25 décembre 2017

Comment choisir le bon endroit pour camper

Il est toujours important d'être préparé. En se tenant prêt, on peut espérer survivre à une situation catastrophique imminente. Tandis que les conditions émergentes peuvent détruire les animaux et une grande partie de la race humaine, on a alors une chance de passer le cap et tenir un jour de plus.

L'une des compétences importantes consiste à savoir comment choisir le meilleur endroit pour camper, juste au cas où vous ayez besoin d'évacuer, vous et votre famille.

Un bon campement permettra d'oublier un peu la dureté de la nouvelle situation, et de vivre presque confortablement...



Voici donc quelques conseils que vous pourrez utiliser pour choisir un bon site où planter votre tente et garantir ainsi une sécurité minimale à ceux qui vous accompagnent.


1. Choisir le meilleur terrain


La surface sur laquelle on va installer sa tente est très importante. C'est la raison pour laquelle elle devra être parfaitement plane. Cela évitera de rouler sur le matelas (ou le tapis de sol) et de vous entasser contre la paroi de votre tente durant la nuit. Aussi, assurez-vous avant toute chose que le sol est plat, sans creux ni bosses.

Les deux meilleures couvertures naturelles sont le sable et l'herbe. Par conséquent, recherchez-les en priorité pendant que vous examinerez le terrain pour y planter votre tente.

Si les conditions sont venteuses, une dépression dans le sol est un bon endroit car vous y serez à l'abri. Cependant, il présente aussi le risque de collecter l'eau en cas de pluie. A n'utiliser donc que par temps sec.


2. Choisir un endroit qui offre du "mobilier" naturel


Bien que le camping reste du camping, il est toujours plus agréable de retrouver sur le terrain un peu du confort auquel on a été habitué chez soi. Ne serait-ce que pour avoir autre chose que de l'herbe humide pour y poser ses fesses le soir au coin du feu. Cela pourrait paraître insignifiant, mais les vrais praticiens de terrain savent bien de quoi il est question, sans compter que les conditions d'une évacuation en cas d'apocalypse seront suffisamment pénibles sans avoir à en rajouter.

Ainsi, choisissez donc un endroit où il puisse se trouver des blocs de rochers, des arbres à terre, ou des pierres. Ils fourniront des meubles d'appoint pour votre campement. Il suffira de les recouvrir d'une couverture ou d'un poncho plié en quatre pour créer une assise confortable pour vos repas ou vos moments de détente. Des branches droites et fortes peuvent également faire d'excellents piquets de tente.

Avoir des pierres pour pouvoir mettre autour du foyer est aussi utile. Elles limiteront les risques de propagation du feu aux alentours si le sol est sec, et concentreront la chaleur à l'intérieur.



A moins que les conditions vous imposent de rester discret et d'opter pour le feu "Dakota". Mais même dans ce cas, des pierres seront toujours utiles pour caler une brochette.

Le feu Dakota, ou feu enterré


3. Rester à l'ombre


Une fois que vous aurez trouvé un endroit plat et pourvu en ressources naturelles, la chose suivante à rechercher est l'ombre. Même s'il n'est pas nécessaire d'y être toute la journée, il est toujours agréable de ne pas se réveiller le matin trempé de sueur, ou de suffoquer durant la sieste de l'après-midi. A moins bien sûr que vous et votre famille disposiez d'une tente High-Tech ventilée à double paroi avec clim et tout le reste...

Sinon, on peut aussi créer une ombre artificielle en étendant une bâche au-dessus de la tente, et en l'accrochant à des piquets suffisamment hauts. Ou encore planter sa tente sous les arbres, en évitant surtout les arbres secs, qui pourraient vous gratifier d'une branche sur le coin de la figure en cas de vent.




4. Choisir les hauteurs


Si le temps est propice, il vaut toujours mieux camper sur les hauteurs, que ce soit des collines ou des montagnes. Il y a plusieurs bonnes raisons à cela :

La première est qu'un campement en hauteur vous donnera une vue dégagée sur les environs. De cette manière, vous pourrez voir plus facilement les meutes de migrants en approche, qui auront certainement reniflé l'odeur de vos saucisses, avant qu'elles vous atteignent.

Deuxièmement, vous bénéficierez de températures plus clémentes. Vous savez sans doute que l'air froid descend et que le chaud monte. Il fait donc plus froid dans les vallées, et inversement, plus chaud sur les collines. Ceci étant fonction des conditions météo générales, bien entendu.

Par ailleurs, les lève-tôt auront le plaisir de voir le soleil se lever avant les branleurs qui seront restés en bas. Et les Panous qui vous auraient pris en chasse arriveront tout essoufflés, donc moins vaillants et plus faciles à renvoyer dans leurs tentes à eux.


5. Surveiller ce qui est au-dessus


N'oubliez pas de jeter un coup d’œil à ce qui pourrait se trouver au-dessus de votre tente, pour d'évidentes raison de sécurité. Comme par exemple la branche morte qui ne demande qu'à tomber, un bloc de rocher qui pourrait se détacher, une station orbitale chinoise, etc.

Dans le même ordre d'idée, mieux vaut éviter de planter sa guitoune en plein milieu d'un couloir d'avalanche, ou de tout ce qui pourrait raviner, comme des pierres ou de l'eau.



Un accès à l'eau


Bien qu'il ne soit pas conseillé de camper juste à côté des lacs, mares ou étangs (ne serait-ce que pour les moustiques), il est important de choisir un endroit qui offre un accès à l'eau. Bien entendu, l'idéal serait d'emporter sa réserve avec soi lorsqu'on va camper. Mais l'eau pèse lourd, et s'il fallait choisir entre un pack de Volvic et un calibre 12... en fait, le choix ne se pose pas vraiment.

Dans tous les cas, vous aurez sans doute besoin de vous réapprovisionner (en eau) à un moment ou un autre, et c'est toujours mieux de ne pas se poser trop loin d'un ruisseau. Une cinquantaine de mètres serait l'idéal, entre autre pour éviter les inondations.


De l'intimité


Lorsque vous campez, vous devriez rechercher autant d'intimité que possible. Bien qu'il ne soit pas forcément mauvais d'avoir d'autres campeurs aux alentours, il est aussi important d'avoir son propre espace. Cela favorisera la discrétion et permettra d'entendre clairement les bruits de l'environnement afin de maintenir une certaine vigilance tout au long de la nuit.

Si vous voyez que les aires de campements sont déjà occupées par des Panous, n'ayez pas peur de vous aventurer plus loin dans la nature afin de trouver le terrain idéal. Cette intimité améliorera très nettement vos chances de survie. De plus, assurez-vous que l'emplacement que vous choisirez ne se trouve pas trop près des sentiers, ni des routes qui mènent à Calais.



Des environs sûrs


Il est important de s'assurer que les environs du campement sont également sécurisés. Veillez à ne pas vous installer dans des zones entourées de plans d'eau, d'éboulements de rochers, ou de coulées de boue. Évitez aussi les vastes zones plates ; s'il y a du vent, celui-ci pourrait rendre votre nuit particulièrement inconfortable. Par conséquent, étudiez les environs pour voir s'ils sont sûrs pour vous et ceux qui vous accompagnent.


Conclusion


Pour affronter les turbulences, il vaut mieux se préparer. L'objectif principal est la survie, et les conseils ci-dessus peuvent y aider. En les suivant, vous augmenterez vos chances.

Il en existe bien d'autres en matière de camping "tactique", qui feront peut-être l'objet d'un futur article ou d'un dossier. Ceux qui ont des astuces valables à partager, ou des compte-rendus de matériels éprouvés, sont invités à en faire profiter la communauté pas le biais de leurs commentaires...

17 commentaires:

  1. Bon article plein de sages conseils :)
    D'expérience perso, je rajouterai : attention au relief environnant pour l'écoulement de l'eau par forte pluie. Ca m'est arrivé en mars dernier, sur un emplacement que j'utilise depuis des années : je me suis retrouvé avec un mini torrent juste en dessous du hamac. Obligé de creuser des tranchées et de suspendre les affaires en pleine pleine nuit...

    RépondreSupprimer
  2. Quand je voyageais avec mon sac à dos, parfois je faisais aussi du stop. Quand la nuit approchait je me faisais déposer en expliquant qu'il me fallait un endroit où dormir et que celui-ci convenait parfaitement.
    Si je marchais, je procédais de la même façon.
    A savoir que je repérais un environnement favorable sur quelques centaines de mètres, que je choisissais l'endroit où je mangerais et celui un peu éloigné où je me glisserais discrètement à la nuit pour étendre mon duvet.
    Ca m'a servit deux fois. Le gentil chauffeur de l'après-midi étant revenu aviné avec ses potes tous aussi chauds et avec de drôles d'intentions en milieu de nuit à la sortie de boite persuadés que j'allais les aider à se finir.
    100 mètres c'est bien.
    Ne pas être vu c'est bien aussi.

    Etablir un campement pour un temps plus long est différent.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Quand je pouvais de façon sûre, je cuisais le midi les trois/quatre repas suivant qui tenaient dans une boite hermétique d'1L.
      Je prenais rarement le risque de faire du feu, par discrétion et pour pouvoir bouger plus vite car même si ça c'est globalement toujours bien passé il y a quelques fois ou on m'a demandé de vider les lieux.
      Alors souvent je mangeais froid.
      Les nuits pluvieuses sont courtes. Le sac à dos finit dans un gros sac poubelle de chantier étanche et moi, enveloppé dans un poncho assis dessus, adossé à un arbre, un mur.
      Trois jours de pluie, chaussures trempées, un peu moins l'envie de chanter, pisser sous le poncho ça va, chier devient plus compliqué, je cherchais un squat: des murs un toit.
      La civilisation quoi :\

      Supprimer
    2. Merci pour ce difficile retour d’expérience vécu Anonyme du: 27 décembre 2017 à 21:07..
      On se rend vite compte des difficultés a surmonté.
      minimes soit-elles.. et je suppose que tu était seul ?...

      Si on ajoute le froid, le manque de nourritures, le feu qui prend pas !.... Et de surplus le "CHAOS".. ECT...ECT...
      On peut très vite sombrer et perdre tout ses moyens en quelques heures voire quelques jours.

      Bien a toi... TEZAK

      Supprimer
    3. Voyage sac à dos et stop égal problèmes attendus. Si vous voyager avec sac à dos dans des endroits isolés éviter le stop dès le début de l'après-midi histoire de trouver un lieu de bivouac inaccessible par la route. Le stop de bon matin permet de davantage éviter la viande soule. Pour ma part j'ai pratiqué stop et sac à dos mais sans rajouter bivouac en plaine nature. J'ai aussi tiré un couple d'auto-stoppeurs des griffes d'un groupe de mec imbibés à la vodka dans le Caucase. Mais comme prévu ils ont de nuit suivi la piste unique ou j'étais engagé et nous ont retrouvé en pleine nuit. Cela c'est bien terminé car je ne dormais pas, à la différence des auto-stoppeurs, et ils ont rapidement compris que ne j'étais ni surpris ni intimidé. j'ai ensuite décidé de lever le camp en pleine nuit. Les auto-stoppeurs eux voulaient rester sur place ce qu'il ont fait. Une nuit blanche valant mieux que le risque de les voir revenir. Ce qui joue aussi c'est ce que vous avez éventuellement à voler. Les auto-stoppeurs n'avaient qu'un sac à dos, pour ma part j'avais ma famille, mon véhicule d'expédition, et tout son chargement. Sur 6 semaines d'expéditions c'est la seule rencontre à risque. Mes lieux de bivouac étaient toujours choisis avec soin le campement discret et éloigné des hameaux, en revanche le risque venait davantage des loups et ours présents dans les montagnes. Nous faisions un feu et tout relief de repas était écarté du campement aucun problème à signaler de ce côté.

      Supprimer
    4. Tezak

      Je voyageais seul, les quelques fois ou je ne l'ai pas fait n'a pas valu ma tranquillité. Mieux vaut seul que mal accompagné. Un mauvais binôme c'est comme marcher sans lacet, ça traîne et c'est casse-gueule.

      En fait, malgré les aléas je n'ai jamais considéré les soucis du voyage comme des difficultés insurmontables.
      Des problèmes j'en ai eu en voyage, c'est plus grave qu'une "difficulté" à poser culotte ... ou que de perdre le sourire momentanément.

      Pour l'expérience d'un pays et parce que tezak à une signification:
      _ Jeune gamin avec mes parents, plusieurs années de suite, on a circulé dans des coins reculés, comme le fin fond de la Yougo avant que Tito devienne président à vie et toujours en camping sauvage: paysages grandioses et magiques, les autochtones ( très) accueillants suivant les régions, trouver dans le même petit village une église romane surmontée d'un croissant turc à coté d'une mosquée surmontée d'une croix, la milice -qui passe 4 par 4 armée jusqu'aux dents, prête à bondir: Coluche ;) -, les loups, les ours, se réveiller tôt au milieu d'une marée de brebis à 1500m d'altitude et leurs chiens aux gros crocs, les bons d'essence obligatoirement achetés à l'ambassade avant le départ, le change d'argent très contrôlé voire interdit, etc ...
      et d'autres endroits et quelques aventures plus tard font que le "voyage" et ses inattendus ne me sont pas totalement étranger.

      Cependant, si j'ai toujours voyagé pour le plaisir, je ne suis jamais retrouvé comme personne déplacée ou réfugiée au milieu d'une foule angoissée obligé de camper serré.
      De toutes façons, je choisirais sûrement l'option off road.

      Supprimer
  3. Déjà, ne pas avoir une tente comme dans l’article ! Pour se faire remarquer ce sera difficile de faire pire !
    Utiliser une toile qui se confond avec la nature de la saison, hiver, automne et environnement ; il nous est arrivé avec mon fils de se retrouver avec des chasseurs autour de nous car ils ne nous avaient pas remarquer, dangereux !
    Faire un feu comme décrit est une des meilleurs solutions ... lorsqu’il ne pleut pas, lorsqu’il pleut il faut faire un petit monticule, mais gare à l’odeur du bois qui brûle qui attire sur des centaines de mètres alentours !

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. La tente protège mieux des éléments qu'un tarp ou un hamac en particulier en hiver pour de longues périodes elle protège aussi mieux des insectes. Tomber malade est aussi une des conséquences à éviter. Donc je suis d'accord avec vous sur la plus grande discrétion d'une toile mais une tente couleur camouflage et des dispositifs d'alerte intrusion dans votre périmètre peuvent aussi être des alternatives. Si vous êtes plusieurs des tours de garde peuvent aussi être instaurés. Les forces armées à ma connaissance utilisent les deux types d'équipement donc je ne jette pas non plus obligatoirement la tente.

      Supprimer
  4. Heu...Sérieux....
    Faire du camping,.. ça c'est bien pour les vacances d'été bien que (le camping sauvage est interdit) mais bon, "pas vu.. pas pris"...

    Si on parle CHAOS on oublie vite la TENTE qui n'est qu'une bulle de stockages empêchant toutes visibilités vers l’extérieur se révélant être un véritable piège permanent.... mieux vaut un tarp ou une bâche et un hamac mais bon, chacun sa façon de mourir..

    De toutes manières, si vous n'avez jamais suivi de formation de survie militaire ou autres.. je ne donne pas cher de votre peau.
    je n'ai rien contre l'article car il renferme quelques de bonne idées mais dans l'ensemble je doute fort que les "NOVICES" de la survie s'en sortent..

    A croire que tout est fait pour se faire repérer a des kilomètres.

    Vous savez a combien de KM une petite loupiote se vois ?..
    Vous savez a combien de KM se repère un feu ?.. (Sauf réchaud)
    Vous savez a combien de KM se propage les odeurs ?...
    Vous savez a combien de KM s'entend un mec qui ronfle ?...

    Enfin bref,.... je ne suis pas là pour faire polémique ce n'est sûrement pas mon but mais parfois, franchement j'ai décidément beaucoup de mal a suivre..

    A part ça,..Noël et passé alors bonne fêtes de l'an a tous ....

    Cordialement: TEZAK

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. certes l'entrainement et la pratique sont un atout majeur...mais la survie est avant tout une question de personnalité certains plus que prêt ne survivrons pas alors que d'autres développeront des capacités au delà du compréhensible.

      les articles de Pierre ne peuvent etre exhaustif. on ne peux faire le tour d'un sujet en quelque ligne et Pierre en est conscient. Ces éléments 'étaient qu'un un fil conducteur une bobine d’allumage; Toutes les situations possibles ne peuvent etre abordé (eruption solaire, guerre civile, effondrement des civilisation, ww3, événement climatique, volcan, météores, séisme; situation temporaire courte, longue définitive.....)

      A chacun de s'adapter à sa situation et bien sur Personne ne choisira une tente orange fluo. sauf si l'on veut etre retrouver en plein désert.

      c'est avant tout un question de capacités, de bon sens et de volonté à vouloir survivre.Le reste (la préparation) c'est un moyen qu'on se donne et en aucun cas un résultat qu'on s'assure.

      Bonne fêtes à tous

      tien au passage en core un symptôme d'une identité perdu.


      "C’est dans la nuit de Noël que le petit Jésus de la crèche municipale de la commune de Viverols a disparu.

      Un message dénonçant la politique européenne de contrôle des migrants
      Cette année, les habitants de la commune ont eu la désagréable surprise de découvrir… une endive à la place du divin enfant ! Le légume était accompagné d’un mot dénonçant la politique européenne de contrôle des migrants, relate France Bleu. Une plainte va être déposée par la responsable du comité des fêtes qui avait déjà découvert une endive en 2012 en lieu et place du petit Jésus.

      On aurait remplacé moise par une endive et les associations dénonceraient un acte anti sémite."

      https://actu17.fr/puy-de-dome-petit-jesus-de-creche-municipale-vole-remplace-endive/


      Supprimer
    2. pour Tezak

      Un mec qui ronfle sera surpris de la même façon qu'il soit dans un hamac une tente ou sous un tarp ?
      A mon avis le hamac évite les tiques pas le tarp, le hamac est visible aussi comme la tente il impose aussi de trouver des arbres, la tente peut avoir des moustiquaires par où on peut voir l'extérieur, elle peut aussi être camouflée par de la végétation, par le relief. Quelque soit l'abri il me semble que l'emplacement compte pour beaucoup. La tente à de gros inconvénients aussi elle atténue les bruits, elle empêche la vision à 360° par exemple. Si vous êtes dans une situation de fort risque de rencontres dangereuses à mon avis un simple poncho sans installation pour se protéger du vent et de la pluie et de toute façon pas vraiment non plus question de dormir si vous êtes seul.

      Supprimer
    3. Salut Franck...

      J'aurais beaucoup de chance si mon "commentaire" passe car apparemment les personnes qui filtre avant approbation n'apprécient pas eu non plus certaines rétorques car, j'avais déposé 3 autres messages qui on été bloqué et retiré..
      mais bon, passons... On ne peut pas plaire a tout le monde et tant mieux d'ailleurs..

      Effectivement, il est très difficile de se faire le plus discret possible dans la verte et l'humain a beaucoup de lacunes en matières de survie..
      mis a part les ronfleries.. il y a énormément d'éléments et de signes qui peuvent trahir une position mais je ne vais pas m'étaler sur "le" et "les" sujets,.. j'ai d'autres choses a faire outre ce forum.

      TEZAK..

      Supprimer
  5. bonjour à tous, je suis en accord avec F43 sky,.Personne ne peut avoir la science infuse de tout.Les idées sont toujours bonnes à prendre,à chacun de les compléter par rapport à son environnement etc, etc.Quand à vous TEZAK, certes vous avez oublié aussi les marmots qui braillent, la (ou les) femme(s) anxieuse et j'en passe, posent des problèmes de tout genres.La survie, c'est un sentiment un
    avant gout de l'enfer...Seul, pas simple, avec famille ,trés dure.ON oublie souvent les" VIEUX".En simple conclusion,où dormir et le reste resteront une problématique journalière.Je remercie Pierre pour ses idées, ici personne n'impose une Vérité.Les blabla délétères et autres miasmes de cerveaux illuminés, ça remplis des pages de vide, à chacun d'interpréter les choses le mieu possible, et surtout de s’entraîner à toutes éventualité ,c'est pas une mince affaire.BONNE FÊTÉ de fin d'année , et bonne année 2018 à tous

    RépondreSupprimer
  6. @: DREAMER...

    Je n'ai jamais dis que j'avais la science infuse pour commencer et pour finir, il ne s'agis pas de lire que les lignes qui vous intéressent..

    J'ai cité d'une PART:.... Enfin bref,.... je ne suis pas là pour faire POLEMIQUES ce n'est sûrement pas mon but mais parfois, franchement j'ai décidément beaucoup de mal a suivre..

    je n'impose aucunes VÉRITÉ...J'exprime mon propre ressentie que ceci ne vous en déplaise ou pas !.... vous n'allez surement pas m'interdire quoi que ce soit ICI cher AMIS(E).... si mes propos ne vous plaise pas c'est une chose mais chacun ICI est libre de s'exprimer comme il le souhaite tant que PIERRE lui même n’intervienne ..
    alors, garder vos préjugés SVP...

    Pour ce qui es de la SURVIE vous avez beaucoup a apprendre je vois car elle ne dépend surement pas des autres mais bien de votre personne propre ou alors vous n'avais rien pigé !...
    Quand a ce qui entourent celle-ci ( vieux, marmots, femmes et j'en passe moi aussi) ce n'est en rien de la survie... c'est une prise de conscience que vous le vouliez ou non !...

    Enfin bref !.. pensez ce que vous voulais je m'en tape !...

    PS: Si "CHAOS" il y a un jours,... je souhaite que vous passiez pour un ou une HÉROS cher ami(e)...

    TEZAK

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Inutile de GUEULER on n'est pas sourd !!
      Certains feraient bien de consulter la Nethiquette.

      Supprimer
  7. Bonjour, certes cet article a des lacunes et il serait prétentieux de prétendre que quelques lignes de textes ont permis à son auteur d'exprimer la totalité des savoirs. Mais justement , cet article permet de se remettre en question : tu as une tente flashy , et bien à toi de t'en rendre compte et d'y remédier!!!... bombe de peinture , tarp....etc... personnellement , le message du refuge du hiboux et la réponse anonyme qui vont avec me permettent d'avancer ma réflexion. Ce ne sera pas du scoutisme, différentier le lieu de restauration et le couchage ne me venait pas immédiatement à l'esprit.... maintenant j'ai enregistré. Il est dommageable pour le survivalisme en général cette notion de "moi je sais tout!!" ou "vous dites de la m..de!" . Que l'on ne soit pas en accord avec ce qui est dit est possible mais l'échange doit être constructif. bref, encore une vaine prêche pour avoir une communauté soudée et/ ou bien formée sinon informée.... bonnes fêtes de fin d'année à tous...

    RépondreSupprimer

Les commentaires anonymes sont autorisés.