille inférieure , 42 disons dans les plus grands courants du Pacifique , et coupaient le bout à la machette ! Mission accomplie , le missionnaire conservait sa position, et le Paumotu devenu civilisé pouvait rentrer à l’église , et enfin rencontrer Dieu , en récompense de sa dévotion et de sa résolution permanente. Qui est le plus con dans l’histoire ?

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    9. Même les redoutables combattantes des guerrillas colombiennes ( plus survivalistes , tu meures ! ) , en majorité constituées de femmes , ont leur petite trousse de maquillage sur elle ( mais pas labellisé macron non plus ) et boucles d’oreille, colliers croix etc... Elles sont combattantes et pas qu’un peu , mais restent féminines , et personne ne viendra les jugées …et encore moins se foutre d’elles .. Essaie donc pour voir .. si tu veux perdre les boules dans le jeu ! De toutes façons , ce n’est pas dans la mentalité colombienne de se moquer , ou du moins ça se fait gentiment et aussi pour soi même . Question de savoir vivre en groupe .

      Le merle est moqueur , mais il ne siffle pas toujours 3 fois  ( un de mes chiens , magnifique border collie , les attrapent au vol de départ du sol , c’est son choix , idem pour l’humain exodus qui emmènera son yorkshire ou son chihuahua , si c’est anti déprime , c’est perso et important , donc .. ! )

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    10. Merci Emilio. Quand je suis sorti du service militaire à 21 ans, bien entraîné mais fauché comme les blés, j'ai travaillé comme manœuvre dans une usine de produits chimiques. On m'y avait fait don d'une paire de chaussures de sécurité, avec les bouts renforcés. Avec cette paire et une paire de chaussures de toiles peu onéreuses (des pataugas), je suis parti traverser en solitaire les Pyrénées ariégeoises et une partie des Pyrénées orientales, en faisant du stop au départ depuis la Normandie jusqu'à Montségur. Puis trois semaines de marche avec un sac de 22 kgs, en deux tronçons sur la base du GR10. En bivouaquant chaque soir et ne rencontrant pas d'humains parfois pendant plusieurs jours. Excellente formation, et sensations extraordinaires. Et privilège de la jeunesse. Je me fiche bien des moqueurs. M'intéressent davantage ceux qui m'apprennent quelque chose, avec un bon esprit. Fort heureusement, il y en a ici qui partagent leurs connaissances et leurs expériences, plus que leur bave.

      Salutations

      Personne

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    11. Je pourrais vous parler des sables des déserts, de l'océan, du GNA, de formations aux arts martiaux au Japon, de mes campagnes de pêche en haute mer, de toute la fonte que j'ai soulevé et même si vous êtes sages des rigueurs de Saint Pierre, celui de Miquelon bien sûr avant de vous raconter mes amours à Brunei.

      Et puis de bien d'autres choses encore, d'art, de culture, d'histoire, de cuisine, de mon éditeur, de chevaux dressés et de fêtes folles.
      Même de mon âne borgne qui n'a qu'une oreille suite à une aventure extraordinaire, ... mais c'est une autre histoire.

      Mais vous aimez raconter vos vies plus ou moins vécues et mettre en avant votre ego à la moindre occasion et pourrir les sujets et les fils qui ne sont pour vous que des supports pour vous mettre en avant, comme des trolls juvéniles quoi!

      Ce dont nous aurions pu parler c'est d'outils indispensables en k2kk.
      Mais ça, ça aurait été un peu trop proche de la réalité.

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    12. premièrement, de mentionner l'intérêt ou la nécessité pour une deuxième paire de chaussures de manière à aborder des types de chaussées distinctes n'est absolument pas hors propos. J'avais d'ailleurs aussi donné mon point de vue, en mentionnant la corde, le sifflet, attirant l'attention sur le problème des chiens errants qui a d'ailleurs ensuite était développé par d'autres plus précisément.
      Ensuite, de très nombreuses interventions sur les forums sont hors sujet abordé au départ, sans que cela ne déclenche vos ires et vindictes. Vous vous offusquez de manière très ciblée, chacun l'aura remarqué, quelque soit les phrases émises. Le principe du forum est aussi l'échange, nonobstant votre malhonnêteté intellectuelle :

      Faites donc le compte au sujet de vos propres dix ou vingt dernières interventions (ce serait-ce que les cinq dernières), et comptez celles qui sont strictement techniques et précises au rapport du thème initial et celles qui ne sont qu'agressions personnelles, railleries, provocations, mesquineries, comme d'autres l'ont remarqué.
      Là aussi, nous sommes proches de la réalité.

      A bon entendeur

      personne

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    13. Quand je lis LA réalité du kk , je vois une réalité de jeu vidéo universelle , celle là oui , c’est la réalité virtuelle d’un juvénile devant son écran , et en manteau de troll sur forum , parce qu’en manque d’actions . Son outil indispensable en k2kk , c’est la souris !

      La réalité du kk , dans les faits de multiples situations , se conjugue toujours en DES réalités qui peuvent être complètement différentes , on appelle cela des réalités de terrain, du live , et les outils indispensables suivent la danse , en illustrations dans les coms positifs . Pour connaitre leur utilité ou pas , il faut vivre des situations , donc bouger les égos !

      Les outils choisit par Pierre Templar ont cependant ce côté universel . Mais pour le savoir , encore aurait-il fallu lire les commentaires dès le début , et ne pas débarquer en parachutiste de l’au-delà et écrire en frustré :

      « Ce dont nous aurions pu parler c'est d'outils indispensables en k2kk. «

      >> IL EST ENCORE TEMPS DE LE FAIRE !

      C’était quoi les outils indispensables à Sarajevo par exemple .. ? Mais Anonyme du 22 avril 2018 à 20:04, si tu le sais , ne raconte pas ta vie , on ne te croira pas 

      Dans l’homme à la machette , le plus important c’est pas l’homme mais la machette , si tu ne le sais pas encore , tu l’apprendras à tes dépends !
      Tes pugilats de forum en réglements de compte , grossiront ton égo devant écran, mais c’est la machette qui est utile dans l’histoire en fin de contes ( sauf pour débroussailler le maquis , ce que je ne savais pas et que j’ai appris en lisant des coms instructifs , et ils ne le sont pas tous , parce que je ne sais pas à qui je répond en fait , un va nu pied ? )

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    14. Et bien voilà!
      C'est presque des promesses pour rester sur les sujets à venir.

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    15. Justement ! Je suis en train de préparer un commentaire à venir, qui n'a rien de personnel , plutôt familial en l'occurence , avec des avis de mon beau frère , officier militaire 13 années dans l'Armée Nationale Colombienne , de mon épouse qui a été en contact direct avec cette guerrilla et d'autres, et qui donnait son avis aussi.

      Le commentaire porte sur les différents type d'armes de la très survivaliste guerrilla colombienne Farc , du pistolet aux sulfateuses.

      Mais , je voudrais savoir dans quel sujet/article le poster , je suis discipliné ( en général ..). Enfin si le sujet du com à venir intéresse , je ne pense pas faire de l'exotisme dans ce cas ..mais bon , va savoir !?

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  24. Eh bien ce n est pas nouveau mais la prochaine provocation agression sera celle de trop Vlad a prévenu

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  25. A bon entendeur
    https://www.youtube.com/watch?v=YJ8xsjq2gP8

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    1. Je te laisse à tes délires.
      Le futur sera ce que nous en ferons.

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    2. "qu'en est-il de mes choix si je devais VRAIMENT survivre avec les outils que j'ai prévus d'emporter ?"

      Coeur chaud, tête froide. Et non :

      Coeur froid, tête chaude (on s'égare)
      Coeur froid, tête froide (on dégénère)
      Coeur chaud, tête chaude (on s'emballe)

      Coeur chaud, tête froide : on se régénère.

      personne

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  26. Je ne me souviens plus si j'avais signalé ce site, fameuse source de renseignements:
    http://www.guerredefrance.fr/

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  27. Juste pour vous prévenir faites gaffe jackpot annonce pas pour nous biensur !!!!
    https://actu17.fr/top-depart-pour-les-radars-mobiles-prives-sur-les-routes-francaises/

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  28. Quid des Spyderco Military ou Paramilitary 2 (ou équivalents) dans ce contexte ?

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Merci de veiller à l'orthographe et de rester dans le cadre de l'article proposé. Les commentaires en petit nègre ou hors sujet seront systématiquement rejetés.